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Traité de l'oraison, du jeûn et de l'aumône
LOUIS DE GRENADE
CERF
29,00 €
Épuisé
EAN :9782204072571
Biographie de l'auteur Né à Grenade en 1504, Luis de Sarria entre chez les dominicains à l'âge de vingt ans. Après ses études à Valladolid, il est nommé vicaire du couvent des dominicains de Cordoue. C'est là qu'il fait la connaissance de Jean d'Avila dont il deviendra le disciple, l'ami et le biographe. En 1556, il est élu provincial des dominicains du Portugal et s'installe à Lisbonne. Durant trente ans, aucun personnage, civil ou ecclésiastique, ne passe à Lisbonne sans rendre visite au célèbre prédicateur et écrivain. En 1559, il est proposé comme archevêque de Braga, mais il décline cette nomination et propose à sa place Bartolomé des Martyrs. Il meurt à Lisbonne, le 31 décembre 1588, comblé d'années, en odeur de sainteté.
Le 9 avril 1780, le capitaine Louis de Lauberdière, un jeune officier angevin du régiment de Saintonge, âgé de vingt ans, embarque à Brest sur le Père de famille, et part pour l'Amérique le 2 mai suivant. Comme plusieurs milliers d'autres militaires, il fait partie du corps expéditionnaire français constitué sur ordre du Roi pour porter secours aux insurgés des colonies britanniques de l'Amérique du Nord. Ces derniers ont proclamé leur indépendance en 1776, et luttent contre la puissante Grande-Bretagne. Louis XVI confie le commandement de l'armée française au général de Rochambeau, oncle à la mode de Bretagne de Lauberdière. La nomination royale profite au jeune officier, le général le choisissant comme aide de camp. Cette fonction lui permet de participer à des événements militaires et diplomatiques faisant date dans l'histoire, et culminant avec la victoire franco-américaine de Yorktown (1781). Témoin privilégié, Louis de Lauberdière observe attentivement les personnes, anonymes ou célèbres, il garde en mémoire les actions de chaque jour, grandes ou modestes, et s'informe de faits de toute sorte touchant les Américains. Il prend quotidiennement de nombreuses notes qui lui serviront peu de temps après pour écrire un substantiel Journal de l'Armée aux ordres de Monsieur le Comte de Rochambeau pendant les campagnes de 1780, 1781, 1782, 1783, dans l'Amérique septentrionale. C'est ce manuscrit de grand intérêt, resté longtemps inédit, qui est proposé aux lecteurs, pour la première fois, dans son texte original et intégral.
La figure du vampire joue depuis toujours avec la fiction et les superstitions pour illusionner un lecteur ou un spectateur. Textes littéraires, oeuvres picturales et cinématographiques illustrent les discours sur le vampire et ses diverses images, qui se sont succédé au fil du temps et de l'apparition de nouveaux médias. Ils suscitent plaisir, horreur, peur ou fascination et posent toujours la même question de l'illusion. Ame perdue, corps vide, absence..., le vampire est originellement un lieu miroir qui permet d'interroger tout autant ce qui est projeté (le sang, la vie, le rêve, le moi, la libido, l'absolu dans sa forme la plus insaisissable, le sublime), que l'acte de projection, le cinéma lui-même, pensé à la fois comme variation du motif vampirique et processus aspirant l'attention du spectateur. L'objet de ce livre est de mettre au jour le parcours de cette écriture vampirique qui illusionne. A travers les siécles et plusieurs espaces géographiques, il développe une perspective génétique, historique et esthétique, car l'illusion du vampire, qui dessine les contours d'une identité et circule selon un principe de contamination, ne peut se concevoir sans un art vampirique.
La Grande-Bretagne est vraiment un immense asile de fous... Nous, les Anglais, avons une conception très souple de la normalité. Sous certains aspects nous sommes rigides et formels, mais nous croyons au droit à l'excentricité, à condition qu'elle soit de taille. Nous ne sommes pas très tolérants envers les petites. Malheur à vous si vous tenez mal votre couteau, mais tout va bien si vous portez un pagne autour des reins et si vous vivez dans un arbre... En route donc pour un village du Surrey, très semblable à celui où Louis de Bernières a passé son enfance, à la rencontre de certains de ses habitants, disons, un peu particuliers. Voici Mrs Mac, qui sort se promener en tenant son mari par le bras, paie leurs deux tickets dans le bus, prend le thé avec lui. L'ennui, c'est qu'il est mort depuis longtemps, mais personne ne s'étonne de l'étrange balade. Voici le colonel en retraite qui perd la mémoire au point d'oublier de mettre son pantalon quand il va faire ses courses. Mais le policier du village est très courtois. Voici John et Alan, les deux jardiniers qui, à l'heure de la pause, aiment bien bavarder avec la jolie Sylvie, qui travaille à l'écurie. Tous trois n'hésitent jamais à confier leurs soucis ou leurs joies à George, toujours présent. Sauf que George est une araignée qui tisse sa toile dans la serre. Voici des hommes et des femmes, des jeunes et des vieux, des enfants, dont les histoires vont nous faire rire, mais aussi, souvent, nous serrer le coeur.
