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L'ILLUSION DU VAMPIRE - DU XIXE SIECLE A AUJOURD'HUI
LOUIS/DE BAECQUE
SUP
36,00 €
Épuisé
EAN :9791023107616
La figure du vampire joue depuis toujours avec la fiction et les superstitions pour illusionner un lecteur ou un spectateur. Textes littéraires, oeuvres picturales et cinématographiques illustrent les discours sur le vampire et ses diverses images, qui se sont succédé au fil du temps et de l'apparition de nouveaux médias. Ils suscitent plaisir, horreur, peur ou fascination et posent toujours la même question de l'illusion. Ame perdue, corps vide, absence..., le vampire est originellement un lieu miroir qui permet d'interroger tout autant ce qui est projeté (le sang, la vie, le rêve, le moi, la libido, l'absolu dans sa forme la plus insaisissable, le sublime), que l'acte de projection, le cinéma lui-même, pensé à la fois comme variation du motif vampirique et processus aspirant l'attention du spectateur. L'objet de ce livre est de mettre au jour le parcours de cette écriture vampirique qui illusionne. A travers les siécles et plusieurs espaces géographiques, il développe une perspective génétique, historique et esthétique, car l'illusion du vampire, qui dessine les contours d'une identité et circule selon un principe de contamination, ne peut se concevoir sans un art vampirique.
Biographie de l'auteur Né à Grenade en 1504, Luis de Sarria entre chez les dominicains à l'âge de vingt ans. Après ses études à Valladolid, il est nommé vicaire du couvent des dominicains de Cordoue. C'est là qu'il fait la connaissance de Jean d'Avila dont il deviendra le disciple, l'ami et le biographe. En 1556, il est élu provincial des dominicains du Portugal et s'installe à Lisbonne. Durant trente ans, aucun personnage, civil ou ecclésiastique, ne passe à Lisbonne sans rendre visite au célèbre prédicateur et écrivain. En 1559, il est proposé comme archevêque de Braga, mais il décline cette nomination et propose à sa place Bartolomé des Martyrs. Il meurt à Lisbonne, le 31 décembre 1588, comblé d'années, en odeur de sainteté.
Administration et politique : deux figures distinctes dessinent les relations possibles de ce couple. Ou bien il vit séparé, et il semble, à première vue, respecter la norme. Il n'engendre pas le besoin d'en parler, car l'on admet généralement que l'administration doit se tenir à l'écart de la politique. Ou bien il vit associé et, sous quelque forme qu'il cohabite, sa liaison soulève aussitôt la polémique. Il n'est pas sûr, de ce point de vue, que l'explication par "l'énarchie" rende compte au mieux du problème. L'analyse de la relation entre l'administration et la politique sous la Cinquième République requiert plus de nuances et plus de précisions. On peut alors constater que, durant cette période, une évidente politisation de la haute fonction publique est allée de pair avec une fonctionnarisation de la classe politique et que, si la Cinquième République n'a pas officiellement renié la règle de la séparation des "agents" et des "élus" , elle l'a souvent transgressée en pratique.
La Grande-Bretagne est vraiment un immense asile de fous... Nous, les Anglais, avons une conception très souple de la normalité. Sous certains aspects nous sommes rigides et formels, mais nous croyons au droit à l'excentricité, à condition qu'elle soit de taille. Nous ne sommes pas très tolérants envers les petites. Malheur à vous si vous tenez mal votre couteau, mais tout va bien si vous portez un pagne autour des reins et si vous vivez dans un arbre... En route donc pour un village du Surrey, très semblable à celui où Louis de Bernières a passé son enfance, à la rencontre de certains de ses habitants, disons, un peu particuliers. Voici Mrs Mac, qui sort se promener en tenant son mari par le bras, paie leurs deux tickets dans le bus, prend le thé avec lui. L'ennui, c'est qu'il est mort depuis longtemps, mais personne ne s'étonne de l'étrange balade. Voici le colonel en retraite qui perd la mémoire au point d'oublier de mettre son pantalon quand il va faire ses courses. Mais le policier du village est très courtois. Voici John et Alan, les deux jardiniers qui, à l'heure de la pause, aiment bien bavarder avec la jolie Sylvie, qui travaille à l'écurie. Tous trois n'hésitent jamais à confier leurs soucis ou leurs joies à George, toujours présent. Sauf que George est une araignée qui tisse sa toile dans la serre. Voici des hommes et des femmes, des jeunes et des vieux, des enfants, dont les histoires vont nous faire rire, mais aussi, souvent, nous serrer le coeur.
Ce livre a pour thème la magie noire, ses différentes pratiques et son savoir théorique. Il permet à la personne qui le désire d'acquérir les connaissances et les pratiques les mieux dissimulées, jusque-là destinées aux plus grands. Chacun choisira en connaissance de cause son combat. Ce livre révèle d'abord la théorie de la magie noire, puis éclaire sur toute procédure de magie blanche ou noire (cérémonie, acte et cercle magique, effigies...), ainsi que leurs tenants et leurs aboutissants. Les forces cosmiques de votre destinée vous sont offertes, mais n'oubliez jamais qu'il existe toujours des contre-forces...
Tout en montrant la nouveauté radicale du bolchevisme, et les techniques de Staline pour faire régner sa tyrannie, ce livre fait ressortir les continuités de l'histoire russe et ses constantes (idéologie, pratiques du pouvoir, place et influence de l'empire, conceptions et méthodes de politique étrangère, utilisation de la propagande). L'ouverture des archives de l'URSS et leur abondance a enrichi la connaissance de ce monde autrefois fermé et rend indispensables certaines clés de compréhension : elles faciliteront aussi l'abord de la Russie post-communiste et son passé difficile à surmonter.
Le premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.
Tabeaud Martine ; Browaeys Xavier ; des Gachons An
Des centaines d'aquarelles. Un seul et même motif : le ciel de la Champagne. André des Gachons (1871-1951), artiste peintre, météorologue bénévole, a saisi presque chaque jour, pendant près de quarante ans, des instantanés du paysage céleste. Il les a associés à des relevés météorologiques. A l'état de l'air, il a ajouté un tableau du ciel, dont les couleurs et les formes changeantes devaient permettre de prévoir le temps du lendemain. Au temps de la Grande Guerre, ces oeuvres sont des documents de premier ordre, lorsqu'on les met en regard des témoignages des soldats et des officiers, qui étaient dans la boue des tranchées, les nacelles des ballons, à bord des avions ou derrière les canons. La "météo" était l'une de leurs préoccupations quotidiennes. Chaque jour, André des Gachons a donné des couleurs au temps. Il nous a laissé des ciels de Champagne qui entrent ainsi dans l'histoire de la guerre 1914-1918.