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Savoir écrire un livre, un rapport, un mémoire. De la pensée à l'écriture, 5e édition
Maccio Charles
CHRONIQUE SOCIA
15,20 €
Épuisé
EAN :9782850086878
Ce livre développe la capacité de chacun à transmettre par écrit ses acquis individuels ou collectifs, dans une activité sociale, professionnelle ou de formation. Cet ouvrage a pour objectif de procurer des outils pratiques permettant à tous ceux qui ont quelque chose à dire de le faire avec clarté, précision et pertinence. Sont donc abordés successivement : le code de l'écrivain qui explique les exigences posées à chaque auteur, au plan culturel et au niveau de la démarche de la pensée. Le code de l'écriture qui rappelle les nécessités de la construction du message à transmettre par le choix des mots, la composition de la phrase et l'organisation des paragraphes, chapitres et parties. Le code structurel qui précise la démarche à suivre pour délivrer un message cohérent : introduction, développement, conclusion, sans oublier le rôle du plan, de la transition, de l'analyse et de la synthèse. Le code typographique qui présente les obligations techniques que tout auteur se doit de connaître pour présenter un manuscrit à un éditeur, à un jury ou à sa hiérarchie. L'auteur se trouve inséré dans un ensemble médiatique qui exige de lui respect du lecteur, pour une démarche de recherche de vérité. Ce n'est pas facile ; ce livre essaye de répondre à ce défi quotidien. . . Charles Maccio a exercé des responsabilités dans diverses organisations et a été responsable des éditions Chronique Sociale. Il est l'auteur de nombreux ouvrages: Animer et participer à la vie de groupe, Technique de la vie en groupe, Exercer une responsabilité, Guide de l'animateur de groupe, Pour une éducation de la liberté (4e éd.), L'Oedipe, moyen de libération (2e éd.), Organisation et responsabilités, Des réunions plus efficaces (2e éd.), Pratique de l'expression (5e éd.) Son expérience d'auteur et d'éditeur lui ont fait découvrir les difficultés concrètes, rencontrées dans l'acte d'écrire. Ce sont donc des repères expérimentés qu'il propose.
Construire une société démocratique, pour permettre aux humains de prendre en charge leur vie personnelle et sociale, est possible. La personne, impliquée dans une vie sociale, est en capacité de faire face à de nombreux défis. Le défi de la mondialisation qui concerne tous les secteurs de la vie en société économique, politique, social, auxquels nous devons faire face pour savoir ce que nous allons faire de notre planète. Le défi écologique où notre milieu de vie est dégradé par les humains qui ne sont pas tous conscients des répercussions sur les générations à venir. Savoir ce que nous allons faire de notre environnement. Le défi social concerne notre vie personnelle et notre vie en société. Il se rapporte aux problèmes auxquels sont affrontées les personnes. D'où la nécessité de savoir ce que nous allons faire de notre milieu. Le défi du développement touche toutes les personnes et tous les pays pour résorber les inégalités criantes existantes dans le monde. Le défi de l'humanisme se pose face à la dégradation des rapports humains, mutilés par des individus ou des organisations. D'où Futilité de savoir ce que nous allons faire de notre vie personnelle et sociale. Le défi de l'action devient une nécessité pour que notre planète puisse permettre aux humains de s'épanouir avec tous les autres. Cela nous interpelle pour l avenir de nos diverses civilisations. C'est une démarche qui est orientée vers la construction d'une démocratie participative où chaque personne contribue activement à la réalisation d'un monde où l est agréable de vivre pour pouvoir épanouir les facultés de l'être, de tout l'être, de tous les êtres.
La mondialisation concerne tous les secteurs de la société : l'économique, le politique, l'écologique, le social, le spirituel. Dans tous les domaines la personne est touchée par les phénomènes de transformation. Nous pouvons les subir, nous pouvons aussi devenir acteurs du changement. Pour cela il est urgent de relever les principaux défis du siècle. ? Relever le défi relationnel face à la montée des nouvelles technologies de l'information, pour savoir ce que nous allons faire de nos rapports humains. ? Relever le défi du vivant devant les problèmes soulevés par les travaux sur la biologie, la génétique, les biotechnologies, pour savoir ce que nous allons faire de notre vie. ? Relever le défi de la culture qui englobe tout ce que la personne acquiert en tant que membre de la société issu des gens des peuples, pour savoir ce que nous allons faire de nos racines. ? Relever le défi de la paix dans un monde en conflit permanent à tous les niveaux de la société pour construire une culture de la paix. ? Relever le défi des droits de la personne qui sont souvent bafoués dans nos institutions, nos États et même au niveau mondial, pour savoir ce que nous allons faire de nos droits et de nos devoirs. ? Relever le défi de l'éthique dans une société où les valeurs de destruction dominent les valeurs constructives, pour savoir quel sens nous allons donner à la vie de l'univers. Pour que ce monde soit enfin fondé sur des personnes qui ont chacune une responsabilité et une société qui sache construire la démocratie dans tous les secteurs de la vie.
