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Lire la presse d'expression française en Egypte. 1798-2008
Luthi Jean-Jacques ; Empereur Jean-Yves
L'HARMATTAN
31,01 €
Épuisé
EAN :9782296084193
Comme suite aux ouvrages sur la vie quotidienne en Egypte du général Bonaparte au Président Mubarak, il nous a paru intéressant de nous pencher sur un phénomène tout à fait remarquable. En effet, comment une presse francophone a-t-elle pu naître et se développer pendant un siècle et demi dans un pays de langue arabe ? Plus de sept cents périodiques ont vu le jour durant cette période. Certains n'ont paru qu'une seule fois, d'autres ont vécu plus de cinquante ans. A quoi tient leur longévité ? A part les quotidiens généralistes, hebdomadaires et mensuels se sont multipliés et diversifiés : la politique, l'économie, l'histoire, le droit, la médecine, l'agriculture, les lettres, la spiritualité, les spectacles, la jeunesse... et même l'humour ont eu leurs périodiques. A côté de la presse de langue française - très importante - il existait aussi des publications arabes, italiennes, grecques, arméniennes, maltaises... Pourquoi la presse francophone, en particulier, a-t-elle connu une telle expansion en Egypte, alors qu'elle est réduite aujourd'hui à la portion congrue ? C'est aussi une des questions à laquelle répond cette étude. Une liste de la presse francophone placée à la fin de l'ouvrage donne une idée de son ampleur et de son importance en Egypte.
Présentation de l'éditeur Quatre ans avant sa mort, Gauguin écrivait à Maurice Denis : "Tout le monde sait que j'ai réellement volé mon maître Emile Bernard". Les auteurs de cet ouvrage, preuves à l'appui, revendiquent pour Bernard une place parmi les plus grands de la peinture moderne. Avec ses amis du groupe de Pont-Aven, il lança une nouvelle forme de peinture se démarquant à la fois des classiques, des impressionnistes et des pointillistes. Ambroise Vollard, marchand de Gauguin, prenant conscience qu'Emile Bernard était l'initiateur de la peinture de Pont-Aven, racheta en 1901 toutes ses peintures sans les vendre, pour éviter toute concurrence. Elles ne réapparurent, progressivement, qu'après la seconde guerre mondiale !
L'Egypte royale de l'entre-deux-guerres, lieu d'évasion et de dépaysement que célèbrent Henry de Bordeaux, Louis Bertrand et Laurence Durrell pour ne citer qu'eux, a fasciné plus d'un Européen. Qu'a donc ce pays de si particulier à part ses pyramides, ses mosquées et ses musées, pour attirer à la fois tant de voyageurs et tant de travailleurs ? C'est donc moins l'Histoire politique d'une période définie (1922-1953) que les auteurs présentent ici, que l'image d'une organisation sociale, économique et culturelle.
Encore un livre sur l'Expédition d'Egypte ? Pas tout à fait. Il s'agit bien de cette période, en effet, mais plus précisément celle des treize mois que Bonaparte a passés en Égypte. Dans un ouvrage de quelque 200 pages, J.-J. Luthi retrace l'idée qu'a pu se faire Bonaparte de la vie quotidienne en Egypte et plus particulièrement au Caire. En même temps, les Égyptiens observaient avec réserve et suspicion, le général, son armée et ses savants dont les entreprises bouleversaient leurs habitudes de penser et de travailler. Malgré les apports non négligeables des Français dont la participation des Egyptiens à l'Administration du pays, l'introduction d'instruments et de techniques nouvelles comme l'imprimerie, la bibliothèque... Les autochtones rejetèrent en bloc l'apport étranger. Ils n'étaient pas prêts à accueillir tant de nouveautés, alors qu'ils émergeaient à peine d'une longue ère d'obscurantisme. Il a fallu plus de quarante ans à Muhammad-Ali pour amener les Égyptiens à s'engager dans le chemin de la modernisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.