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LES VOLEURS D'ORGASMES. Roman d'aventures policières, Sexuelles, Boursières et technologiques
Lucot Hubert
POL
17,00 €
Épuisé
EAN :9782867446078
Poursuivi par des tueurs, un jeune chimiste s'enfuit vers le Nord de l'Europe où la mystérieuse multinationale qui l'emploie (la Multinana) lui commande des enquêtes révolutionnaires par leur objet comme par les moyens qu'elles mettent en oeuvre. Il rencontre une jeune femme : coup de foudre. Elle disparaît. Il va la rechercher au Maghreb, à Hongkong, au Japon, en Australie, à Rome, au Portugal, au gré de missions au cours desquelles il multiplie les prouesses technologiques, sexuelles, financières, martiales et télévisuelles. Il en profite pour percer les motivations de ceux au service desquels il risque chaque jour sa vie et son intégrité morale, il en profite pour comprendre un peu mieux le trafic planétaire des personnes, des biens, des embryons, des idées, des logiciels et des molécules. Roman d'amour et d'aventures, Les Voleurs d'orgasmes est aussi le livre de la mondialisation présente comme à venir.
Commencée dans la nostalgie, l'année 2006-2007 assène deux coups durs au narrateur. L'un était imprévisible: son épouse et héroïne A.M. subit un terrible accident. L'autre était calculé: les Français élisent un président qui appliquera un ultralibéralisme meurtrier. Dans les deux cas, le narrateur peint les faits plus qu'il ne les analyse. Les coulées de peinture le mènent à saisir un substrat qu'on dira "l'être et le temps".
Les choses vont mal. Hubert Lucot souffle au futur (à la future) président(e) les meilleures maximes dans tous les domaines: Economie et Finances, Justice, Défense nationale, Santé, Culture, etc., pour que les choses aillent de plus en plus mal. Contre la racaille qui s'en prend à la démocratie, aux droits de l'homme, à la Liberté (du commerce), Hubert Lucot aide un homme (ou une femme) de bonne volonté à maintenir le cap, même si c'est vers la destruction de la planète. Pour obtenir et conserver le pouvoir, les experts préconisent l'usage de la langue de bois. Encore faut-il l'aiguiser et sans cesse innover: une parfaite connaissance de notre livre est indispensable.
Résumé : Le 14 juillet 1989, quelques mois après la mort d'une femme de 70 ans, le héros-narrateur quinquagénaire se remémore sa "première liaison". A travers les circonstances originales de celle-ci, il touche à une étrange essence, celle de la mémoire, du temps et du "sexe", mot qui alors, dans les années 1950, n'avait pas le sens absolu qu'il rayonne aujourd'hui. Pourtant c'est un absolu que le narrateur reconstitue, paradoxalement, à l'aide de fragments caractéristiques du monde relatif qu'est notre histoire. Son enquête sur son apprentissage de l'érotisme et du conflit consistera donc à ne pas combler les lacunes de l'oubli - tout aussi surprenantes que la précision des multiples réminiscences - mais à saisir l'être passé tel qu'il est, lacunaire, et le portrait de femme qu'il peint a une vérité d'autant plus troublante qu'il contient toutes les ombres. Ne se contentant pas de renouveler les images attachées à l'excitation sexuelle en les mettant à nu, il vise plus profondément l'exceptionnel plaisir de la pénétration et du travelling de l'épiderme, du lisse et du substantiel, du temps allongé par sa concentration. Ces bonheurs, émotions, extases se dessinent fugitivement sur la muraille de l'interdit et de la répression, lesquels relèvent eux aussi du plaisir - pervers - dans le monde de la petite-bourgeoisie intellectuelle et du spectacle. En effet, cette chronique unit la crudité et la cruauté, le récit intime et le roman de moeurs, quand, sur fond de guerres d'Indochine et d'Algérie, la "fabuleuse croissance" accélère les ascensions sociales.
L'Autre, nous y voilà, non à lui introduits il faudrait donc le prendre, sans cesse (ré-création), tout en lui attiré (refus du gouffre, vertige) à sa surface, qui se dépose sur mon cerveau, autre rideau du bal, voile qu'on écarte, l'Autre est tenture, est voilure, Femme, âme, HAM (Autobiogre), l'Autre est non-être, moins général moins vague que soi : je La veux, Elle est Etre, qui est cette Annie B que précéda (sans l'informer ?, décuplement et non duplication) la microannie de Gabès, découverte par H-L des années après, voire décennies, je la perçois complète l'annie petite, l'enfant, mais non l'a-b de Saint-Hilaire, dont m'apparut la haute apparition fugace, série discontinue d'intervalles brefs. Je répéterai jusqu'à plus soi(f) : j'AiMe. Si je parle, Elle trAMée (hymne, hymen, u u v), à toute mon oeuvre, c'est de l'Etre (de l'Autre) que je traître. A-M se détache du fond, qui est au fond du tableau, qui est le cadre du tableau, qui n'est pas le tableau. Dans la BANDE, A-M a un statut privilégié ; toutefois, il ne s'agira jamais que d'une ouvre d'art, parce que je suis un artiste et que les artistes ne font que des ouvres d'art (parfois dédiées à Gertrude Stein, dont l'influence fut nulle sur moi). Nos caractères sont différents, et nos sexes. Je n'ai pas cherché à réduire tes traits. Je les ai peints".
Résumé : Tilliers, petite ville de France, à la fin des années soixante. Dans la famille Farkas, Claire (la mère) soutient et transmet ; Luciane (la fille) se révolte et s'émancipe ; Abraham (le père) écoute et soigne ; Franz (le fils) observe et (s')écrit. Ensemble et séparément, ils vivent et racontent les séquelles de la guerre d'Algérie et les conséquences de Mai 68 ; la cause des femmes et les silences des hommes ; l'acné juvénile et les cicatrices du colonialisme ; les mélodies des Beatles et les maladies d'amour.
Résumé : Pour Dominique Fourcade, deuil répond à la nécessité de donner un écho, sinon le plus approprié, du moins le plus à sa portée, à la mort tragique de Paul Otchakovsky-Laurens. Passées les premières heures d'un deuil dévastant, il se demande comment faire face à cette mort, comment la comprendre, et aussi comment comprendre le nouvel homme qu'il est devenu d'un coup, frappé par la foudre. Comment absorber et comment répondre.
Résumé : "Un crime a été commis et c'est passionnant, on voudrait savoir qui a fait ça, qui a pris sur soi pour faire ça parce que ce n'est pas un acte banal, même pour un assassin, de tuer quelqu'un. Et dans une scène pornographique aussi, on est avide de se tenir au courant, qui fait quoi et pour quel bénéfice. Et dans un conte de fées, qui des fées, des princesses ou des animaux tire le plus de plaisir et de souffrance ? Et ma place au milieu de ça, moi, qui que je sois ? "
Résumé : "Quand je quitte la route principale, Hélène se relève et vient poser sa tête sur mon épaule, nos regards se trouvent dans le rétroviseur central, elle murmure : "Ici finit la civilisation ! " C'est elle qui le dit".