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VOUS AUREZ LA GUERRE
LORENT
BAYOL JEAN PAUL
18,40 €
Épuisé
EAN :9782916913087
Le pacifisme jusqu'au-boutiste, que nous appelons munichisme, conduit immanquablement à la reproduction de petits Munich. ;Additionnés, ces derniers dessinent nos actuelles et nos futures défaites. D'aucuns s'en réjouissent ou s'y résignent. Pour notre part, nous pensons que l'usage de la force peut être légitime et, plus encore, que certaines guerres sont justes, que certaines guerres doivent donc être menées. Notre âme, notre histoire, nos traditions, notre littérature, notre culture ne méritent-elles pas que nous les défendions ? Nous ne pouvons accepter que la France laisse mourir les hommes de Srebrenica comme nous ne pouvons accepter de devenir un simulacre de peuple. Sans haine, sans sentiment de supériorité, mais avec la conviction profonde que nous sommes tributaires et gardiens d'un héritage, nous ne pouvons accepter que la France et l'Europe se vautrent dans la honte.
Ils se retournent souvent pour scruter l'assistance, huer les "collabos" ou tout simplement pour se moquer. On a beau faire partie de l'avant-garde de la Pensée Critique, on n'en reste pas moins de joyeux drilles. D'ailleurs, cette euphorique effervescence ne plaît pas aux anarchistes : "Soyez sérieux, y'en a qu'essaient de faire la Révolution, bordel !" Lors de grands mouvements sociaux au sein d'une faculté occupée par les étudiants, un observateur ironique tient la chronique du mouvement, du blocage de la fac, des AG et des manifs. Ce témoignage cruel et hilarant est le portrait sans illusions ni complaisances d'une jeunesse illusionnée et prête à toutes complaisances.
?Dieu que c'est beau ! C'est un des plus grands chefs-d'oeuvre de la musique moderne? s'exclamait Igor Stravinski le 23 février 1912 en découvrant "la Tragédie de Salomé" de son ami Florent Schmitt (1870-1958), déjà célèbre par son Psaume qui avait stupéfié les premiers auditeurs, habitués aux fluidités impressionnistes. Ce compositeur lorrain, si joué à son époque et qui a tenu une place particulière dans la brillante Ecole française de la IIIe République, présente une personnalité très indépendante, au langage à la fois romantique et moderne. Sa vie s'apparente à un roman fait de voyages, d?humour, d?anecdotes et de provocations. Il a écrit dans presque tous les domaines, notamment des pages symphoniques qui offrent un émerveillement de richesses sonores. Cet ouvrage est l?occasion de découvrir un compositeur majeur du début du XXe siècle (au même titre que son ami Ravel, Debussy ou Roussel) ainsi qu?un répertoire français flamboyant et injustement délaissé.
J'ai en moi un Rimb' et un Ponj. Certain matin le fou tue le sage et réciproquement. La nuit c'est le jour vu de dos. La pointe de l'un creuse la tombe de l'autre. Le un tue le deux et les nombres, et inversement. Et l'unité se fait et se défait sous le stylet. Frères ouvriers en formules, crayonnez ! Crayonnez avec le fusain de la critique les équations d'Einstein, instance du poème du ciel. Pour maintenir en fleur le coeur de la recherche j'ai choisi Ciel et Physique. Loyauté, royauté des lois.Michel Cassé est astrophysicien, directeur de recherche au Commissariat à l'Energie Atomique. Ses thèmes de recherche furent les plus beaux astres, soleil, étoiles et supernovae. Le voilà aujourd'hui astronome de l'invisible. Il cherche au centre de la Voie Lactée l'or de la matière noire légère comme une idée. Auteur de nombreux ouvrages, il vise à parer les vérités scientifiques de formes agréables et à partager la beauté du nouveau ciel.
Ils se retournent souvent pour scruter l'assistance, huer les "collabos" ou tout simplement pour se moquer. On a beau faire partie de l'avant-garde de la Pensée Critique, on n'en reste pas moins de joyeux drilles. D'ailleurs, cette euphorique effervescence ne plaît pas aux anarchistes : "Soyez sérieux, y'en a qu'essaient de faire la Révolution, bordel !" Lors de grands mouvements sociaux au sein d'une faculté occupée par les étudiants, un observateur ironique tient la chronique du mouvement, du blocage de la fac, des AG et des manifs. Ce témoignage cruel et hilarant est le portrait sans illusions ni complaisances d'une jeunesse illusionnée et prête à toutes complaisances.
L'Europe, déjà en manque de souveraineté juridique et politique, ne peut aujourd'hui acquérir la souveraineté économique et technologique dont elle aurait besoin pour résister aux super-États qui dominent le monde. Ceux-ci pratiquent sans complexe l'interventionnisme et la guerre économique, en attendant de s'affronter dans de véritables conflits. A ces risques géopolitiques s'ajoutent les crises climatiques, environnementales et démographiques dont on ne mesure pas encore toute l'ampleur. Ce livre envisage quelques voies permettant aux Européens de combler en partie leur vide de puissance. Elles supposent beaucoup de sacrifices dans le domaine matériel et des investissements considérables dans les sciences, les technologies et les industries nouvelles. Elles pourront réveiller, notamment à l'Est, les vieilles peurs du collectivisme et du dirigisme bureaucratique. Nous voudrions que le lecteur ne s'arrête pas à ces craintes. Il faut bien mesurer que la civilisation européenne ne survivra, dans un monde de trois milliards d'hommes aux revenus ne dépassant pas un dollar par jour, que si elle propose à ses ressortissants d'autres perspectives que celle d'une consommation irresponsable.
Elle aurait dû tomber plus tôt. La France, leur France. Ça meurt, ça s'effondre, c'est pire que tous les déclins imaginés dans les beaux salons parisiens. Bon Dieu, ça leur pendait au nez comme une évidence. Ils l'ont vu arriver. Et tous d'attendre, le crêpe noir déjà au bras. Nous mourrons en eunuques. Un vieux pays, peuplé de vieux malades. À tout prendre, l'achever était peut-être une bonne chose. Malgré les rodomontades de nos politiciens mises en premières pages des journaux, cela n'avait pu étonner que les idéalistes ou les fous... Pas visionnaire, oh non. Suffisait d'observer. Les nations, ça tombe comme les hommes. Ça commence par perdre la tête, ça oublie son histoire, ses amis, ses promesses. On vous moque, on ne vous prend plus au sérieux. Vous pouvez encore faire peur, mais c'est une peur mêlée de ricanements. Après la tête, les muscles. Une maladie, voilà tout. Tout engourdi. Ça met des heures à réagir, ça tergiverse et, finalement, quand ça se décide à frapper... un soufflet, à peine.