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Les Courbet-Grégoire
Levrier-Thomson Jocelyne
PUBLIBOOK
32,55 €
Épuisé
EAN :9782342158939
Qui sont ces personnages ? demanda-t-elle. - Là, c'est mon grand-père, répondit-il. C'était un libéral de premier ordre à l'époque, un excentrique, un survivant de l'aristocratie déchue. Elle somnolait en lui comme une machine à moitié morte, sans moteur, même s'il se sentait des velléités de socialiste ! " La saga familiale imaginée par Jocelyne Levrier-Thomson suit les bouleversements politiques et technologiques à l'oeuvre entre les vingtième et vingt-et-unième siècles. L'auteur montre les mutations au sein de la société française, écartelée entre l'insistance du devoir de mémoire et l'aspiration à un avenir meilleur. De génération en génération, les personnalités charismatiques et anticonformistes qui se succèdent au sein de cette grande famille témoignent de l'évolution des mentalités du pays. Les vestiges du passé laissent progressivement place au monde moderne.
Le Guide du Shape, le livre incontournable pour les apprentis shapeurs est de retour :Les outils, les matières premières, les techniques : ce guide inédit passe en revue les éléments clés de la fabrication d'une planche de surf, du pain de mousse brut aux finitions. Un compagnon idéal pour accompagner vos premiers pas de shaper comme pour plonger dans des réalisations plus avancées.
Art médiatique conciliant l'image et le texte, la bande dessinée est née au creuset du journal : elle a dès l'origine exploité les enjeux de l'actualité, et a très vite imaginé des personnages qui sont eux-mêmes journalistes. Le lecteur croisera ainsi dans ce livre les parcours de nombreux héros reporters connus (Tintin, Lefranc, Fantasio, Jeannette Pointu) et moins connus (Marc Dacier, Guy Lebleu et bien d'autres), il se plongera dans l'histoire mouvementée des magazines (Pilote, Vaillant, Spirou...) et il pourra saisir les multiples interactions (historiques, culturelles, professionnelles, économiques) entre la bande dessinée et la presse. Si la perspective retenue concerne essentiellement la BD franco-belge, elle n'est pas exclusive : deux chapitres évoquent la tradition des comics anglo-saxons qui, depuis la naissance de Superman, a elle aussi vu naître un imaginaire du journalisme particulièrement riche. Le but de cet ouvrage est par ailleurs de montrer qu'en dépit de la mort de revues comme Pilote ou Tintin, la généralisation de l'album n'a fait disparaître ni les héros reporters ni la presse de bande dessinée. La troisième partie envisage ainsi le succès du reportage graphique et de magazines tels que La Revue dessinée, qui témoigne de la vivacité intacte des échanges entre le journalisme et le neuvième art.
Les spectateurs ont constitué, tout au long du XVIIIe siècle, un phénomène journalistique d'une extraordinaire vitalité. Des dizaines de périodiques se sont inspirés, en France, du Spectator de Steele et Addison, qui venait de connaître en Angleterre un succès sans précédent dans l'histoire de la presse. Le Spectateur français de Marivaux est le seul de ces journaux dont l'audience dépasse aujourd'hui le cercle des spécialistes. Ces périodiques oubliés méritent pourtant d'être redécouverts. Qu'ils se baptisent censeur , misanthrope , spectatrice , spectateur suisse ou inconnu , les auteurs de ces feuilles volantes ont largement contribué à renouveler le ton du journalisme littéraire. Les trois périodiques de Marivaux occupent, bien entendu, une place centrale dans l'histoire de ces journaux. Mais, aux yeux mêmes de ses confrères, l'auteur du Spectateur français est demeuré un modèle insaisissable, trop singulier pour être vraiment imité. C'est la naissance de ce monde des spectateurs , dominé par la figure inclassable de Marivaux, que cet ouvrage tente de raconter. . . Docteur en littérature française du XVIIIe siècle, Alexis Lévrier est maître de conférences à l'Université de Reims. Ses recherches portent sur le journalisme littéraire au XVIIIe siècle, et notamment sur les spectateurs d'expression française.
Qu'est-ce qu'un journal ? Un contenu, ou un objet ? Mais peut-on vraiment penser l'un sans l'autre, le texte sans le support, l'esprit sans la matière du journalisme ? Or, le visage de la presse n'a cessé de se transformer au cours des siècles, depuis la naissance du journal jusqu'à ses derniers avatars au troisième millénaire. Cet ouvrage propose donc un parcours dans l'histoire de la presse, envisagée sous l'angle de sa matérialité : du Mercure galant, grand mensuel mondain de l'Ancien Régime, aux nouveaux outils d'information en ligne, tels Twitter, ce sont plus de trois siècles de pratiques journalistiques qui sont ici analysés. D'abord satellite du livre, le journal s'est peu à peu constitué en média autonome au cours du XVIIIe siècle, au point d'imposer son format, ses standards de mise en page, sa légèreté et sa mobilité. Il se massifie au XIXe siècle, et intègre les nouveaux modes de reproduction de l'image, devenus plus tard indispensables pour affronter la concurrence de l'audiovisuel. Au seuil du XXIe siècle, un autre défi s'impose enfin à la presse : imaginer un journal sans papier. L'ambition de ce livre est ainsi de lire l'avenir de la presse à la lumière de son histoire matérielle, et de ses métamorphoses passées et présentes.
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.