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Le café de l'imam
M'Rabet Fadéla
RIVENEUVE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782360130597
Le café est un lieu magique: ignorant les limites du temps et de l'espace, il permet une libre circulation de l'imaginaire entre le présent et le passé, réveille des émotions qu'on croyait oubliées, ressuscite des pans entiers de notre existence. "C'est le patio à portes ouvertes, sans la contrainte sociale, un territoire libre, où je deviens un lieu de résonance de voix nouvelles et de voix retrouvées, un lieu de passage de fantômes et de revenants", écrit Fadéla M'Rabet dans son nouveau livre, à l'écriture tantôt poétique et nostalgique, tantôt cinglante, mais toujours fluide et limpide, et d'une très haute tenue. Ainsi, de Constantine à Samarcande, de Vienne ou de Venise à Istamboul, de Boukhara à Paris ou Alger, Fadéla M'Rabet évoque une existence toujours ouverte sur les autres: au-delà d'elle-même, c'est aussi dans la vie des êtres qu'elle croise et des sociétés qu'elle parcourt qu'elle nous introduit. Telles cette rencontre avec l'imam de Sarajevo, ou ces retrouvailles imaginaires avec Arthur Schnitzler, Mahler ou Kokochka au célèbre café Griensteidl à Vienne. Presque à chaque page surgit un souvenir qui en appelle un autre, toujours avec émotion, parfois avec colère, quand surgit l'évocation des tartuffes et des imposteurs. Mais c'est une autre image, plus réjouissante, que l'auteur nous donne en terminant son récit: feuilletant, à l'aéroport d'Alger, la presse nationale, Fadéla M'Rabet découvre dans El Moudjahid un article élogieux sur le Sila 2010, qu'illustre en grand sa photo. Il y a 45 ans, le même quotidien orchestrait son linchage médiatique.
A partir d'un échantillon de 191 sous-traitants tunisiens de l'industrie textile-habillement, cet ouvrage explique et analyse le rôle de la dynamique de l'innovation dans le développement des relations de sous-traitance traditionnelle vers le partenariat. Il présente un cycle de vie de la relation de sous-traitance dans le cadre d'une innovation partagée. Le donneur d'ordres innovant se concentre de plus en plus sur le coeur du métier, pour céder de plus en plus d'activités au sous-traitant le plus flexible et le plus innovant. Il s'expose ainsi à une perte de contrôle de l'activité sous-traitée. La confiance, moins coûteuse, devient plus appropriée dans la gestion de la relation innovante. Les problèmes d'opportunisme sont canalisés par une coopération qui engage le donneur d'ordres à supporter une part des risques liés à l'activité et à céder une plus forte marge bénéficiaire au sous-traitant. Ce dernier gagne en pouvoir de négociation. Sa dépendance diminue et celle du donneur d'ordres augmente, jusqu'à atteindre une dépendance croisée partenariale. Au-delà du partenariat, le donneur d'ordres risque de céder des activités critiques et de s'emprisonner dans une dépendance unilatérale vis-à-vis de son prestataire, qui détient désormais les activités créatrices de valeur...
Une enfance singulière est d'abord le récit d'une enfance algérienne. Celle d'une petite fille à qui sa grand-mère, Djedda, dont la maison est grande ouverte sur la ville, fait découvrir la vie. A ses côtés, l'enfant apprend le monde et en particulier le monde des femmes. C'est adulte qu'elle sera confrontée au monde des hommes. À travers son histoire et celle de bien d'autres femmes, Fadéla M'Rabet met en lumière le tragique de la condition féminine dans une société qui reste, pour les hommes comme pour les femmes, profondément mortifère
Résumé : Quels procédés esthétiques et cinématographiques dans l'oeuvre d'Abdellatif Kechiche ? Et quel contexte particulier que celui de l'évolution de la représentation cinématographique de la population d'origine maghrébine en France ? Une analyse esthétique d'un corpus de films choisis permet d'observer les prémisses de cette oeuvre en devenir et d'appréhender la spécificité d'un mouvement qui débute dans les années soixante-dix et s'affirme au milieu des années quatre-vingt avec la sortie du film Le Thé au harem d'Archimède de Mehdi Charef. Il s'agit par là même d'interroger l'appellation " cinéma beur " employée pour désigner les cinéastes franco-maghrébins qui émergent dans le sillage de Mehdi Charef. Cette mise en contexte permet ainsi d'observer de quelle manière le cinéma d'Abdellatif Kechiche se situe à la fois en continuité et en rupture avec ce courant. Une analyse approfondie des cinq films constituant à ce jour la filmographie du cinéaste - La faute Voltaire, 2001 ; L'esquive, 2004 ; La graine et le mulet, 2007 ; Vénus noire, 2010 ; La vie d'Adèle chapitres 1&2, 2013- permet de mettre en lumière les mécanismes artistiques à l'oeuvre dans ses films et d'initier une réflexion sur la singularité de son écriture, ainsi que sur l'avènement d'une cinématographie qui interroge le cinéma français sur sa capacité à recomposer la réalité dans sa dimension actuelle et polymorphe.
Le maréchal de Vauban a toujours la mauvaise joui d'une , immense popularité, avec sa théorie du "pré carré" conscience du roi qui a aidé à fixer les frontières de la France ou ses fortifications en étoile inscrites au patrimoine mondial de l'UNESCO. Pourtant c'est un commissaire général au tempérament méconnu : loin d'être soumis au tout puissant Louis XIV, Vauban est un esprit libre et audacieux, généreux et tolérant. Ce maréchal proche du pouvoir, nécessaire au pouvoir, fidèle au pouvoir, interpella avec vigueur le plus puissant monarque que la France ait jamais connu. Contre l'indigne oppression religieuse et l'expulsion des protestants, au nom de la liberté d'opinion et de conscience qu'il revendiqua avec fermeté. Contre les iniquités et les injustices qui frappaient un peuple plongé dans la misère. Vauban défendit un projet de réforme de la fiscalité fondée sur une contribution générale éliminant tous les "traitants" et autres intermédiaires véreux. Portrait d'un personnage résolument moderne, en marche, tout botté et encuirassé, vers le siècle des Lumières et le temps d'une Révolution dont il craignait la fatale conclusion.
Comprendre les Turcs, c'est d'abord s'immerger confortablement dans ce qu'ils ont d'européen. Avant de se nourrir avec délice de leurs influences orientales. C'est s'imprégner de traditions musulmanes solidement enracinées dans un pays officiellement laïc. C'est se frotter à une fierté nationale modelée dans des gloires passées. C'est faire l'expérience d'une hospitalité sincère. C'est se confronter à une dualité déroutante, entre soif de modernité et volonté de conservatisme. C'est accepter enfin de ne pas tout comprendre pour se laisser surprendre. Quel pays peut se targuer de faire le pont entre deux continents ? D'avoir abrité la capitale de deux puissants empires ? D'être le foyer historique de deux religions monothéistes, la chrétienté puis l'islam ? La Turquie, bouillonnante mosaïque. S'y aventurer, c'est s'engouffrer dans dix mille ans d'histoire. Des premières traces d'agriculture en Mésopotamie aux frénétiques conquêtes ottomanes en passant par les plus belles heures de l'empire Byzantin. Mais c'est aussi découvrir une jeune République, à peine centenaire, qui mène encore une quête identitaire.
Résumé : Un essai plein d'érudition sur le destin croisé de deux grands textes de la littérature de voyage européenne : le livre des merveilles de Marco Polo et L'Histoire de ma vie de Casanova : deux grands Vénitiens qui dictait et écrivait ... en français. Les deux manuscrits sont à la BNF d'ailleurs. Un essai plein d'érudition sur deux textes majeurs de la littérature de voyage européenne L'analyse brillante du destin croisé de Marco Polo et son Livre des Merveilles et Casova et son Histoire de ma vie La description et l'analyse riche de la civilisation de Venise sur les 5 siècles d'or qui séparent les deux auteurs (XIIIe-XVIIIe siècles) Une écriture sous forme d'enquête historique qui se lit comme un roman Le 18e titre de la collection de poche Pépite
Kirk Douglas est né Yssur Danielovitch Demsky le 9 décembre 1916 dans l'Etat de New-York. Il aura donc 103 ans pour Noël 2019. En dehors de son autobiographie (Le fils du chiffonnier, bestseller mondial en 1988) et de plusieurs titres (J'ai croisé ma chance par accident, Dernier tango à Brooklyn), le lecteur francophone n'a pas accès à son dernier ouvrage (Let's face it), et curieusement à aucune biographie française depuis le Kirk Douglas de Roland Lacourbe en 1980, sur celui qui reste le dernier des grands monstres sacrés encore vivants du cinéma américain des années 50 et 60. La collection Riveneuve Cinéma permet d'offrir la biographie et la filmographie d'un acteur d'exception, mais aussi des analyses de chacun de ses films. Issu d'une famille d'immigrés juifs biélorusses, il s'illustre dans tous les genres. Il tourne dans le western La Captive aux yeux clairs et dans de grands classiques comme Les Ensorcelés et La vie de Vincent Van Gogh, tous deux réalisés par Vicente Minnelli, et joue Spartacus, un des rôles qui lui collera le plus à la peau. L'acteur se retire du cinéma en 1993, après une crise cardiaque. Il reçoit un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1996.