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Le trait psychotique, humain, trop humain. Psychose et dialogue
Levy Michel S.
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782336473338
Le but de ce travail est de proposer que les aléas du dialogue soient la cause principale de l'apparition des traits psychotiques, puis le moyen privilégié de leur évolution lorsque cette thématique dialogique guide la conduite du thérapeute, de l'analyste. C'est pour cela que la psychanalyse, lorsqu'elle ne se concevait surtout pas comme dialogue, ce sur quoi insistait Lacan, a longtemps été incapable d'aborder ces difficultés psychotiques. Ce sont, au contraire, les analystes qui se sont emparés de la question de l'échange dialogique qui firent avancer ces problèmes, comme M. Klein, G. Pankow, F. Tosquelles, Alain Manier, et avant eux Jean-Baptiste Pussin, le surveillant de Pinel, inventeur du traitement institutionnel du trait psychotique. Tous les développements de Lacan sur la fonction de suspension du dialogue dans le déroulement de la cure - afin que par la suspension de la réponse de l'autre advienne le champ des projections et fantasmes personnels du patient qui vont ouvrir le travail de son inconscient -restent clairement pertinents, mais dans le champ des traits de nature névrotique. C'est pourquoi les références qui nous serviront dans le présent travail seront celles de ces analystes qui purent témoigner de succès avec ces traits psychiques, contrairement à Freud lui-même et Lacan. A l'inverse de ces derniers, ils furent toutes et tous des spécialistes fort avertis des arcanes et complexités du dialogue humain concret. C'est à partir de l'éclectisme de sa formation et de sa pratique, de la médecine à la psychiatrie, la pédopsychiatrie, la psychothérapie familiale, institutionnelle, le psychodrame, les groupes Balint, que Michel S. Lévy tente de réinventer, à l'aide de ce que les patients et les confrères lui ont amené, une psychanalyse qui en a grand besoin.
L'idéologie dominante imposait sa réponse : l'offre et la demande, vérité finale du monde. Tu es libre de refuser de travailler douze heures par jour pour un quignon de pain. Nous trouverons toujours des meurt-de-faim pour accepter. La loi, la liberté d'entreprendre, la république, la démocratie, sont de notre côté. Toi, tu as le choix : accepte, ou refuse et va mourir. Droit du plus fort, êtres humains sur le marché : c'était cette liberté-là qu'ils gravaient sur les frontons de pierre des édifices. C'était ce monde-là qu'ils disaient être le seul possible. Chacun devait être libre même de renoncer à ses droits. C'est ce qu'ils veulent : liberté d'exploiter l'autre, de corrompre ou de broyer celui qui résiste, coudées franches aux prédateurs. La loi les gêne ? A bas les lois ! Ainsi dans la jungle, les bêtes les mieux armées dévorent librement les autres... " _ " Sonia me ferait savoir tôt ou tard que notre relation se bornerait à une complicité de militants. Une confusion avait pu s'installer, j'avais interprété ses regards, imaginé un roman. Je devais rejeter ce scénario trivial du vieil homme attiré, en plein dépérissement affectif, par une femme bien plus jeune qui avait croisé sa route mais qui n'avait que faire de lui. " Ce roman (aux accents orwelliens), intensément humain montre les luttes, les drames et les espoirs de notre monde
Pour certains le monde apparaît lisse, immuable, tout semble à sa place. Comment se fait-il alors que parfois une bifurcation inattendue, un sentiment d'étrangeté fasse se dérober le sol sous vos pieds ? Il suffit qu'une fraction de l'univers échappe aux lois habituelles pour qu'un être ordinaire se découvre autre, meilleur ou pire. Les sentiers qui nous conduisent ne sont pas tracés pour toujours. Une infime singularité dans notre destin nous fait entrevoir d'autres territoires, subvertit nos sentiments, et l'inconnu(e) qui passe peut nous illuminer ou tout remettre en question... Nul ne sait vraiment de quoi est faite une vie. Chaque nouvelle de Michel Levy est une ode aux personnages et aux âmes que l'on croit connaître, puis que l'on ne reconnaît plus, révélant ce que nos existences contiennent d'ignoré, de méconnaissable, dans une langue élégante et intuitive, aux résonances profondes.
Pourquoi un travail de recherche sur la question du plaisir en psychanalyse ? Pour tenter d'avancer sur cette évidence souvent répétée, mais jamais vraiment élucidée, que la singularité et la qualité de la rencontre thérapeutique sont des facteurs déterminants de l'avancée d'une analyse, tout autant, voire plus, que l'école à laquelle se réfère l'analyste. L'auteur montre ainsi que mettre le plaisir de la rencontre au premier plan de la réflexion théorique et pratique oblige à de nombreux remaniements, bienvenus pour une psychanalyse qui a bien besoin de se renouveler.
Ce livre est un "livre-compagnon" qui s'adresse simultanément à la raison mais aussi, et surtout, à cette part intuitive, magique et mystique de nous-mêmes, cette part en résonance avec l'expérience de la foi et de la synchronicité, grâce auxquelles nous pouvons voir le jeu de la conscience dans la paix du coeur. Ce livre est une invitation à une vie heureuse et à la conscience vivante du miracle et du mystère absolu que représente cette vie qui nous est donnée, ici et maintenant, tout de suite...
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.