Elle se tenait au coin de la rue, comme si elle faisait mine d'attendre quelqu'un. Elle portait une minijupe et des bottes à talons, et son visage était outrageusement maquillé. Je me souviens d'un rouge à lèvres couleur lilas, mais il est possible que je l'aie inventé par la suite... J'ai dit "Vous travaillez?" Elle m'a dévisagé d'un air perplexe et puis elle a compris et fini par éclater de rire: "Oh, a-t-elle fait, vous pensez que je suis une fille de mauvaise vie!" J'étais atterré et je me suis mis à bafouiller: "je suis désolé, je ne savais pas, oh mon dieu, je suis tellement désolé..." A partir du jour où son chemin croise celui de Roza, plus rien ne sera jamais comme avant pour Chris, qui s'ennuie tellement clans son travail, son foyer, son quotidien. Il va se laisser charmer, envoûter, subjuguer par ce que, jour après jour, elle va lui raconter. Elle est serbe et sa vie n'a été que violence, aventures et malheurs. Elle a été enlevée, violée, elle s'est enfuie, elle a aimé, elle a vécu cent vies... Mais dit-elle la vérité ou s'agit-il d'une extraordinaire affabulatrice, une Shéhérazade moderne qui s'amuse? Qui est donc Roza, finalement?
Présenter simplement la pensée riche et complexe du Réformateur, théologien fécond, tel est l'objet de cette introduction à la pensée de Martin Luther. Tout en exposant les grands thèmes philosophiques, théologiques et pastoraux qui traversent son oeuvre, il s'agit de démêler cette pensée de celle de ses collègues théologiens et successeurs, notamment Philippe Mélanchthon. Sont abordés également les débats, en particulier avec les catholiques, qu'a suscités jusqu'à nos jours la pensée luthérienne ainsi que la lecture renouvelée de Luther, proposée récemment par différents spécialistes de sa théologie. Une occasion de redécouvrir cette grande figure non seulement du Protestantisme mais aussi de l'histoire de l'Occident.
Fruit d'une vingtaine d'années de recherches sur le rôle joué par les protestants français durant la Seconde Guerre mondiale, ce livre s'efforce de dégager la spécificité de leur contribution. Beaucoup s'illustrèrent très tôt dans la Résistance et le secours aux opprimés, un engagement dicté par leur foi et par leur passé de réfractaires et de proscrits. Le rapprochement camisards et maquisards fut souvent effectué dans le Midi cévenol et l'exemple de Marie Durand les inspira certainement. Une approche analytique fait de cet ouvrage un précieux dictionnaire à triple entrée. On y trouve en effet une centaine d'articles rédigés à partir de mots-clefs (Maquis, Cimade...), de grands thèmes (Résistance, Non-Violence...), de lieux de mémoire et de nombreux témoignages, comme sur le général de Gaulle, qui offrent un solide panorama de la période. Puis, un répertoire biographique rassemble 1 500 personnes, des plus célèbres (le pasteur Boegner, André Philip, Bertie Albrecht, Jean Cavaillès, André Trocmé...) aux héros ordinaires qui, bien souvent, payèrent de leur vie leur fidélité à un idéal. Enfin, un index recense les lieux, les réseaux et les organisations de résistance où se sont illustrées les personnes citées. Une importante contribution à la connaissance d'une période mal connue, par un historien du protestantisme français, lui-même acteur des dramatiques événements qu'il décrit.
Résumé : Dans ce recueil, des femmes et des hommes, poètes, s'adressent à Dieu pour ne pas perdre pied. Aussi se font entendre leurs cris pour vivre et leurs aspirations à gagner en humanité... Leurs prières se mêlent à leurs tentatives de dire "je" et de relire leurs propres parcours, où s'espère, se signale, se décèle, se distingue, se reconnaît... un Autre. Peu importe que ces poètes soient d'hier ou d'aujourd'hui. Si la forme de leur texte, si leurs styles trahissent une époque, il en va tout autrement du fond. Un même désir les habite : laisser filtrer la lumière qui les traverse, accueillie avec surprise ou reconnaissance.