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Sous le signe du Scorpion
Lina Jüri
OMNIA VERITAS
24,70 €
Épuisé
EAN :9781910220696
Cet ouvrage de l'historien estonien Jüri Lina traite de l'apparition puis de l'expansion du phénomène communiste. Les racines du communisme sont profondément occultes. Ce n'est pas un hasard si la symbolique y prend une part si importante. Qu'une telle logique de sujétion et d'esclavagisme de l'homme par l'homme soit parvenue à conquérir la moitié du monde pendant la majeure partie du siècle dernier, est un prodige qui ne doit rien au hasard. Le lecteur découvrira que les instigateurs et les soutiens financiers gigantesques ayant permis la propagation et plus tard la survie de ce système, ne provenait nullement du monde du travail, mais bien de la haute finance internationale. Cette élite cosmopolite a favorisé sans relâche l'instauration d'un mode de vie où primaient la servitude, le mensonge et le crime, grâce auquel elle supervisa le pillage des richesses de la Russie pour son plus grand profit. Les informations contenues dans ce livre, adossées à des sources prestigieuses et incontestables, aideront le lecteur à comprendre la cohérence ultime des évènements des trois derniers siècles. C'est en cela que de tels travaux si rares font partie de ceux qui peuvent changer notre regard sur le monde et sur l'histoire. A notre époque de chantage mémoriel permanent, il est important et même crucial de mettre en lumière ces évènements afin de les faire connaître aux générations nouvelles. C'est une manière de se réapproprier un pan de l'histoire qui est enseveli par le mensonge et le silence complice de nos élites. Car les travaux de Jüri Lina sont là pour nous montrer que si le communisme dans sa forme primitive, tel qu'il fut mis en pratique en Union Soviétique, a quasi disparu aujourd'hui, l'idéologie totalitaire et ceux qui la promeuvent sont toujours bien présents au travers des institutions actuelles, notamment celles de l'Union Européenne. Nous sommes donc à ce titre tous concernés par les évènements tragiques ayant accablés la Russie du siècle dernier. Les faits rapportés par Lina paraitront ahurissants à certains, tant l'opacité historique volontairement entretenue par les médias de masse et l'éducation nationale, en a falsifié les contours. Même si les crimes communistes sont établis et connus du plus grand nombre, l'origine du mouvement et surtout celle de ses promoteurs reste encore nimbée d'un mystère sulfureux, à la résolution duquel nous invite cet ouvrage d'un intérêt historique majeur.
Décidée à régler ses comptes avec M. Lucie, Hayan se rend au club Red Bomb où l'attendent de nombreux vampires. Tandis que l'affrontement fait rage, elle découvre l'existence des "Messagers", les plus puissants vampires du pays. Et ces derniers s'intéressent aussi de près à Hayan et son sang pur qui pourrait leur conférer encore plus de puissance. La chasse s'engage alors entre les deux camps. Mais qui est le chasseur, et qui est la proie ?
Résumé : LINA Ma vie d'âme - Qu'est-ce qui pourrait nous arriver de pire, maman ? - D'être éloignées l'une de l'autre. - Cela n'arrivera jamais. La mort ne nous a pas séparées. La vie nous a amenées dans des chemins sinueux, mais l'amour a gagné. A l'éternité.
Park Hayan est une vampire de sang pur qui ne rêve que de vivre en paix avec les humains. Mais pour ces derniers, les vampires sont des monstres effrayants. Et chaque nouveau meurtre commis par un vampire renforce la haine que les humains leur vouent. Pour s'intégrer à la société et obtenir la paix qu'elle désire, Hayan doit mettre fin aux crimes des autres membres de son espèce.
