Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
AIDE SOCIALE A L'ENFANCE 8E ED
LHUILLIER JEAN
BERGER LEVRAULT
35,85 €
Épuisé
EAN :9782701315782
Les années 2005-2007 auront marqué la protection de l'enfance : réforme de la filiation et de l'accueil familial en 2005, prévention et répression des violences commises contre les mineurs en 2006, lois du 5 mars 2007 relatives à la protection de l'enfance et à la prévention de la délinquance. Ainsi, le droit de la protection de l'enfance a changé et s'élargit à de nombreuses questions : Comment articuler protection administrative et protection judiciaire ? Va-t-on réellement vers une déjudiciarisation ? Quelle est l'exacte mission du président du conseil général dans le nouveau dispositif départemental mis en place par la loi de 2007 ? Que penser du contrat de responsabilité parentale ? Comment distinguer les missions de protection de l'enfance et de prévention de la délinquance ? Quelles sont les mesures prises pour protéger les enfants contre les dérives sectaires ? Les règles du secret professionnel ou de la responsabilité ont-elles changé ? Comment s'opère la contestation d'un lien de filiation ? Quelles sont les possibilités de retrait d'agrément desassistants familiaux ? Concernant les établissements et le service de l'aide sociale à l'enfance, quelles sont les nouvelles modalités de prise en charge des enfants ? L'ouvrage analyse en détail l'ensemble du dispositif en donnant une place importante aux questions de responsabilités civile, pénale et professionnelle des professionnels de l'action sociale.Résolument pratique, ce guide est l'outil de travail indispensable à tous les acteurs sociaux et tout particulièrement à ceux qui ont la responsabilité de mettre en oeuvre le droit de la protection de l'enfance.Jean-Marc lhuillier, docteur en droit public, est professeur à l'Ecole nationale de la santé publique (ENSP) et membre du laboratoire d'analyse des politique sanitaires et sociales (LAPSS). Après avoir exercé les fonctions de responsable de service de l'aide sociale à l'enfance, il a consacré sa thèse à l'étude de la responsabilité dans les établissements et les services sociaux et médico-sociaux.
L'aide et l'action sociales ont connu ces dernières années de profondes réformes. Les politiques publiques de protection de l'enfance, du handicap, de la vieillesse, de la lutte contre les exclusions ont vécu des mutations importantes. Cet ouvrage offre un panorama complet et très détaillé de l'aide sociale : son historique, les dispositifs actuels, ses acteurs et leurs partenaires, qu'il s'agisse de l'aide sociale à l'enfance ou de l'aide sociale aux adultes (personnes âgées, personnes handicapées, usagers en situation d'exclusion). Cette nouvelle édition, à jour des réformes récentes, aborde la réforme territoriale en cours qui va redistribuer les compétences entre les collectivités publiques, l'élargissement de l'adoption aux couples de même sexe, l'assouplissement des conditions de l'IVG, le nouveau service de promotion de la santé qui remplace l'ancien service de santé scolaire, le renforcement des droits des usagers... Les auteurs poursuivent ici un triple objectif : dresser un tableau exhaustif des dispositifs existants, des institutions, des acteurs, sans oublier les aspects historiques permettant de comprendre les différentes évolutions ; proposer un outil de travail complet, clair et référencé pour maîtriser la législation en vigueur ; aider les professionnels dans leur pratique quotidienne et les élus dans leurs missions, mais aussi les étudiants en travail social en leur donnant les clés pour comprendre la situation actuelle, afin de mieux appréhender les différents scénarios des évolutions à venir.
Le droit des usagers est au coeur des évolutions actuelles du travail social. Pas une loi depuis celle du 2 janvier 2002 rénovant l'action sociale qui n'y consacre une partie. Le droit des usagers est avant tout le triomphe du droit. Si l'amélioration des politiques sociales et de la vie dans les établissements et services sociaux et médico-sociaux dépend de la place nouvelle accordée aux usagers, ces droits correspondent à autant d'obligations pour les responsables qui doivent les connaître parfaitement et surtout les faire vivre. Cet ouvrage a pour objectif d'aider les responsables d'établissement, les usagers et tous les acteurs sociaux à comprendre les enjeux de ces évolutions et à mettre en oeuvre les nouvelles normes juridiques. Replaçant ces droits fondamentaux et particuliers dans le cadre des politiques publiques, comme le contrôle, l'évaluation, le droit d'accès à un établissement ou la lutte contre les mauvais traitements, Jean-Marc Lhuillier détaille et commente leur application par le contrat de séjour, le conseil de vie sociale, le règlement de fonctionnement, le projet individuel... Cette 5e édition prend en compte les nouveautés législatives, comme la loi sur la consommation et les décrets qui adaptent les droits aux spécificités de chaque public. Elle intègre également les évolutions de la jurisprudence, particulièrement novatrice et puissant aiguillon pour le législateur.
Lire l'entretien avec Anne-Lise Ulmann, coauteur (propos recueillis par Audrey Minart) Travailler n'est pas exécuter. Dans le décalage irréductible entre ce qui est défini comme étant à faire et ce qui est fait, se loge la créativité, cette puissance inventive engagée dans le travail vivant. S'y jouent à la fois la question de l'efficacité mais aussi, et fondamentalement, celle de la santé. La créativité n'est donc pas l'apanage des grands créateurs : elle se loge aussi dans les arts de faire, le bricolage, l'intelligence pratique, les processus de renormalisation qui permettent de se dégager de la soumission à l'environnement et à ses contraintes. Son éloge, remis aujourd'hui à l'ordre du jour dans le monde de l'entreprise, n'est pourtant pas exempt d'ambiguïté. Dans la perspective retenue ici, la créativité n'est pas seulement instrumentale (nécessité d'inventer pour faire), elle nécessite et manifeste une invention de soi. Elle se révèle dans un mouvement où l'on se surprend soi-même. Mettre la créativité au travail pour en explorer les ressorts, modalités et enjeux requiert de mobiliser des approches disciplinaires, théoriques et méthodologiques complémentaires.
En 264 av. J.-C., Volsinies tombe sous les coups de l'armée romaine. Ce n'est pas une cité toscane parmi tant d'autres qui meurt, mais la capitale politique et religieuse de l'Etrurie. Première civilisation née sur le sol de l'Italie, entre Tibre et Arno, entre Apennins et mer Tyrrhénienne, les Etrusques ont connu leur période de gloire aux VIIe et VIe siècles avant notre ère. Séduisante et singulière, leur culture intrigue depuis la Renaissance. Collectionneurs, princes, artistes, érudits tentent de cerner les origines antiques et glorieuses du Grand-Duché de Toscane. Lentement la science élucide le mystère étrusque: à la fin du XVIIIe siècle, la plupart des signes de l'alphabet sont interprétés, l'origine grecque des milliers de poteries est enfin admise. Depuis les années 1820, les touilles de Vulci et de Tarquinia ont livré une fabuleuse orfèvrerie; leurs fresques ont révélé la vie quotidienne d'un peuple aimant "danser gaiement au son de la double flûte". Jean-Paul Thuillier explore la riche histoire des Étrusques, aux origines de Rome. Biographie de l'auteur Jean-Paul Thuillier, ancien membre de l'École française de Rome, est professeur à l'École normale supérieure, où il dirige le département des Sciences de l'Antiquité. Agrégé de lettres classiques, étruscologue et historien du sport, il a publié en 1985 une thèse de doctorat d'État sur "Les Jeux athlétiques dans la civilisation étrusque'. Son activité archéologique l'a conduit sur des chantiers de fouilles en Algérie (Tipasa), en Tunisie (Haïdra, Carthage) et en Italie (à Rome même et en Étrurie). Il est membre étranger de l'Institut d'études étrusques et italiques de Florence. II est notamment l'auteur d'un Dictionnaire de l'Antiquité grecque et romaine, (Hachette 2002), et a publié Les Étrusques, Histoire d'un peuple (Armand Colin, 20031, Le Sport dans l'Antiquité avec W. Decker (éditions Picard, 20041 et Les Étrusques (éditions du Chêne, 2006)."
Pour diriger des équipes d'enseignants ayant désormais une formation universitaire de haut niveau, les chefs d'établissements et les corps d'inspections doivent, eux-mêmes, développer de nouvelles compétences intellectuelles et managériales. Selon le principe d'isomorphisme souvent invoqué, "on forme comme on a été formé". Or l'auteur part du principe que l'établissement, et pas seulement l'élève, doit être apprenant et c'est le développement professionnel des acteurs qui est étudié. En effet, il s'avère que certains établissements scolaires ou équipes apprennent et d'autres pas. Le type de management pratiqué est une variable déterminante, puisque manager c'est d'abord agir sur le contexte. Le rôle de leader du chef d'établissement évolue et se précise. Il doit faire preuve d'habileté managériale en articulant deux logiques temporelles distinctes : - le temps court et cyclique des enseignants, rythmé par le célèbre emploi du temps hebdomadaire, le trimestre et ses bulletins de notes, l'année scolaire et les décisions de fin d'année, avec - le temps long et linéaire du projet d'établissement et du contrat d'objectifs. Il doit orienter tous les groupes vers une perspective d'établissement apprenant. Il doit substituer au travail individuel le plus souvent solitaire des enseignants des pratiques collectives et collaboratives, bénéficiant de la diversité des ressources professionnelles. Fort d'une expérience particulièrement riche, l'auteur raconte et commente, en évitant la langue de bois et loin d'une rédaction académique. Il croise en permanence, tout au long du texte, connaissances et recul critique (réflexivité), en livrant des informations souvent difficilement accessibles. Il termine le livre en formulant des hypothèses en vue d'une réforme du système éducatif français.
