Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Fei Xiaotong. L'homme qui voulait comprendre la Chine
Li Shengming ; Henry Kevin ; Mollard Michel
LE CONDOTTIERE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782487468078
Très peu connu dans le monde francophone, Fei Xiaotong (1910-2005) est l'un des personnages les plus considérables de la Chine contemporaine. Fondateur de la sociologie chinoise, il occupe en Chine un statut au moins égal à celui d'un Max Weber ou d'un Bergson dans le monde occidental. Formé en Chine mais aussi en Occident, Fei Xiaotong est resté sa vie durant profondément attaché à la culture chinoise traditionnelle. Tout au long de celle-ci, ses recherches n'auront qu'un but : mieux faire comprendre la Chine et trouver le moyen de la faire renaître de ses cendres. Après la parution en 1938 de son ouvrage Peasant Life in China, le sociologue ne changera plus jamais de ligne. "Du travail de la terre à l'industrie rurale, de l'industrie rurale à l'industrie nationale" : pour lui, seul ce chemin pouvait s'accorder avec les particularités de la Chine. La disparition de sa toute jeune épouse lors de sa première enquête de terrain, les persécutions politiques qu'il allait devoir subir à l'époque maoïste, rien ne l'arrêtera dans sa détermination. Réhabilité à la mort de Mao et bien que déjà âgé, il ne cessera jusqu'à sa mort de sillonner la Chine et d'élaborer, pour chacune ou presque de ses provinces, des modèles de développement qui, pour la plupart, seront mis en oeuvre avec les résultats que l'on sait. Il se distanciera aussi de ceux qui ne considèrent le développement de l'Empire du Milieu qu'en termes de progrès matériels en faisant abstraction de la dimension humaine primordiale à ses yeux. A ceux qui pensent que le développement de l'Empire du Milieu "vient du haut" et non de la base, ce livre montrera que la société civile des villes et des campagnes a été le principal moteur des réformes que connait la Chine. A ceux qui souhaitent mieux connaître la Chine, il permettra d'y pénétrer au plus profond et de découvrir non seulement un grand lettré chinois mais un homme profondément attachant qui déclarait : "Le but de ma vie, mon unique objectif, est de comprendre la Chine et les Chinois".
La nature, une amie qui vous veut du bien.Le bain de forêt est une pratique médicale qui existe au Japon depuis longtemps sous le nom de shinrin-yoku. Mais que vous viviez ou non près d'une forêt, les recherches du Dr Qing Li montre comment en tirer tous les bénéfices. Apprenez à passer du temps au contact de la nature, que ce soit en marchant dans les bois, en faisant une pause dans un parc, en aménageant votre maison avec des plantes d'intérieur ou en vaporisant des huiles essentielles. Autant d'approche qui peuvent avoir d'innombrables bienfaits sur votre santé.
A peu près inconnu dans le monde francophone, FEI Xiaotong (1910-2005) est l'un des personnages les plus considérables de la Chine contemporaine. Fondateur de la sociologie chinoise, il occupe en Chine un statut au moins égal à celui d'un Max WEBER ou d'un BERGSON dans le monde occidental. Formé en Chine mais aussi en Occident, FEI Xiaotong, est resté toute sa vie profondément attaché à la culture chinoise traditionnelle dans laquelle il a baigné pendant son enfance dans le vieux Suzhou. Tout au long de sa vie, ses recherches n'auront qu'un but : mieux faire comprendre la Chine et trouver le moyen de la faire renaître de ses cendres. Après la parution en 1938 de son ouvrage Peasant Life in China, le sociologue ne changera plus jamais de ligne. "Du travail de la terre à l'industrie rurale, de l'industrie rurale à l'industrie nationale" : pour lui, seul ce chemin pouvait s'accorder avec les particularités de la Chine. La disparition de sa toute jeune épouse lors de sa première enquête de terrain, les persécutions politiques qu'il allait devoir subir à l'époque maoïste, et notamment pendant la Révolution culturelle, rien ne l'arrêtera dans sa détermination. Réhabilité à la mort de MAO Zedong et bien que déjà âgé, il ne cessera jusqu'à sa mort de sillonner la Chine, de réaliser de minutieuses études de terrain et d'élaborer, pour chacune ou presque de ses provinces, des modèles de développement- modèles qui, pour la plupart, seront mis en oeuvre avec les résultats que l'on sait. Il se distanciera aussi de ceux qui ne considèrent le développement de l'Empire du Milieu qu'en termes de progrès matériels en faisant abstraction de la dimension humaine, pourtant primordiale, l'homme - et la culture chinoise - devant être pour lui au coeur de tout. A ceux qui pensent que le développement de l'Empire du Milieu "vient du haut" et non de la base, ce livre montrera que la société civile des villes et des campagnes a été le principal moteur des réformes que connaît la Chine. A ceux qui souhaitent mieux connaître la Chine, il permettra d'y pénétrer au plus profond et de découvrir, non seulement un grand lettré chinois mais un homme profondément attachant qui déclarait : "Le but de ma vie, mon unique objectif, est de comprendre la Chine et les Chinois".
