Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les féminismes et la prostitution (1860-1960)
Machiels Christine ; Rousseaux Xavier
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753549166
Cet ouvrage traite de la relation entre féminisme et prostitution à partir de l'histoire des mouvements féministes et de la façon dont ils se sont saisis de la question et l'ont portée dans l'espace public. Sa publication apporte beaucoup au champ historique, encore peu exploré par l'historiographique francophone, des conceptions militantes des sexualités et de leur contrôle sociale et notamment en apportant un autre regard que celui des mouvements féministes et abolitionnistes sur leur genèse et leurs convergences, mais aussi en déplaçant la focale de l'Angleterre - berceau de l'abolitionnisme - vers un espace francophone européen (Belgique, France, Suisse). Déplacement largement justifié par l'influence du réglementarisme " à la française " sur ses voisins et par les liens que tissent entre elles, les féministes de ces trois pays. Compte-tenu de la place, quasi permanente de la prostitution dans l'actualité médiatique de ces dernières années, ce livre qui invite à repenser les articulations entre féminisme et abolitionnisme dans le dernier tiers du XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle semble également permettre d'appréhender différemment les débats actuels sur la prostitution et leurs enjeux, ou du moins d'en éclairer la sociogenèse.
Claude Monet, avec ses Nymphéas a montré que l'homme, par son obstination créative, était en mesure de devenir le temps, en embrassant la complexité de la nature, des différentes natures de l'homme. [...] L'image devient ainsi une scène profonde où les rayons du temps sont focalisés par l'iris du temps et qui fragmente une présence d'absence, une trace brûlée, une ombre. L'intention des séquences, c'est cela qui participe au langage du sensible. Celle-ci est de nature cathartique. La narration s'écrit alors sur la disjonction superposée de la combinaison du discours et de la figure. " A l'instar de son précédent opus, Néogonie des rêves, Divine mélancolie est l'endroit où Marc Michiels cherche des réponses aux questions qui le hantent, l'endroit où il déploie toute la magie de son verbe qu'il conjugue habilement avec l'image.
Ce bloc contient 48 feuilles d'exercices sur les poids et mesures. En les effectuant, votre enfant assimilera aisément la matière scolaire. Pendant les vacances, il pourra aussi se remémorer tout ce qu'il a déjà appris. De cette façon, il sera toujours à niveau et ne connaîtra pas de difficultés d'apprentissage. Les feuilles sont perforées, pour une utilisation pratique et facile.
Biographie de l'auteur Christine Machiels, docteure en histoire de l'Université catholique de Louvain (Centre d'histoire du droit et de la justice) et de l'Université d'Angers, est directrice du Centre d'animation et de recherche en histoire ouvrière et populaire (CARHOP). Elle a notamment publié avec Jean-Michel Chaumont Du sordide au mythe. L'affaire de la traite des blanches (PUL, 2009). David Niget est chercheur postdoctoral et enseignant à l'Université catholique de Louvain (Centre d'histoire du droit et de la justice). Il y coordonne le programme "Jeunesse et violence" financé par la Fédération Wallonie-Bruxelles et travaille sur les expertises dans le champ de la protection de la jeunesse. Il a publié, entre autres, La naissance du tribunal pour enfants. Une comparaison France-Québec (2009).
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni