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L'Art Brut N° 26
Lombardi Sarah
INFOLIO
24,99 €
Épuisé
EAN :9782884747912
Une série " historique " mais non poussiéreuse, sur un thème devenu un classique de l'histoire de l'art. La Collection de l'Art Brut fera paraître en juin 2018 son 26e numéro. Cette série, qui fait référence au niveau international, a été inaugurée en 1964 par Jean Dubuffet, à qui on doit la définition de l'Art Brut et la première collection d'oeuvres réunies sous cette appellation. Chaque numéro réunit des textes sur des artistes figurant dans la Collection de l'Art Brut. Le numéro 26 sera consacré à des artistes venant de France, ex-Yougoslavie-Espagne, Suisse, Brésil, Iran et Etats-Unis, que présenteront soit des spécialistes, soit des personnes les ayant bien connus. Il sera abondamment illustré. Ce fascicule accompagnera l'exposition Nouvelles acquisitions, 2012 - 2018 (du 8 juin au 24 septembre 2018), qui présente une sélection des nouvelles acquisitions faites par Sarah Lombardi, directrice de la Collection de l'Art Brut depuis 2012.
Des locomotives de Hidenori Motooka à la bicyclette de Franz Kernbeis, en passant par les dirigeables de Willem Van Genk ou les bateaux d?Auguste Forestier, les auteurs d?Art Brut sont nombreux à s?être focalisés sur la mobilité. L?exposition, accompagnée du premier ouvrage de la série, présentera uniquement des oeuvres issues du fonds de la Collection: assemblages, sculptures et dessins de près de 40 créateurs.
Résumé : Le livre publié à l'occasion de l'exposition " Michel Nedjar " met en valeur le vaste corpus d'oeuvres de cet auteur dont des travaux sont entrés dans la Collection de l'Art Brut, par l'intermédiaire de Jean Dubuffet, dès 1981. La production artistique de Nedjar débute en 1969, après avoir vu la reproduction d'un dessin d'Aloïse Corbaz dans une encyclopédie sur la peinture. Il décide alors de se lancer en autodidacte dans la création artistique. Parmi sa production qui s'étend sur presque cinquante ans, remarquable par sa richesse et sa diversité, figurent les poupées issues de la série " Chairdâmes ", confectionnées dès 1978 à l'aide de chiffons, de matériaux de récupération trempés dans des bains de teinture, de boue, et parfois de sang. En feuilletant le volume, le lecteur découvrira aussi des dessins au crayon, à la craie grasse, à l'acrylique et à la cire. Mais c'est bien le tissu, le chiffon, en yiddish le " shmattès ", qui est au coeur de son activité créatrice et de sa vie. Tailleur de métier, comme son père, il utilise le " shmattès " et l'aiguille. C'est le cas par exemple dans la série des " Poupées coudrées ", et plus récemment dans celle des " Objets coudrés " ou des " Coudrages ", ces compositions d'images imprimées, de prospectus en tous genres, de photographies et d'emballages qu'il collecte, puis assemble et coud sur du tissu ou du papier.
Tout comprendre de la ville antique de Clermont-Ferrand, la Civitas Arvernorum : Augustonemetum, son organisation spatiale, sa genèse et son évolution de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Augustonemetum - Aug nemeto sur la carte de Peutinger - (centre de Clermont-Ferrand) est une ville neuve créée au début de notre ère sur la voie d'Agrippa qui relie Lugdunum (Lyon), capitale des trois Gaules impériales, à la province de la Gaule Aquitaine. Cette publication est le fruit d'un travail collectif engagé depuis 2005 associant une cinquantaine de chercheurs. L'objectif était de comprendre l'organisation spatiale, la genèse et l'évolution du chef-lieu de la cité des Arvernes de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Cette monographie a pris la forme d'un atlas au format A3 et s'inscrit dans la lignée des villes précédemment publiées en Lyonnaise et en Narbonnaise (Lyon, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Fréjus Aix), dont elle s'est inspirée du protocole d'étude.
Résumé : La maison est comme le vêtement, elle abrite et révèle à la fois celui qui y demeure. Objet premier de l?activité humaine mais aussi symbole cosmologique, elle demeure pourtant un sujet marginal de l?anthropologie sociale. Pour les historiens et les architectes, la maison rurale n?est encore le plus souvent que l?ombre des palais et des temples. Les voyageurs en revanche nous ont laissé des observations et des croquis précieux sur cet habitat. En quoi la maison paysanne consiste-t-elle vraiment? Est-elle un objet à classer en fonction de typologies forgées par les architectes et les ethnographes, ou un produit de l?imaginaire et d?une certaine idée de la vie rurale, née au 19e siècle?
Ce catalogue du Musée de l'art brut de Lausanne présente l'oeuvre de Nanetti en détail, telle qu'elle était au moment de sa création aussi bien que dans son état actuel (très dégradé). Il est enrichi d'un dépliant de sept mètres, des commentaires de plusieurs spécialistes et d'un film de 20 minutes, I graffiti della mente. Chaque jour, Fernando Oreste Nannetti (1927-1994) a gravé des signes mystérieux sur les façades de l'hôpital psychiatrique de Volterra, en Toscane, réalisant en huit ans une création monumentale (70 mètres de long). A y regarder de près, ces signes apparaissent comme des lettres formant des mots et des phrases. Nannetti rapporte les nouvelles qu'il dit recevoir par télépathie, avec des extraits de journal intime, des énoncés biographiques, récits de guerre ou descriptions fantastiques, le tout accompagné de dessins. Un incontournable de l'art brut, une oeuvre fascinante. L'exposition Nannetti "colonel astral" se déroulera du 25 février au 28 août 2011.
Techniques centrales de la modernité occidentale, la photographie et l'horlogerie reposent toutes deux sur la maîtrise fine de la durée. Littéralement et symboliquement, elles mettent le temps en boîte. Leur proximité est telle que Roland Barthes parlait de la photographie comme d'une "horloge à voir". Reste que leurs liens intimes ont été étonnamment peu considérés jusqu'ici. Dans l'entre-deux-guerres, face aux crises économiques, le savoir-faire horloger suisse trouve une diversification dans la fabrication d'appareils photographiques. De la photographie à l'horlogerie, il y a certes le pas de l'optique et de la chimie, mais surtout la base commune de la mécanique de précision avec ses rouages, ses ressorts, ses leviers, ses compteurs, ses emboîtements millimétrés. De la vallée de Joux à l'Argovie, des entreprises se lancent dans la réalisation d'appareils photo haut de gamme. LeCoultre propose le Compass (1937), chef-d'oeuvre de technologie miniaturisée. L'Alpa de Pignons (1944) est porté par le slogan de "la caméra des horlogers suisses". L'appareil photo pour pigeons Michel (1937) est l'ancêtre de la caméra des drones. Le Tessina de Siegrist (1960) est l'un des appareils fétiches des espions pendant la guerre froide. Le photofinish est développé dans l'après-guerre par Omega, Longines et bientôt Swiss Timing. Ce livre propose des études de cas, des essais thématiques et l'approfondissement des rapports entre photographie et horlogerie. Il procède d'un projet de recherche mené par l'Université de Lausanne et le Musée suisse de l'appareil photographique - Vevey.