Résumé : En plein coeur de Taipei, le jardin de la famille de Rose est le lieu des origines, du paradis perdu de l'enfance, avant qu'il ne devienne le jardin des égarements. Entre New York et Taipei, une jeune femme se cherche dans le désordre d'une folle passion amoureuse, entre nostalgie et invention du bonheur. Pour Rose, ce jardin où son père resta cloîtré de nombreuses années est celui des histoires de petite fille en même temps que de l'apprentissage de la vie, des splendeurs de l'amour qu'elle poursuit - et de la plénitude d'être une femme, à chaque saison de la vie.
Très peu connu dans le monde francophone, Fei Xiaotong (1910-2005) est l'un des personnages les plus considérables de la Chine contemporaine. Fondateur de la sociologie chinoise, il occupe en Chine un statut au moins égal à celui d'un Max Weber ou d'un Bergson dans le monde occidental. Formé en Chine mais aussi en Occident, Fei Xiaotong, est resté toute sa vie profondément attaché à la culture chinoise traditionnelle. Tout au long de sa vie, ses recherches n'auront qu'un but : mieux faire comprendre la Chine et trouver le moyen de la faire renaître de ses cendres. Après la parution en 1938 de son ouvrage Peasant Life in China, le sociologue ne changera plus jamais de ligne. "Du travail de la terre à l'industrie rurale, de l'industrie rurale à l'industrie nationale" : pour lui, seul ce chemin pouvait s'accorder avec les particularités de la Chine. La disparition de sa toute jeune épouse lors de sa première enquête de terrain, les persécutions politiques qu'il allait devoir subir à l'époque maoïste, rien ne l'arrêtera dans sa détermination. Réhabilité à la mort de Mao et bien que déjà âgé, il ne cessera jusqu'à sa mort de sillonner la Chine et d'élaborer, pour chacune ou presque de ses provinces, des modèles de développement qui, pour la plupart, seront mis en oeuvre avec les résultats que l'on sait. Il se distanciera aussi de ceux qui ne considèrent le développement de l'Empire du Milieu qu'en termes de progrès matériels en faisant abstraction de la dimension humaine primordiale à ses yeux. A ceux qui pensent que le développement de l'Empire du Milieu "vient du haut" et non de la base, ce livre montrera que la société civile des villes et des campagnes a été le principal moteur des réformes que connait la Chine. A ceux qui souhaitent mieux connaître la Chine, il permettra d'y pénétrer au plus profond et de découvrir, non seulement un grand lettré chinois mais un homme profondément attachant qui déclarait : "Le but de ma vie, mon unique objectif, est de comprendre la Chine et les Chinois".
23 mars 1933 : Hitler reçoit les pleins pouvoirs tandis que Kurt Weill, qui a fui l'Allemagne deux jours plus tôt, arrive à Paris. Il ne retournera jamais dans ce pays qui l'a vu naître et où il a accédé à la célébrité très jeune, dès 1928, grâce à L'opéra de quat'sous, une oeuvre qui va faire le tour du monde et dont il a écrit la musique sur un livret de Bertolt Brecht. Kurt Weill n'est pas un inconnu en France, notamment dans le monde de la culture, et il ne manque pas de soutiens. Il va y résider deux ans et demi et y écrire plusieurs chefs d'oeuvre. Pourtant, rien ne va se passer comme il l'espérait. Entre incompréhension et cabales, ses oeuvres ne vont pas rencontrer le succès escompté. Le 4 septembre 1935, il part pour les Etats-Unis, pensant y passer quelques mois seulement, le temps qu'on y monte sa plus grande partition pour la scène, celle du Chemin de la promesse. Il fera outre-Atlantique une brillante carrière et y restera jusqu'à la fin de sa courte vie. Kurt Weill en France est le récit passionnant de cette période charnière de la vie du compositeur, entre Berlin et Broadway dont il va devenir un des rois. Un mal pour un bien et une occasion manquée pour le monde de la musique en France.
En 425 avant J. -C. , Athènes, contre toute attente, remporte à Pylos (Péloponnèse) une victoire décisive sur Sparte. Cette bataille devient, chez les Athéniens, l'enjeu d'un débat sur la guerre, l'impérialisme et la démocratie. Elle ajoute à la popularité d'un personnage singulier de la vie politique athénienne : le démagogue Cléon, détesté par Aristophane, Aristote, Plutarque et presque toute la postérité. Philippe Lafargue fait d'abord revivre au plus près une bataille qui marque l'évolution des techniques de combat à la fin du Ve siècle avant J. -C. On comprend alors mieux ce qui se joue chez les contemporains de l'exceptionnel événement, à commencer par Thucydide. Acteur malheureux des affrontements sans cesse repris entre les deux cités, et finalement remportés par Sparte en 404 avant J. -C. , il s'en fera l'historien avec La guerre du Péloponnèse, livre fondateur de la science historique. La bataille de Pylos montre ainsi comment l'écriture de l'histoire et l'invention de l'événement sont indissociables du politique et d'une réflexion sur la démocratie.