Le principe de l'institution des castes, si complètement incompris des Occidentaux, n'est pas autre chose que la différence de nature qui existe entre les individus humains, et qui établit parmi eux une hiérarchie dont la méconnaissance ne peut amener que le désordre et la confusion. C'est précisément cette méconnaissance qui est impliquée dans la théorie "égalitaire" si chère au monde moderne, théorie qui est contraire à tous les faits les mieux établis, et qui est même démentie par la simple observation courante, puisque l'égalité n'existe nulle part en réalité ; mais ce n'est pas ici le lieu de nous étendre sur ce point, que nous avons déjà traité ailleurs. Les mots qui servent à désigner la caste, dans l'Inde, ne signifient pas autre chose que "nature individuelle" ; il faut entendre par là l'ensemble des caractères qui s'ajoutent à la nature humaine "spécifique" pour différencier les individus entre eux ; et il convient d'ajouter tout de suite que l'hérédité n'entre que pour une part dans la détermination de ces caractères, sans quoi tous les individus d'une même famille seraient exactement semblables, si bien que la caste n'est pas strictement héréditaire en principe, quoiqu'elle ait pu le devenir le plus souvent en fait et dans l'application. En outre, puisqu'il ne saurait y avoir deux individus identiques ou égaux sous tous les rapports, il y a forcément encore des différences entre ceux qui appartiennent à une même caste ; mais, de même qu'il y a plus de caractères communs entre les êtres d'une même espèce qu'entre des êtres d'espèces différentes, il y en a aussi davantage, à l'intérieur de l'espèce, entre les individus d'une même caste qu'entre ceux de castes différentes ; on pourrait donc dire que la distinction des castes constitue, dans l'espèce humaine, une véritable classification naturelle à laquelle doit correspondre la répartition des fonctions sociales.
Et si notre système monétaire n'avait jamais été mûrement réfléchi ? C'est peut-être en partant de cette question toute simple qu'il faudrait étudier le problème monétaire. L'opinion d'Irving Fisher en 1935, lors de l'écriture de 100% Money 6 ans après le début de la grande dépression, est claire : il n'a jamais été mûrement réfléchi par un quelconque décideur. Le système monétaire ayant cours à cette époque aux Etats-Unis et dans la majeure partie des pays industrialisés ne serait qu'une pure contingence de l'histoire modelée au cours des siècles par l'appât du gain des banquiers. Il serait le maillon faible de notre système économique et la cause principale des épisodes récurrents de boom et de dépression dont souffrent les économies capitalistes depuis des siècles.
La civilisation occidentale moderne apparaît dans l'histoire comme une véritable anomalie : parmi toutes celles qui nous sont connues plus ou moins complètement, cette civilisation est la seule qui se soit développée dans un sens purement matériel, et ce développement monstrueux, dont le début coïncide avec ce qu'on est convenu d'appeler la Renaissance, a été accompagné, comme il devait l'être fatalement, d'une régression intellectuelle correspondante ; nous ne disons pas équivalente, car il s'agit là de deux ordres de choses entre lesquels il ne saurait y avoir aucune commune mesure. Cette régression en est arrivée à un tel point que les Occidentaux d'aujourd'hui ne savent plus ce que peut être l'intellectualité pure, qu'ils ne soupçonnent même pas que rien de tel puisse exister ; de là leur dédain, non seulement pour les civilisations orientales, mais même pour le moyen âge européen, dont l'esprit ne leur échappe guère moins complètement. Comment faire comprendre l'intérêt d'une connaissance toute spéculative à des gens pour qui l'intelligence n'est qu'un moyen d'agir sur la matière et de la plier à des fins pratiques, et pour qui la science, dans le sens restreint où ils l'entendent, vaut surtout dans la mesure où elle est susceptible d'aboutir à des applications industrielles ? Nous n'exagérons rien ; il n'y a qu'à regarder autour de soi pour se rendre compte que telle est bien la mentalité de l'immense majorité de nos contemporains ; et l'examen de la philosophie, à partir de Bacon et de Descartes, ne pourrait que confirmer encore ces constatations. Nous rappellerons seulement que Descartes a limité l'intelligence à la raison, qu'il a assigné pour unique rôle à ce qu'il croyait pouvoir appeler métaphysique de servir de fondement à la physique, et que cette physique elle-même était essentiellement destinée, dans sa pensée, à préparer la constitution des sciences appliquées, mécanique, médecine et morale, dernier terme du savoir humain tel qu'il le concevait ; les tendances qu'il affirmait ainsi ne sont-elles pas déjà celles-là mêmes qui caractérisent à première vue tout le développement du monde moderne ?