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La dignité de l'homme face aux anges, aux animaux et aux djinns
Lory Pierre
ALBIN MICHEL
22,85 €
Épuisé
EAN :9782226400765
Le Coran consacre de nombreux développements à la place de l'homme dans le cosmos, lui qui fait partie, avec les anges, les animaux et les djinns, du "monde des vivants" . Il décrit les rapports complexes entre les anges et Adam, devant lequel ils doivent se prosterner, et évoque l'adoration des animaux envers Dieu. Mais quelle est au final la place de l'homme dans cet univers ? Est-il simplement un être intermédiaire entre l'ange et la bête ? En quoi se différencie-t-il des djinns, qui semblent être eux aussi des créatures de l'entre-deux ? A l'heure où certains fondamentalistes, au nom d'une lecture dévoyée de l'islam, considèrent les infidèles comme "pires que des bêtes" et se figurent réellement se hisser au niveau des anges tout en commettant des atrocités, cette synthèse savante et accessible de Pierre Lory fait le point sur cette anthropologie spirituelle de l'islam en se fondant sur les grands commentaires classiques du Coran et la tradition soufie d'Ibn 'Arabi.
Pierre Lory nous montre comment l'islam a pu dire Dieu qui se rapproche de l'homme ; comment cette improbable rencontre se lit dans le Coran, comment elle se lit aussi dans la nature, comment elle se traduit dans la mystique. La littérature mystique musulmane des premiers siècles rapporte des dires souvent étranges, des énoncés apparemment contradictoires de ses grands représentants. Ainsi Bastâmî (m. 848) : " Gloire à moi, gloire à moi ! Combien grande est ma puissance ", ou al-Hallâj (m. 822) : " Je suis le (Dieu) Vrai ", ou Abû Sa'îd de Mayhanâ (m. 1049) : " Il n'y a que Dieu sous mon manteau ". Moments indicibles, où le fini et l'infini se rejoignent, où les états mentaux implosent, où les concepts se volatilisent. Cet ouvrage essaie de montrer que ces paradoxes ne représentent pas un aspect marginal de la spiritualité en islam, mais bien au contraire, qu'ils nous ramènent en son centre le plus profond. Parler de " mystique " revient pour les Soufis à évoquer une rencontre entre la conscience humaine concrète d'une part, et un Etre divin qui lui est complètement incommensurable, d'autre part. Ici, seul le paradoxe parvient à " dire " quelque chose de ce qui a été vécu par le mystique, car " l'expression de l'inexprimable, c'est cela le paradoxe par excellence " (Henry Corbin). Ce que les paradoxes de soufis et des ésotéristes nous dévoilent, c'est l'omniprésence active d'une Intelligence voire d'un Amour divins circulant dans l'ensemble de la création, mais tout particulièrement dans son miroir le plus complet : la forme humaine, accomplie dans la personne des grands saints.
Dans ce livre, l'auteure nous apporte une vision nouvelle sur la peinture persane et ses écoles dérivées. Durant toute l'histoire de l'art islamique, le monde allégorique de la miniature persane et son univers unique ont fasciné les spectateurs. Les liens étroits entre la littérature et la peinture persanes ont apporté à cette dernière une richesse extraordinaire. L'héritage pictural persan est notamment fortement influencé par la littérature soufie. Le langage symbolique de la magnifique production artistique du XVe au XVIIe siècle en Inde moghole, qui a été marqué par la culture persane, est une page moins connue. Or, la peinture persane était toujours le sujet d'innombrables recherches dont la plupart étaient concentrées sur ses caractéristiques visuelles. Cet ouvrage vous invite à une contemplation dans le monde des images. Sharareh Salehi nous emmène pour un voyage inédit afin de dévoiler les secrets de cet art sublime. Sharareh Salehi, docteure en études orientales, peintre historienne de l'art, conservatrice, enseignante et spécialiste de la peinture ioda-persane et moghole, est l'auteure de trois livres et de plusieurs articles dans le domaine de l'histoire de l'art persan.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin