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L'économie créative et ses territoires. Enjeux et débats
Liefooghe Christine
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753539785
L'économie créative s'inscrit dans le mouvement de transformation du capitalisme où la connaissance et la créativité sont sources de création de valeur et jouent un rôle dans le / développement des territoires. Au coeur de cette nouvelle économie se trouvent les industries créatives, dont la croissance depuis les années 1990 est soutenue. La première partie de cet ouvrage lance le débat sur les liens entre économie culturelle et économie créative et pose la question du modèle de développement : tous les territoires sont-ils égaux face aux enjeux de l'économie créative ? L'Europe doit-elle suivre le modèle américain ? Les industries traditionnelles peuvent-elles s'adapter à cette nouvelle donne comme l'a fait l'industrie horlogère suisse pour capter le marché international du luxe par un mixte entre tradition et créativité ? Les villes créatives sont-elles des villes de création ? Autrement dit, les villes doivent-elles parier sur les artistes ou sur les nouvelles entreprises créatives ? La deuxième partie du livre revient sur le rôle de la classe créative dans le développement économique et urbain. La théorie de Richard Florida est mise à l'épreuve à travers le devenir des diplômés bohèmes du Royaume-Uni, de la géographie de la classe créative en France, de la question de la mobilité des créatifs en Europe et des nouvelles dynamiques économiques dans les villes de Toulouse, Roubaix et Saint-Etienne. La troisième partie s'intéresse aux conditions d'émergence et d'ancrage des industries créatives dans des régions industrielles en mutation, en particulier dans le Nord Pas-de-Calais, ou dans des pays émergents à travers le cas de l'industrie du cinéma en Inde. La richesse des débats ouverts par les auteurs est mise en perspective en conclusion autour de l'articulation entre nouvelle culture du capitalisme, impacts de la crise économique et inégalités de développement territorial.
Résumé : " Rééditer sans modification et plus de trente ans après sa première parution un livre tel que Jésus le Christ comporte un risque. Je n'aurais pas osé le prendre si on ne m'y avait pas poussé et encouragé de plusieurs côtés. Au tours de toutes ces années, les multiples retirages et les nombreuses traductions qui en ont été faits ont montré son utilité pour les étudiants en théologie, séminaristes ou laïcs catholiques, mais aussi, à ma grande joie, pour des chrétiens d'autres confessions. Il a aussi aidé nombre de prêtres et de laïcs à approfondir leur foi, à s'attacher à Jésus, à le suivre et à en témoigner dans un monde qui a trop souvent oublié l'Evangile. Je suis heureux de voir combien de personnes ont vu en lui une véritable introduction à la foi chrétienne. C'est en lisant l'ouvrage de Romano Guardini Le Seigneur, que, jeune lycéen, j'ai découvert la signification existentielle et spirituelle de la personne de Jésus-Christ et de son message. Ce livre a marqué un tournant dans ma jeunesse. Etudiant, j'ai également été très impressionné par les livres de Karl Adam sur le Christ. Lors de la parution de Jésus le Christ au début des années 1970, la situation avait certes beaucoup changé par rapport aux années 1950. L'atmosphère d'enthousiasme avait fait place à une mentalité critique et à des remises en cause marquées de scepticisme. On avait tenté à plusieurs reprises d'utiliser le Jésus de l'histoire comme un levier pour se débarrasser du Jésus de la foi, celui de l'Eglise. La conjoncture postconciliaire et les bouleversements cultuels de la fin des années 1960 et du début des années 1970 obligeaient à reprendre à neuf les fondements de la foi chrétienne, en particulier ceux de la christologie. Tel était l'arrière-plan qui avait motivé mon ouvrage. C'est cela qui m'avait conduit à me lancer dans cette réflexion de théologie fondamentale qu'est Jésus le Christ. Le présent ouvrage garde sa place tant dans le cadre de cette époque revolue que dans celui de notre époque. J'entends y montrer la continuité de ma réflexion, tout au long de ces trente dernières années, en christologie, dans le champ de l'exégèse historien-critique, dans celui du dialogue interreligieux, dans une vision d'ensemble aussi de la théologie - en particulier le domaine original de la pneuma-christologie. Cela permettra de montrer combien sa réédition peut encore être utile et sa médiation féconde ".
Liefooghe Jacques ; Ducoulombier Henri ; Lebrun Th
Curiosité universitaire, car unique en France, fruit d'une utopie audacieuse qui projetait de restaurer la "chrétienté" dans le pays, pépinière de médecins et pharmaciens engagés au service de leurs contemporains et foyer actif de réflexion bioéthique, la Faculté libre de médecine et de pharmacie a été et reste encore tout cela à la fois. L'ouvrage retrace les difficultés extrêmes qu'elle a connues et surmontées depuis sa création en 1876, dans le climat des luttes religieuses de l'époque. Oppositions farouches, obstructions sournoises, indifférence, discriminations jalonnent le premier siècle de son parcours. Elle a pu se maintenir grâce à la générosité des catholiques de la région et à la foi et l'abnégation de ses enseignants. La reconnaissance de son autonomie pédagogique en 1972 lui a permis de prendre enfin sa place dans le paysage hospitalo-universitaire français. Elle essaie d'y maintenir son originalité d'institution d'Eglise, membre d'une Université catholique, tout en s'adaptant à l'évolution du monde actuel.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.