L'éthique s'impose progressivement en tant qu'objet d'éducation des élèves et comme critère de professionnalité des acteurs de l'école. En effet, l'un des grands défis de l'école consiste dans le développement d'une sensibilité et de comportements éthiques chez les élèves. Cette ambition, partagée par la communauté internationale, experts et praticiens, suppose qu'à tous les niveaux des systèmes éducatifs, la capacité à agir de manière éthique et responsable figure parmi les principaux critères de recrutement, de formation et d'évaluation des personnels. Quels défis éducatifs et éthiques les catastrophes écologiques et les dérives possibles du progrès technologique nous engagent-elles à relever ? Quelles valeurs nos sociétés doivent-elles demander à l'école de promouvoir ? Que convient-il d'enseigner aux élèves pour les aider à développer leur humanité et un sens des responsabilités adapté aux défis qu'ils vont rencontrer ? En quoi certaines disciplines se trouvent plus particulièrement exposées ? Dans les différents types de moments délicats que rencontre tout enseignant (soutien d'un élève en difficulté, exercice de l'autorité, évaluation) ainsi que dans les situations graves (violence, atteintes à,la laïcité, à l'intégrité et à la dignité d'autrui) que vivent fréquemment les CPE, les personnels de direction, quels repères l'éthique livre-t-elle afin de leur permettre d'agir au mieux pour l'élève, pour la classe ? Un livre choral, coordonné par Christophe Marsollier, entouré de philosophes, de didacticiens, de formateurs, d'universitaires et d'une cheffe d'établissement.
La fabrique de la ville est en pleine transformation sous l'effet des transitions écologiques, sociales et citoyennes. Des formes réinventées d'agir collectif - voire d'auto-gouvernement - qui débordent souvent le cadre associatif et questionnent aujourd'hui la capacité des institutions à relever seules les défi s de l'action publique locale. En explorant les conditions d'une administration partagée d'espaces ou de services urbains, ce dossier pose la difficile question des partenariats public-communs. Si l'Italie a commencé à les instituer, la France reste encore largement à la recherche des bonnes formules juridiques mais aussi de la juste distance entre les différents acteurs. Quelle légitimité et sécurité juridique donner aux initiatives citoyennes ? Comment positionner ces partenariats vis-à-vis des nécessaires services publics territoriaux ? Quelle place pour la démocratie représentative et les prérogatives des élus ? Quel " pas de côté " et besoin de formation des agents pour accompagner l'émergence d'un droit à la contribution ? Du " lâcher-prise " à l'innovation juridique, de l'institutionnalisation au marketing, des communs sociaux aux nouvelles sociabilités, etc. , les éclairages italiens, néerlandais et français nous ouvrent un champ d'expérimentation et de démocratisation qui passe par l'administration en commun.
Ce livre revient sur les 20 années qui ont entouré la Seconde guerre mondiale, années relatées par Michel Moracchini, dernier témoin français en vie des procès de Nuremberg. Sa présence auprès de la Délégation française du Tribunal militaire international lui a permis, de façon très privilégiée, et à partir de plusieurs sources d'information, de relater de nombreux évènements ayant entouré l'histoire de la Seconde guerre mondiale. Ce livre comprend ainsi 3 parties : des environs de 1934 jusqu'au 3 septembre 1939, date de l'entrée en guerre contre l'Allemagne, et la période de l'Occupation, puis sa participation aux travaux du Tribunal militaire internationale, travaux qui ont posé les jalons d'un nouveau droit pénal international, et enfin, la période 1950-1954 où il officiait dans le cadre de l'Office militaire de sécurité dans la perspective de la création d'une communauté européenne de défense. Michel Moracchini livre ici un témoignage inédit sur les origines et les enjeux des procès de Nuremberg, les hommes qui les menèrent ou les subirent ? donc autant du côté des poursuites que sur le banc des accusés ? et la manière dont les débats se déroulèrent au quotidien, depuis l'environnement feutré d'où il les observait en tant que traducteur, jusqu'à celui, plus direct et rude, des salles d'audience. Mais, au-delà de l'explication de ce qui a été fait, l'auteur analyse les suites historiques et politiques de ces procès et ouvre sans complaisance le débat de la Justice pénale internationale.