Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Technique et fin dune psychanalyse
Levy Michel-S
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782343141336
La psychanalyse est essentiellement l'art d'une rencontre qui a pour but de faire avancer la pensée de chacun vers une créativité renouvelée, tant pour l'analyste que son patient. Ainsi, qui apprend à l'autre dans cette rencontre où pourtant l'un se situe comme demandeur et l'autre offrant ? Le flou de la réponse à cette question fait l'honneur de la psychanalyse, qui n'est alors plus en rien une science qui se penche sur un "malade", mais une rencontre au fond presque symétrique entre deux humains C'est simplement dans ce "presque" que se tient toute la technique essentielle de la psychanalyse. Ensuite, comment se termine-t-elle ? Les théorisations depuis Freud, Lacan, jusqu'aux auteurs actuels seront revisitées. Quelques hypothèses nouvelles apparaîtront en utilisant en particulier les théories modernes de l'émergence. La question de la guérison, au-delà de ses effets sur le symptôme, s'articulera alors à l'apparition d'une subjectivité assumée. C'est que l'analysant, ayant retraversé l'enfance et son narcissisme, osera dire ses différences, éventuellement conflictuelles, avec quiconque, dont l'analyste. Il semble en tout cas que l'intérêt central de cette approche est qu'elle atteste de l'inefficacité de la psychanalyse pour toute conclusion normative de la cure. Dès lors, elle reste peut-être le seul corpus de soins psychiques qui échappe à un quelconque fantasme de manipulation de l'autre et du vivant. Elle n'est plus alors simplement qu'une rencontre, qui va évoluer au gré de la complexité de chacun, dans une imprévisibilité extrêmement précieuse qui seule garantit réellement l'existence d'une subjectivité, laquelle permettra l'effectuation individuelle et sociale de la singularité.
Taylor Kressmann ; Lévy-Bram Michèle ; Hessel Stép
Résumé : Martin Schulse et Max Eisenstein, deux amis d'enfance, possèdent une galerie d'art à San Francisco. Malgré la crise qui a frappé les Etats-Unis puis le reste du monde depuis 1929, l'affaire marche plutôt bien. Martin, qui avait le mal du pays, rentre chez lui, à Munich. Max continue à faire tourner la boutique. Tout irait pour le mieux, mais en janvier 1933, le maréchal Hindenburg nomme à la chancellerie le chef du parti nazi, un certain Adolf Hitler. Max, qui est juif et qui s'inquiète pour sa soeur restée en Allemagne, demande à son grand ami Martin de veiller sur elle.
Un soir, à New York, lors d'un match de tennis improvisé, Willy rencontre Eric. Elle est joueuse professionnelle, battante et accrocheuse, il est tennisman dilettante mais étonnamment doué. Entre eux, c'est le coup de foudre. Ils se marient. Et les difficultés commencent.Car la douceur des débuts dans l'Upper West Side fait bientôt place à une rivalité professionnelle et amoureuse acharnée, jusqu'à l'ultime balle de match...
Pourquoi un travail de recherche sur la question du plaisir en psychanalyse ? Pour tenter d'avancer sur cette évidence souvent répétée, mais jamais vraiment élucidée, que la singularité et la qualité de la rencontre thérapeutique sont des facteurs déterminants de l'avancée d'une analyse, tout autant, voire plus, que l'école à laquelle se réfère l'analyste. L'auteur montre ainsi que mettre le plaisir de la rencontre au premier plan de la réflexion théorique et pratique oblige à de nombreux remaniements, bienvenus pour une psychanalyse qui a bien besoin de se renouveler.
Le but de ce travail est de proposer que les aléas du dialogue soient la cause principale de l'apparition des traits psychotiques, puis le moyen privilégié de leur évolution lorsque cette thématique dialogique guide la conduite du thérapeute, de l'analyste. C'est pour cela que la psychanalyse, lorsqu'elle ne se concevait surtout pas comme dialogue, ce sur quoi insistait Lacan, a longtemps été incapable d'aborder ces difficultés psychotiques. Ce sont, au contraire, les analystes qui se sont emparés de la question de l'échange dialogique qui firent avancer ces problèmes, comme M. Klein, G. Pankow, F. Tosquelles, Alain Manier, et avant eux Jean-Baptiste Pussin, le surveillant de Pinel, inventeur du traitement institutionnel du trait psychotique. Tous les développements de Lacan sur la fonction de suspension du dialogue dans le déroulement de la cure - afin que par la suspension de la réponse de l'autre advienne le champ des projections et fantasmes personnels du patient qui vont ouvrir le travail de son inconscient -restent clairement pertinents, mais dans le champ des traits de nature névrotique. C'est pourquoi les références qui nous serviront dans le présent travail seront celles de ces analystes qui purent témoigner de succès avec ces traits psychiques, contrairement à Freud lui-même et Lacan. A l'inverse de ces derniers, ils furent toutes et tous des spécialistes fort avertis des arcanes et complexités du dialogue humain concret. C'est à partir de l'éclectisme de sa formation et de sa pratique, de la médecine à la psychiatrie, la pédopsychiatrie, la psychothérapie familiale, institutionnelle, le psychodrame, les groupes Balint, que Michel S. Lévy tente de réinventer, à l'aide de ce que les patients et les confrères lui ont amené, une psychanalyse qui en a grand besoin.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.