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Le juge et la décision de gestion
Lyon-Caen Antoine ; Urban Quentin
DALLOZ
55,00 €
Épuisé
EAN :9782247068470
Législateur, juge et dirigeant sont impliqués de façons différentes, à des degrés divers, et à des moments distincts dans la gestion de l'entreprise ou son contrôle. Au nom de la liberté d'entreprendre et d'un prétendu respect de la loi, certains voudraient voir écarter le juge, ou au moins limiter son rôle. Il n'aurait ni la légitimité pour apprécier la conformité des décisions aux exigences légales, ni la formation suffisante pour comprendre le fonctionnement de l'entreprise et saisir la pertinence des orientations choisies par les dirigeants. Le présent ouvrage invite le lecteur à prendre un peu de recul à l'égard de ces opinions souvent partagées aujourd'hui. Cette distanciation suggérée impose, tout d abord, un détour intellectuel par les sciences économiques et de gestion pour ensuite se concentrer sur "l'opération de jugement". Rendre un jugement est un processus complexe qui consiste à donner sens à la loi en faisant intervenir la notion de "raison ". Souhaitant répondre à une problématique transdisciplinaire, sont ici examinées, commentées et confrontées les démarches des juges du travail, commerciaux, et répressifs clans le souci commun de donner force à la conviction que l'intervention du juge dans le fonctionnement de l'entreprise est une façon d'inscrire cette forme d'organisation des hommes au travail dans la démocratie.
Où va le droit du travail ? Cette question traverse nos sociétés essoufflées. Les consciences généreuses l'ont vu longtemps comme un pilier de la vie démocratique. Et voilà qu'au nom d'une démocratie aux contours incertains et d'une crise économique obsédante, le droit du travail et son enfant légitime, le syndicalisme, sont, ici et là, sommés d'évoluer. Ces transformations seraient requises pour que nos économies retrouvent vitalité. Réputés étrangers aux lois du marché, dont ils doivent tempérer les rigueurs, le droit du travail et ses institutions sont dorénavant invités à s'y soumettre. De pouvoirs à organiser et de richesses à répartir, il est moins question que de production et d'efficacité. Ce livre relate et analyse ces évolutions, avec ce qu'elles comptent de mirage. Il ausculte divers pays d'Europe occidentale et d'Amérique. Voyage nécessaire si l'on veut se guérir de la myopie et ne pas prêter trop vite à chaque expérience une valeur exemplaire. Quête fructueuse : la démocratie, dans les relations sociales, associe images et pratiques aussi variées que contradictoires.
Résumé : Dans le passé, la notion d'entreprise était relativement aisée à cerner. On pouvait l'entendre soit comme une communauté de salariés sous l'autorité d'un employeur, soit comme une réunion de plusieurs personnes autour d'un projet commercial, soit encore comme une structure homogène actrice d'un marché de produits ou de services. Depuis la fin du XXe siècle, l'introduction de nouvelles méthodes de gestion, la formation de réseaux, l'apparition du phénomène des groupes de sociétés, l'informatisation des activités économiques et commerciales, la globalisation et la financiarisation de l'économie ont modifié les structures et la dynamique des entreprises. En conséquence, leur représentation en a été troublée. Certes, des efforts théoriques ont été entrepris pour en adapter l'image. Ainsi, il est aujourd'hui fréquemment fait allusion aux entreprises en réseaux dont les modes d'organisation sont beaucoup plus diffus et répondent aux exigences de flexibilité et d'adaptabilité des échanges commerciaux contemporains. Mais, avec l'apparition de l'entreprise-marchandise, la rupture épistémologique s'est encore accentuée. De plus en plus souvent, les entreprises sont aujourd'hui devenues des vecteurs destinés à générer des profits sur les marchés financiers. Le droit des sociétés va accompagner cette évolution et de profondes réformes vont faciliter la négociabilité fondée sur la liquidité de la marchandise " entreprise ". Face aux modifications qui ont affecté l'entreprise et qui ont rendu de plus en plus difficile son utilisation par le droit, des juristes, magistrats ou universitaires, un économiste et une sociologue de l'entreprise s'interrogent dans cet ouvrage sur la façon de surmonter la crise de l'entreprise et de sa représentation.
