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Ressusciter quand même. Le matérialisme orphique de Stéphane Mallarmé
Lipietz Alain
TEMPS CERISES
23,00 €
Épuisé
EAN :9782370712097
La première version du fameux Sonnet en or-ix, le plus mystérieux et jusqu'ici indéchiffré poème de Mallarmé (le ptyx..), est intitulée "Sonnet allégorique de lui-même". D'où le jeu littéraire de le déchiffrer... comme une allégorie. C'est la première partie de cet essai. Cette allégorie se révèle très précise. Et si c'est bien une allégorie "de ce poème-ci", ne serait-ce pas une allégorie de la poésie en général ? Après enquête, il se révèle que cette allégorie vaut pour une grande partie de l'oeuvre de Mallarmé, y compris "Un coup de dés jamais n'abolira le hasard", mais pas toute. De même, le lecteur pourra-t-il vérifier qu'elle éclaire certains des plus célèbres poèmes de la littérature (de Hugo à Aragon), mais pas tous : c'est une allégorie de ce que c'est qu'écrire un poème, du rapport de la poésie à l'univers et à sa splendeur mortelle. L'auteur fait même une incursion dans la poésie anglaise en prenant pour test le "Prufrock" de TS Eliot. La grande étude d'Alain Lipietz permet d'en finir avec la vision d'un Mallarmé "qui n'aurait scruté d'autre horizon que celui du langage". Mallarmé a quelque chose à dire, il parle aux femmes et aux hommes de notre temps et, même si l'auteur a de fortes réticences envers son élitisme, il tient son message pour essentiel.
Résumé : L'écologie politique est-elle une science ou une orientation politique ? Et pourquoi pas une morale ? Parle-t-elle de la nature, des plantes, des animaux ? Ou des femmes et des hommes, de leurs rapports entre eux, à leur environnement ? Quel rapport l'écologie politique nourrit-elle avec ces mouvements du XIXe siècle, eux aussi mouvements sociaux et sciences sociales, comme l'hygiénisme et le socialisme (ou la sociologie) ? Faut-il opposer une écologie " sociale " à une écologie " profonde " ? C'est à toutes ces questions que répond Alain Lipietz dans cet essai. Pour lui, l'écologie politique ne nous propose pas pour le XXIe siècle, comme l'avancent certains, le désespoir d'une dégradation inéluctable, ni le seul appel à une conversion individuelle. Elle offre avant tout les bases prometteuses d'une politique écologique de l'environnement, du travail, des rapports internationaux. Elle ne se contente pas de sonner le tocsin. Elle propose déjà des outils, réglementaires et économiques, pour parvenir à un modèle de développement soutenable, assurant les besoins de tous, à commencer par ceux des plus démunis, sans compromettre les droits des générations futures à satisfaire les leurs.
Jusqu?en 2001, la jurisprudence du Conseil d?Etat interdisait de demander une indemnisation à l?Etat pour les actes du « gouvernement illégal de Vichy ». Aussitôt levée cette amnistie de droit, Georges Lipietz et son frère Guy demandèrent une indemnisation pour leur transfèrement et leur emprisonnement de Toulouse à Drancy en 1944. En 2006, le tribunal administratif de Toulouse condamnait l?Etat et la SNCF. Celle-ci fit appel en plaidant l?incompétence des tribunaux administratifs, et, en 2007, la cour d?appel de Bordeaux infirmait le jugement. L?Etat lui, n?ayant pas fait appel, reste condamné. C?est cette épopée judiciaire et historique que relate ici Alain Lipietz, ainsi que les remous qui en découlèrent dans l?opinion. C?est l?occasion pour lui de soulever une série de questions légitimes et passionnantes, autour de la question de l?amnistie et du délai pour demander justice, de la responsabilité d?une personne morale et, bien sûr, de la responsabilité propre de la SNCF, qui appliqua aveuglément sa mission de « transport » durant les années de la déportation. Autant de questions qui convergent finalement vers cette interrogation essentielle: pourquoi faire justice?
Fred Barberousse, ancien membre du contre-espionnage de l?Union européenne et critique oenologue bénévole, se voit recruter par l?agence CyberSecuritas. La mission de ce militaire atypique, épicurien et non-violent: vider le Net de ses indésirables. Le voici donc lancé sur la piste de « trolls » qui pourrissent à coups de spams la bienheureuse tranquillité d?un philosophe à chemise blanche et de sa délicate épouse blonde, mais aussi d?étranges fantômes qui poursuivent sur sa messagerie une jeune ministre opposée au téléchargement illégal de musique. Des fantômes qui ont le bon goût d?être poètes et de jouer une divine cantate à faire pleurer un disque dur? Sur sa route, notre enquêteur croisera aussi un vosnes-romanée sublime quoique totalement contrefait, un ambassadeur ouïgour féru d?histoire et un sextoy éjaculateur précoce, entendez qui tombe en rade au bout de 7 minutes exactement, le mufle. On l?aura compris, Alain Lipietz, qui sort ici de son registre habituel d?économiste sérieux, veut nous amuser avec un roman à multiples clés, qui mouline joyeusement de véritables questions d?actualité comme la loi Hadopi, les nouvelles données de la mondialisation ou les conséquences du réchauffement climatique pour la viticulture bourguignonne.
La crise actuelle n'est pas seulement une crise financière, une crise de la dette, de la folie des traders et de l'économie casino. Plus profonde encore que la crise des années 1930, c'est celle d'une façon de produire, de consommer, de se nourrir, de se chauffer et transporter... Un monde qui devenait invivable est devenu impossible. Nous pouvons nous en sortir, démontre ici Alain Lipietz, à condition de faire retour, non seulement sur trente ans de libéralisme débridé, mais sur un siècle de productivisme irresponsable. En 1932, Roosevelt avait proposé un New Deal entre les classes sociales. Ce n'est plus suffisant. Face à la crise alimentaire et sanitaire, et à la crise énergie-climat, il faut aussi un deal avec la nature, un Green Deal: un retournement dans notre rapport au travail, aux ressources naturelles, un retournement dans le rapport du public et du privé, de l'État aux individus, aux associations. Des nations à l'Europe, de l'Europe à la planète. Partant d'une analyse du modèle en crise, le "libéral-productivisme", ce livre démonte les mécanismes multiples de cette crise, puis il présente les premiers pas d'un Green Deal, de la réponse cohérente aux crises financières, sociales, écologiques. Mais les obstacles politiques et même psychologiques sont légion. Revenant alors sur la crise des années 1930, le livre recense sans concession les blocages, qui ne sont pas seulement les résistances des profiteurs d'un monde finissant. Il conclut par une pédagogie politique du changement.
Alberti Rafael ; Couffon Claude ; Carandell Zoraid
Jardinier Vole jusqu'au jardin des mers pour y planter des arbousiers sous les glaces polaires Jardinier Pour mon amie prépare une île plantée de cerisiers stellaires avec un mur de cocotiers Jardinier Et dans ma poitrine guerrière plante pour moi quatre palmiers comme des mâts de perroquets Jardinier
Quarante-six articles sur Hegel jalonnent les soixante-dix-neuf années d'existence de La Pensée (1939-2018). Ce chiffre doit être doublé si on prend en compte les textes qui font à Hegel une large place, des textes sur l'histoire, la dialectique, l'aliénation, le "renversement" marxien, mais aussi la colonisation, l'art... En présentant ce Pense [R] Hegel, nous apportons un double témoignage, celui d'une histoire intellectuelle de notre revue et celui de ses rapports complexes au marxisme et à sa (réputée) source, ainsi qu'à Hegel lui-même. Yves Vargas
A travers ses différentes passions humaines et intellectuelles, Pasolini essaie de comprendre, de pénétrer et de révéler les raisons et les causes des transformations sociales et culturelles dans l'Italie des années soixante. Ces articles journalistiques nous donnent l'occasion de voir un "autre" Pasolini, l'homme plus que l'artiste, ses parcours de réflexion plus que son côté créateur, qui reste néanmoins manifeste dans son acte d'écriture.
Années 1950, à bord du cargo qui les ramène en Europe, Franz Hammer, mécanicien allemand fait la connaissance d'un compatriote, Ernst Triebel, jeune médecin venu assister à un congrès. Au cours de cette traversée, Ernst Triebel se raconte. Encore enfant, il a émigré au Brésil, dans les années 1930, quand ses parents ont fui l'Allemagne. A Rio, il se lie avec une autre enfant d'origine allemande, Maria Luisa. Leur amitié s'enracine, sans que les jeunes gens, réalisent vraiment qu'elle se transforme en amour. La guerre terminée, le père de Triebel décide de retourner en Allemagne. Son pays dévasté a besoin de forces intactes. Il persuade son fils de l'accompagner. Maria Luisa, elle, reste à Rio. Mais l'histoire de cet amour, ardent, magnétique et peut-être funeste, ne s'arrête pas là...