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L'Ecole assassinée
Lugand-Ciacci Franca
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782296052147
L'histoire de l'école maternelle française, naissance et mort, est racontée par une enfant d'émigrés italiens. Elève, elle apprend le français à l'école et entre, par vocation, dans l'Éducation nationale. Institutrice puis psychologue scolaire, elle est témoin de la grande réforme, témoin de la destruction du corps auquel elle appartient. Alors, elle s'attache à la petite enfance, le stade de développement le moins respecté, l'âge où tout se joue. Elle rassemble les éléments qui ont fait la réussite de la petite école, convaincue que la réussite au CP se joue là, à l'école maternelle. En ne respectant plus la petite enfance, l'homme la détruit et s'éloigne chaque jour de la part pure et authentique qui réside en lui. Biographie: Psychologue scolaire à la retraite, Franca Lugand-Ciacci découvre dans l'écriture un autre moyen de communication; elle poursuit ainsi ses recherches au service de l'intérêt de l'enfant.
On connaît mieux à présent, grâce aux études de Gérard Labrot pour le Royaume de Naples ou d'Ignaci Terricabras pour le Royaume d'Espagne, le rôle que tint le "peuple des évêques" dans l'application des décrets du Concile de Trente. Le but de cette rencontre n?est pas d?étudier, à nouveau, les conséquences qu'eurent ces décrets sur la production artistique du point de vue de l'iconographie ou du style mais plutôt de cerner le rôle qu'eurent les chapitres cathédrales ? et en particulier les évêques ? sur la circulation des artistes, des oeuvres et des modèles. Les limites retenues pour cette première rencontre sont larges. Une période longue - de la fin du XVIe siècle jusqu'au XVIIIe siècle ? une aire géographique étendue - l'Aragon, la Catalogne, Majorque et le Royaume de Naples en excluant la Sicile et en se concentrant sur Naples et Lecce ? et concernant toutes les formes de productions artistiques - peinture, sculpture, orfèvrerie, textiles.
Un sombre après-midi dautomne dans un pauvre village perdu au fin fond de la Franche-Comté, en 1777. Le curé de la paroisse apprend que la vieille Claudine Benoît, qui na jamais connu que la misère, est lhéritière improbable dune fortune colossale; héritage quelle ne peut pourtant pas toucher du fait de la mainmorte, alors encore en usage. Plongeant dans les toutes premières décennies du XVIIIe siècle, lauteur remonte lentement le fil dune curieuse usurpation didentité, et raconte comment Pierre Benoît, un pauvre gamin du Haut Jura qui sest enfui du séminaire, finit gouverneur à lîle Bourbon la future Réunion et à Pondichéry. Un destin hors du commun qui le lancera à la recherche dun fabuleux trésor, celui du pirate Olivier Levasseur, dit la Buse mais quel sera le prix à payer pour cette destinée hors du commun? Oscillant sans cesse entre vérité historique et imagination, ""Benoît"" nous entraîne, avec son écriture particulièrement vivante et non dénuée dhumour ironique, dans les arcanes des pouvoirs qui se sont succédé aux XVIIIe et XIXe siècles, sur les traces dun héritage convoité qui pourrait bien savérer maudit.
Lugand Sylviane ; Margalejo Danièle ; Lagoutte Dan
Tu noteras des signes brefs sur un petit carnet que tu dois, sans cesse, porter sur toi", écrivait Léonard de Vinci. Pourquoi en début d'année, ne pas donner à chaque enfant un carnet de dessins? Depuis la publication de Carnets de dessins en 1997 et les recommandations des Instructions Officielles de 2002, les carnets de dessins se sont multipliés dans les classes. Les enfants dessinent beaucoup, les enseignants expérimentent. Les dessins des uns, les témoignages et les questionnements des autres ont enrichi la réflexion de tous. Une nouvelle édition s'est imposée, largement remaniée avec un approfondissement des propos pédagogiques, des pistes supplémentaires et surtout de nombreux dessins, témoignages visuels de ce travail. Carnets de dessins propose 59 fiches d'activités centrées autour d'un objectif précis: transformations, jeux de créativité, développement de thèmes, expérimentations techniques,... enrichies de phases d'évaluation et de références culturelles. Le dessin devenant une pratique quotidienne et une partie intégrante de l'enseignement, l'enfant apprend à maîtriser son expression plastique et à exercer un esprit critique sur l'image.
Diane a brusquement perdu son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l'exception de son coeur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Egarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l'existence. Afin d'échapper à son entourage qui l'enjoint à reprendre pied, elle décide de s'exiler en Irlande, seule. Mais, à fuir avec acharnement la vie, elle finit par vous rattraper...
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.