Si le droit des faillites avait été marqué en fin de XXe par l'apparition des salariés et leurs représentants en qualité de sujets mais aussi d'acteurs des procédures judiciaires, ce début de XXIe siècle a connu une législation dont les objectifs ont glissé vers d'autres horizons : anticiper pour prévenir les difficultés et accroître les prérogatives reconnues aux créanciers. Une analyse et une réflexion autour de la place faite aux salariés travaillant en France par le droit interne et le droit communautaire conservent néanmoins tout son intérêt. en effet, l'essentiel du dispositif introduit par la loi de 1985 destiné à ménager une place et un rôle aux salariés et à leurs représentants n'a pas été profondément modifié, mais arrimé à une nouvelle architecture juridique générale. Dès lors, l'étude de cette combinaison de l'ancien et du nouveau peut nous apporter des informations précieuses sur l'orientation profonde prise par le droit des procédures collectives. Les réflexions et observations croisées de magistrats expérimentés et d'universitaires spécialistes du sujet, rassemblées dans cet ouvrage, sont porteuses d'enseignements qui permettront au lecteur d'aiguiser son sens critique mais aussi d'imaginer un droit des procédures collectives plus proche de ces entreprises dont la richesse réside dans la compétence, les performances et les savoir-faire des salariés.
Résumé : Au fil des réformes du droit français, le vote acquiert une place croissante dans les relations professionnelles. Comment comprendre un tel essor ? Faut-il y voir un vecteur de consolidation de la "démocratie sociale" ? Cet ouvrage reprend les actes de la journée de droit social comparé organisé à l'Université Paris Ouest Nanterre La Défense en mai 2010 par l'Institut de recherche juridique sur l'entreprise et les relations professionnelles (IRERP) et le Master de droit social avec le soutien de l'Association française de droit du travail et de la sécurité sociale (AFDT).
Résumé : Ce lexique de science politique a pour objectif de proposer des définitions claires, assorties de quelques illustrations, de notions clés de l'analyse politique, des institutions, des idées et des faits politiques majeurs. Il aborde toutes les disciplines relevant de la science politique, les institutions et régimes politiques, le droit constitutionnel, l'administration publique, la sociologie politique ou encore les relations internationales, l'Europe, les politiques publiques et les idées politiques.
Résumé : Cet ouvrage se veut une présentation générale et renouvelée de l'argumentation juridique, ne se limitant pas au droit français et pulsant volontiers au système de common law ou au droit talmudique. De nombreux arguments sont analysés et illustrés les arguments a pari, a contrario, a fortiori, mais également les présomptions, les standards, les principes non écrits. En outre, une place est faite à des procédés moins connus, comme l'obiter dictum, les perspectives ex post et ex ante, les lectures de re et de dicto, l'effet utile, le distinguishing. L'approche proposée ici est pragmatique, dans l'esprit de Chaïm Perelman et de l'Ecole de Bruxelles : les notions de formalisme, d'arbitraire, de fiction, de présomption, de sens littéral, sont étudiées sous l'angle du rôle pragmatique que ces procédés jouent dans l'argumentation et non de manière décontextualisée. L'ouvrage sera utile tant à l'étudiant en droit qu'au praticien expérimenté de l'argumentation juridique. Un glossaire rend son maniement plus facile.
Emmanuel Macron aime les mots. Toutes sortes de mots. Les mots courants comme les mots rares, les mots politiques et les philosophiques, les techniques et les littéraires, les rassurants et les provocants... Avec plus de cinq cent cinquante citations, ce petit dictionnaire des Mots de Macron permettra à chacun de se faire une idée plus précise du plus atypique et imprévu de nos Présidents. De mieux connaître aujourd'hui ses convictions, ses obsessions, ses ambitions. D'apprécier demain ses réalisations, ses rétractations, ses contradictions.
A quoi sert le droit ? Quelles problématiques émergent, dès lors que l’on tente de régir la vie humaine au travers de lois ? C’est au travers de récits – de la fable à la science fiction, en passant par la dystopie – que l’auteur veut susciter le débat et enrichir la réflexion. Parfait pour les amoureux du droit !