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TERRE D'OR
LEWIS NORMAN
PICQUIER
10,50 €
Épuisé
EAN :9782877307376
Nonnan Lewis, écrivain et journaliste britannique, s'envole pour Rangoun au début de 1951. Il souhaite témoigner des modes de vie traditionnels avant que la Birmanie ne se ferme aux étrangers, comme il le craint. Le pays vient de gagner son indépendance et des conflits ethniques et politiques le déchirent. Mais aucun obstacle n'entame le flegme de l'écrivain qui, seul Occidental en ces temps troublés, traverse le pays du nord au sud. Pagodes, marchés, fêtes, il se mêle à la vie des habitants dont il sait gagner la bienveillance, contant au passage l'histoire des anciens rois, des trente-sept nat, de l'industrie du jade... Il retrace son périple avec une ironie enjouée où perce l'immense sympathie que lui inspire le peuple birman.
Résumé : Un voyage dans les régions les plus reculées de l'Indonésie - la pointe nord de Sumatra - Timor Est - les hauts-plateaux d'Irian Jaya. Au-delà d'un brillant récit de voyage par l'un des maîtres du genre, évoquant avec force et humour paysages exotiques, hommes et coutumes ancestrales menacées par la modernisation, l' " Empire d'Orient " est aussi un réquisitoire impitoyable contre la politique de l'Indonésie envers les minorités.
Il arrive rarement qu'un roman d'espionnage relève de la meilleure littérature. Il est vrai que Graham Greene considérait Norman Lewis comme " l'un des meilleurs écrivains du siècle ". Alors... Charles Fane, intellectuel anglais de couleur indécise, s'ennuie ferme lorsqu'un camarade perdu de vue lui propose une " affaire ". Manigancée par la CIA, elle a l'air des plus tordues, mais Fane en a vu d'autres : il accepte de jouer les espions le temps d'un voyage à Cuba. Nous sommes en 1961, et ses " employeurs " s'intéressent tout spécialement à une plage de rêve baptisée " la baie des Cochons "... idéale pour un petit débarquement d'opposants à la dictature de l'ami Fidel. Las, dans la vie comme dans les romans, les coups tordus ont une sale tendance à devenir des coups foireux...
Résumé : Au sortir de la Deuxième Guerre mondiale, alors que les trois pays de l'Indochine française se libèrent de la tutelle coloniale, Norman Lewis entreprend un périple qui le mène de Saïgon jusqu'au nord du Laos en passant par les hauts plateaux vietnamiens, alors sous le contrôle des maquisards viêt-minh, et par Phnom Penh et le site d'Angkor. Ce voyage, durant lequel l'auteur se retrouve souvent dans des postures peu confortables ou carrément rocambolesques, est relaté ici avec un flegme et un humour tout britanniques. Qu'il réalise une interview du fantasque roi du Cambodge, qu'il s'entretienne avec des officiers français ou avec les nationalistes farouchement anticoloniaux, ou encore qu'il décrive les curieuses pratiques de la secte Cao-Dai, Norman Lewis est le narrateur extraordinaire d'une Indochine en pleine effervescence.
Parce qu'il a eu la malchance d'être enrôlé de force dans l'armée franquiste (et d'être décoré par erreur ! ), Costa se voit entouré d'un cercle de malveillance, dans le petit port de pêche catalan où il vit seul avec sa mère, et où l'on reste " rouge" de coeur. La mer le nourrit à peine, et il faudra la prise d'un mérou de grande taille pour que le malheureux garçon puisse espérer enfin épouser Elena... Espérer seulement... Car Costa est né sous une mauvaise étoile. Elena qui s'est engagée comme domestique à Barcelone échoue dans un bordel. Et au moment même où l'ostracisme dont il est l'objet semble vouloir se relâcher, voilà que Costa se trouve accusé d'avoir dénoncé à la police un agitateur qui s'est réfugié chez lui. Autour de ce destin solitaire marqué par le guignon, toute une galerie de personnages hauts en couleur composent une humanité baroque : le lieutenant de police Calles, sadique et puritain ; l'agent secret Molina, qui ne croit plus trop en la Révolution ; la gitane Paquita, allumeuse professionnelle ; enfin et surtout, Don Federico, vieil aristocrate cabochard, épicurien, sceptique et généreux, lequel se sacrifie avec panache à une cause qui n'est pas la sienne ce qui lui assurera une fin pleine d'ironie et de grandeur. Norman Lewis déshabille ici l'Espagne de l'après-guerre, avec les gestes que l'on a pour une vieille maîtresse longtemps aimée. Et l'émotion est là, qui nous fait quitter à regret, la dernière page tournée, ce petit monde où flotte un discret parfum d'éternité.
Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.4e de couverture : Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.
Ce livre, devenu aujourd?hui un classique, est une encyclopédie illustrée sur les moeurs et coutumes dans la Chine traditionnelle. Jeux, vêtements, nourriture, fêtes, religion, musique, écriture, organisation familiale et sociale, calendrier... Une infinie variété de sujets sont abordés, en trente-six chapitres qui peuvent se lire séparément et dont l?intérêt réside autant dans la facilité de lecture que dans l?extraordinaire richesse d?informations. Ce livre, illustré de gravures tirées d?anciennes encyclopédies chinoises ou de livres rares du XIXe siècle, se veut un panorama très large de la culture chinoise, à l?usage d?un vaste public, et devrait passionner tous ceux qui s?intéressent à la Chine.
Au cours d?une nuit d?orage, à la demande du mandarin Tân, l?intendant Hoang organise un banquet, dressant une somptueuse table. Festoyant à la lumière des lanternes, un maître des geôles, un percepteur des impôts, une poétesse, un couple d?apothicaires et un tailleur racontent une énigme non résolue de leur passé, tandis que le lettré Dinh et le docteur Porc livrent chacun un épisode mystérieux de leur jeunesse. Servis dans de la vaisselle en céladon, meurtres, vols et coups bas sontdécortiqués à l?aide de baguettes laquées, faisant le délice des convives. C?est l?heure lumineuse des conteurs, qui donnent voix aux amours défuntes et visage aux héros d?antan. C?est l?heure sombre des aveux masqués et des guets-apens, alors que, dehors, s?amassent les ténèbres d?un monde au bord du chaos.
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."