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Pas sans Lacan. Dix questions de clinique psychanalytique
Louka Jean-Michel
LAMBERT-LUCAS
10,00 €
Épuisé
EAN :9782359350340
Ces dix questions de clinique psychanalytique reprennent le fil du séminaire public donné par l'auteur à l'Ecole Lacanienne de la Salpêtrière entre 2003 et 2010. L'ouvrage aborde successivement la question de la définition de la psychanalyse ; de sa pratique et de sa transmission ; de la formation des psychanalystes ; de leur statut, notamment face aux "psychothérapeutes professionnels" récemment institués par l'Etat (loi de 2004 et décret d'application de 2010) ; de l'avenir et du bilan de la discipline, avant d'aborder les thèmes fondamentaux des liens existant entre Freud et Lacan, du transfert et du féminin. Revenant au passage sur des aphorismes tels que "L'inconscient est structuré comme un langage" ou "Il n'y a pas de rapport sexuel" qu'il remet en contexte et explique dans un langage simple non dépourvu d'humour, l'auteur présente de façon claire et synthétique les apports de Lacan à l'histoire de la psychanalyse.
Ruszniewski Martine ; Rabier Gil ; Louka Jean-Mich
Créé au sein d'un service de soin ou dans un cadre associatif, le groupe de parole a pour but d'aider et de soutenir les personnels soignants et les bénévoles. Il répond à l'objectif d'améliorer la relation soignant-soigné. Ni essai théorique, ni livre de recette, cet ouvrage constitue une somme d'indications pragmatiques, de références et de mises en garde pour conduire un groupe de parole. Qui peut s'engager sur cette voie? Pourquoi et comment le mettre en place? Comment en conduire le déroulement?... Un livre de qualité sur une pratique très généralisée mais qui n'avait pas fait jusqu'ici l'objet d'une synthèse. Cette nouvelle présentation est accompagnée d'un complément en ligne qui présente un film documentaire sur les groupes de paroles animés par M. Ruszniewski réalisé par Gil Rabier.
Il n'y a pas de réponse à la question singulière du féminin. Elle est impossible. Sinon que les femmes. une par une, cette question curieusement leur échoit, quelles l'ont en charge. Mais pourquoi ? Ce qui est acquis, par contre. C'est que le féminin n'est pas la féminité, même si celle-ci en est l'un des termes. Et s'il y a du féminin, ce n'est pas parce qu'"il n'y a pas de rapport sexuel " – point d'origine et ressource continuelle à la question du transfert, c'est-à-dire, en somme, de l'amour. Lacan le rappelle : "Il n'y a pas de rapport sexuel parce que la jouissance de l'autre prise comme corps est toujours inadéquate – perverse d'un côté, en tant que l'Autre se réduit à l'objet a – et de l'autre, je dirai folle, énigmatique. N'est-ce pas de l'affrontement à cette impasse, à cette impossibilité d'où se définit un réel, qu'est mis à l'épreuve l'amour ?'" (Encore, 26 juin 1973) Qu'est-ce qui noue ensemble, finalement, ces signifiants qui se renvoient sériellement l'un à l'autre dans une ronde infernale – le féminin, le sexe, la jouissance, le réel et l'amour ? Tel est ce que ce livre ambitionne d'approcher sur le mode d'une étude lacanienne.
Comment attraper, autant que faire se peut, cette "chose" qu'on a appelée jusque-là et nommée depuis Sigmund Freud (1896), "La psychanalyse"? "Science", théorie, pratique, discipline tout à la fois. Ce livre que tu vas lire, lecteur, est une tentative d'attraper ce furet qu'elle est depuis son invention freudienne, et encore avec sa reprise lacanienne. Freud,... et puis Lacan, à la fin se dessine une avancée dans le savoir et la culture à nulle autre pareille. Psychanalyse, sinon immortelle, à tout le moins, et au mieux,... pérenne ! Souhaitons-la comme telle.
Dans les lointaines contrées de la Sharnie vit une jeune fille prénommée Maelis. De son passé elle ne sait que peu de chose. Une rencontre avec un étrange personnage va bouleverser sa vie. Douée du don de double vue, elle va aller à la rencontre de son destin, accompagnée par celle qui deviendra son mentor, Missellemis, et son compagnon de toujours, Sauvage, son Flamboyant.
Le statut de plus en plus complexe des didascalies dans le théâtre contemporain rend difficiles la définition et la délimitation de ces unités textuelles longtemps considérées comme secondaires par rapport aux dialogues. D'où l'intérêt de s'interroger en termes linguistiques sur leurs fonctions et sur leur fonctionnement selon qu'elles appartiennent à un état passé ou présent de la production dramatique. Après une mise au point sur la nature, les formes et les fonctions des didascalies, on s'interroge sur la voix qui s'exprime à travers elles. Est-ce celle de l'auteur de la pièce ou relève-t-elle d'un narrateur, le didascale, interne à la fiction ? On étudie ensuite différentes classes de didascalies : les didascalies spatio-temporelles dont la fonction majeure est de préciser le contexte et le cadre dans lesquels se déroulent les interactions entre les personnages ; les didascalies gestuelles qui permettent d'inférer les identités, les qualités, les états affectifs des personnages, éclairant ainsi le sens de leurs relations et de leurs interactions. La deuxième moitié de l'ouvrage s'attache à rendre compte du style didascalique de Bernard-Marie Koltès puis analyse les relations syntagmatiques entre les différentes classes de didascalies présentes dans En attendant Godot de Beckett. Traitant à la fois de poétique et de stylistique, l'ouvrage s'adresse tant aux linguistes qu'aux littéraires.