Les notions d'individu et de personne sont nées dans l'Antiquité. Au cours de l'histoire, chacun des termes s'est densifié, approfondi. Il est donc important de faire le point et de resituer avec clarté chaque terme. Cet ouvrage propose de prendre conscience de la nécessité et de l'urgence de favoriser l'émergence de la notion de personne. Il propose pour ce faire, un parcours : un premier chapitre permet de saisir l'enjeu de l'évolution de l'être humain, " de l'individu à la personne ", un deuxième chapitre cerne la notion d'individu dans sa complexité avec ses racines, ses évolutions, ses divergences, un troisième chapitre précise ce qu'est l'individualisme dans ses différentes facettes politique, économique, sociale, culturelle, un quatrième chapitre décrit le libéralisme avec ses contradictions, un cinquième chapitre permet de découvrir les mécanismes du capitalisme, un sixième chapitre permet de saisir ce qu'est une personne, être unique et être de relations, un septième chapitre précise ce que peut être un personnalisme pour aujourd'hui, le huitième chapitre clarifie la notion de communauté qui commence à se construire dans la famille et se poursuit dans toutes les cellules de la société, le neuvième chapitre propose la construction d'une démocratie participative. Cet ouvrage est un guide pour la réflexion et l'action afin de construire une société où est possible, pour tous, de vivre et de s'épanouir.
Après avoir étudié les facteurs humains de la vie du groupe : animateur, participants, groupe, il est nécessaire de proposer des outils pour travailler avec plus d'efficacité. Le groupe dans une société en mutation nous permet de nous situer dans un monde qui change en permanence. Si nos mentalités ne changent pas, si nous n'apprenons pas à anticiper, la personne risque de ne plus être maîtresse de son destin pour donner sens à sa vie personnelle et sociale, Le sens. La fin ne justifie pas les moyens car la fin est déjà dans les moyens que nous utilisons. D'où la nécessité de clarifier nos finalités (choix de nos valeurs), nos politiques (ces valeurs appliquées à nos facteurs d'activité), nos objectifs (ces valeurs vécues dans nos actions quotidiennes). Le projet. On n'arrive nulle part si l'on ne sait pas où l'on veut aller. Le projet donne sens et cohérence à nos actions en précisant les objectifs à atteindre, les échéances à respecter, les responsabilités à répartir. les moyens, méthodes et procédures à suivre, sans oublier les financements nécessaires, La caisse à outils propose un certain nombre de techniques en distinguant: les moyens qui sont les éléments pratiques pour nos actions ; les méthodes qui sont la façon de nous servir de ces outils en leur donnant un sens : les procédures, qui sont l'ajustement des moyens et des méthodes pour suivre une démarche dans le cadre d'un projet cohérent avec ses objectifs précis.
Cet ouvrage est un ensemble de témoignages et de réflexions sur la parentalité dans le cadre de l'adoption, écrit par huit femmes dont sept élèvent seules leurs enfants. Adopter un enfant, cet événement extraordinaire, au sens propre du terme, déclenche une explosion de sentiments, bien sûr, mais pose aussi une multitude de questions. Durant plusieurs années, elles ont questionné collectivement leur vécu avec leurs enfants, puis ont décidé d'en faire un livre pour transmettre cette expérience partagée au plus grand nombre. Ces mères ne donnent pas de ficelles, pas de modèle, elles disent leurs émotions, leurs manières de guider leur enfant à travers ses propres questions sur son origine, son abandon et son adoption. Ce livre s'adresse aux parents adoptants, à leur entourage, aux professionnels concernés par l'adoption et à tous ceux et celles qui s'intéressent à la question de la parentalité. Ils trouveront, notamment, des réflexions autour du désir d'être mère, de la question des parents d'origine, de l'accompagnement d'un enfant dans ce double mouvement qu'est l'abandon/adoption. Il dit aussi la force d'un groupe spontané d'échanges entre pairs dans la durée.
Sois sage" ; "Il a été sage" ; "Qu'est ce qu'elle est sage" etc. sont des formulations, des injonctions fréquemment entendues dans le quotidien de la relation parent-enfant. Ces formulations entretiennent des croyances négatives sur l'enfant. Les enfants ne sont pas sages ou sages, ils sont... Dans ce livre, Arnaud Deroo poursuit avec l'enthousiasme qui le caractérise sa réflexion autour de l'accompagnement bien-traitant de l'enfant. Il questionne la relation à l'enfant fort de son expérience de plus de 30 ans dans l'accompagnement parental et vous propose un autre regard sur l'éducation pour permettre l'épanouissement de l'individualité de l'enfant. Il y a urgence que l'éducation développe empathie et responsabilisation.
Croire en soi, c'est être capable de transformer ses faiblesses en atouts et affronter ainsi l'avenir avec plus de sérénité. C'est se sentir utile, développer des projets afin de se construire une confiance authentique, profonde et durable. Ce sentiment se développe dès le plus jeune âge dans le cercle familial puis à travers les relations sociales de l'enfant. C'est en effet grâce au regard des autres que se construit la confiance en soi. Oser aborder le sujet à l'école est un point fondamental. A l'école, les enseignants peuvent aider leurs élèves à accroître leur confiance en eux puisqu'elle relève de la capacité. L'école a les moyens d'aider tous ces élèves, qui pour diverses raisons, n'osent pas se lancer seuls dans les apprentissages ou bien seulement après avoir validé leurs procédures. Etre sûr pour ne pas se tromper, ne pas échouer. Cet ouvrage propose des pistes de travail pratiques afin de permettre à tous les élèves d'accroître leur confiance en eux. Une importance toute particulière est accordée aux élèves qui ont des difficultés à l'école et qui ne croient plus en eux, ni en leur école, mais également aux élèves qui réussissent (ne les oublions pas !) mais qui, à certains moments, éprouvent malgré tout quelques doutes avant d'effectuer un travail.
Ce livre rassemble des réflexions sur la compétence professionnelle, la relation enseignement-apprentissage et l'étude. Outil de perfectionnement ou de formation, il s'adresse à l'ensemble des enseignantes et enseignants actuels et en devenir.