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Innovation dans la sous-traitance du textile-habillement en Tunisie
Ernez Mrabet Molka
L'HARMATTAN
41,00 €
Épuisé
EAN :9782343003283
A partir d'un échantillon de 191 sous-traitants tunisiens de l'industrie textile-habillement, cet ouvrage explique et analyse le rôle de la dynamique de l'innovation dans le développement des relations de sous-traitance traditionnelle vers le partenariat. Il présente un cycle de vie de la relation de sous-traitance dans le cadre d'une innovation partagée. Le donneur d'ordres innovant se concentre de plus en plus sur le coeur du métier, pour céder de plus en plus d'activités au sous-traitant le plus flexible et le plus innovant. Il s'expose ainsi à une perte de contrôle de l'activité sous-traitée. La confiance, moins coûteuse, devient plus appropriée dans la gestion de la relation innovante. Les problèmes d'opportunisme sont canalisés par une coopération qui engage le donneur d'ordres à supporter une part des risques liés à l'activité et à céder une plus forte marge bénéficiaire au sous-traitant. Ce dernier gagne en pouvoir de négociation. Sa dépendance diminue et celle du donneur d'ordres augmente, jusqu'à atteindre une dépendance croisée partenariale. Au-delà du partenariat, le donneur d'ordres risque de céder des activités critiques et de s'emprisonner dans une dépendance unilatérale vis-à-vis de son prestataire, qui détient désormais les activités créatrices de valeur...
Cet ouvrage s'adresse aux étudiants en droit, en sciences politiques, en AES et, bien entendu, en sciences économiques. Conçu pour faciliter tant l'acquisition des connaissances que leur révision, ce manuel est indispensable à tous ceux qui passent les concours des fonctions publiques où l'économie politique est une matière centrale. Particulièrement complet, ce livre traite à la fois: des principales étapes de l'histoire économique contemporaine, des grandes doctrines économiques (physiocratie, libéralisme, socialisme, monétarisme...), des problèmes économiques contemporains (croissance, chômage, politiques publiques, construction européenne, mondialisation...). Afin de rendre l'exposé parfaitement clair, l'ouvrage est composé de fiches offrant: une synthèse des connaissances, des repères (définitions, schémas et débats) essentiels, des références bibliographiques.
A jour de la réforme 2019 de la filière de l'expertise comptable, cet ouvrage permet une préparation optimale pour réussir l' épreuve 7, " Mémoire professionnel ", et obtenir le DSCG .
Résumé : Les premiers seront les derniers, prophétisaient les Evangiles. Concernant les people, ils ne se sont pas trompés. Beaucoup de derniers sont devenus les premiers ; ils s'appellent par exemple Kim Kardashian ou Justin Bieber. L'histoire contemporaine a transformé ces personnages insignifiants en idoles incontournables. Pour de nombreux jeunes, et de moins jeunes, le nom de Jean Baptiste Giacobini ou Nabila signifie quelque chose. D'autres considèrent, au contraire, que quelques basses oeuvres tiennent lieu d'oeuvres à ces deux-là. Leur triomphe peut nous faire rire ou pleurer, cela ne nous dispense pas de le comprendre. Pourquoi notre époque a-telle couronné l'insignifiance ? En l'espace d'un demi-siècle, tout se passe comme si la hiérarchie des valeurs s'était déplacée de Foucault (Michel) à Foucault (Jean-Pierre). La jeunesse d'hier défilait derrière Karl (Marx), celle d'aujourd'hui préfère Karl (Lagerfeld). La meilleure façon de comprendre une époque, est de se pencher sur ses obsessions. La nôtre est obsédée par la célébrité. Chaque jour, dans des milliers d'émissions de télé-réalité, des individus de par le monde s'humilient dans des postures que les militants des droits de l'homme ne manqueraient pas de dénoncer si ces " candidats " à la honte n'étaient pas tous volontaires. Manger des sauterelles, évoquer sa frigidité ou son micro-pénis, ou tout simplement rester en garde à vue dans un studio de télévision pendant 30 jours, tout est bon pour devenir un " people ". La société, autrement dit le peuple, a érigé le people en souverain. La célébrité a désormais son royaume partout dans notre monde. Le fait est suffisamment frappant pour mériter que l'on s'y arrête, quel que soit le mépris que l'on peut nourrir par ailleurs pour un sujet aussi futile. Tenter d'analyser ce phénomène pourrait même nous permettre de mieux vivre. Car, la meilleure façon de ne pas céder à la déploration au sein d'une époque fascinée par des people est de chercher à comprendre ce que l'on désapprouve. Comment expliquer la mutation de la célébrité en valeur suprême ? La question constitue un vrai défi pour le sociologue.
Un entraînement efficace et ciblé pour bien préparer l'épreuve : les sujets de la dernière session classés par thèmes du programme ; tous les corrigés rédigés ; une méthodologie des épreuves.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.