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Le rêve et ses interprétations en islam
Lory Pierre
ALBIN MICHEL
12,35 €
Épuisé
EAN :9782226258502
Depuis la mort du prophète Muhammad en 632, la prophétie est achevée. Rien ne peut être ajouté ou modifié, si ce n?est le rêve. Car le rêve est un moyen d?accès aux messages divins, à la Table gardée où se trouve consigné tout ce que Dieu a décidé pour les créatures depuis les origines jusqu?à la fin des temps. Telle est la vision dérivée de l?enseignement du Prophète et d?une certaine lecture du Coran, qui constitue luimême une partie du grand Livre divin. Dès lors, le songe devient la source d?une révélation permanente de la société musulmane, et tout croyant qui rêve peut entrer en contact et être revivifié par cette source divine inépuisable. La fonction religieuse du rêve a été reconnue, les rêves ont été répertoriés selon leur nature, et les théologiens ont tenté de faire cadrer la réalité de ces rêves avec les lois religieuses. En s?appuyant sur les grands textes de la littérature onirocritique musulmane, Pierre Lory met en lumière la remarquable homogénéité des diverses clés des songes issues des traditions de l?Antiquité et de l?islam. Une attention particulière est accordée aux milieux mystiques soufis où le rêve est considéré comme un événement initiatique, un instant d?éveil au divin.
Résumé : Le Coran consacre de nombreux développements à la place de l'homme dans le cosmos, lui qui fait partie, avec les anges, les animaux et les djinns, du "monde des vivants" . Il décrit les rapports complexes entre les anges et Adam, devant lequel ils doivent se prosterner, et évoque l'adoration des animaux envers Dieu. Mais quelle est au final la place de l'homme dans cet univers ? Est-il simplement un être intermédiaire entre l'ange et la bête ? En quoi se différencie-t-il des djinns, qui semblent être eux aussi des créatures de l'entre-deux ? A l'heure où certains fondamentalistes, au nom d'une lecture dévoyée de l'islam, considèrent les infidèles comme "pires que des bêtes" et se figurent réellement se hisser au niveau des anges tout en commettant des atrocités, cette synthèse savante et accessible de Pierre Lory fait le point sur cette anthropologie spirituelle de l'islam en se fondant sur les grands commentaires classiques du Coran et la tradition soufie d'Ibn 'Arabi.
Encore une fois l'éditrice Diane de Selliers nous fait plaisir en reproduisant quelques-uns des plus beaux manuscrits orientaux. Des miniatures inspirées par les épopées des rois, la vie du prophète Mahomet ou des romans d amour. On ne se contente pas de contempler les images, on entre avec bonheur dans les poèmes. --Laurence Mouillefarine, Madame Figaro
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,