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Transformations de l'irreprésentable. Théories contemporaines de la cure
Levine Howard B. ; Scarfone Dominique ; Caiazzo Fr
ITHAQUE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782916120997
En postulant qu'aucun analyste ne saurait fonctionner sans un fonds théorique explicite ou implicite (et sans les techniques qui en découlent), Levine présente ici un panorama des positions les plus profitables au travail en séance : celles qui, au-delà de faciliter la découverte ou le décodage des contenus ou des mondes relationnels nichés dans l'inconscient de l'analysant, contribueraient à la mise en oeuvre d'un processus analytique propice à la co-construction de sens et au tissage de liens entre des éléments psychiques en errance. Ce faisant, Levine propose de fait une théorie de la clinique contemporaine, dont les bases peuvent être retrouvées chez les analystes des courants les plus divers - freudiens, kleiniens, winnicottiens, bioniens, psychosomaticiens américains ou français, relationnels, etc. Ce que ces analystes ont toutefois en commun est une vision conquérante de la psychanalyse, qui offre des hypothèses et des approches techniques autour des phénomènes non névrotiques et des états psychiques non représentés.
Levine Darren ; Whitman John ; Rutten Bas ; Plée T
Soutenu par Imi Lichtenfeld, fondateur du krav maga, ce livre est le manuel le plus complet sur cette méthode d'auto-défense et de combat israélienne dont la popularité ne cesse de grandir. Système de combat et de défense adopté par les forces armées israéliennes, le krav maga est pragmatique et facile à mémoriser car il est constitué de mouvements instinctifs et se base sur des scénarios d'entraînement réalistes. Que vous soyez grand, petit, homme, femme, jeune ou vieux, vous apprendrez avec cet ouvrage à vous protéger en exploitant les failles de l'agresseur. L'entraînement au krav maga apporte la forme physique, les capacités et la confiance, clés de la sécurité au quotidien.
Partout où des enfants de moins de 3 ans sont pris en charge, se posent pour les adultes qui les encadrent des questions concrètes sur les méthodes d'éveil, sur le contenu des activités et sur leurs attitudes éducatives. Dans la première partie, l'auteur transmet son regard de psychopédagogue sur les modes d'accueil, sur les attentes des parents et sur les questionnements des professionnels de la petite enfance. Dans la seconde partie, elle partage des idées d'activités sensorielles, motrices, manuelles, symboliques et langagières en les accompagnant d'éléments de réflexion qui visent à préserver la valeur du jeu spontané et le besoin de jouer pour jouer.
Sujet: Fumikito, responsable d'une fondation japonaise consacrée à la Shoah, reçoit une valise pour son musée. Un nom, Hana, y est écrit. Elle décide de découvrir qui était Hana et ce qu'elle est devenue. Hana et son frère Georges, âgés d'une dizaine d'années, vivent en Tchécoslovaquie dans les années 1940. Ils sont juifs. Ils vivent heureux avec leurs parents jusqu'au jour où Hitler décide l'anéantissement de la race juive. Interdits d'école, ils suivent des cours à domicile, mais n'ont plus d'amis. Puis ils doivent porter l'étoile jaune. Un jour leur mère part bientôt suivi de leur père. Recueillis par un oncle et une tante chrétiens, ils sont finalement conduits eux-aussi dans un camp. Ils y vivront séparés, au milieu d'autres enfants, jusqu'au départ d'Hana pour Auschwitz. Commentaire: Une valise, deux histoires. La première est l'histoire de l'enquête menée par une Japonaise, 60 ans après les faits, pour retrouver les traces d'Hana, juive tchécoslovaque, née en 1931. La seconde est l'histoire d'Hana au moment de la montée d'Hitler au pouvoir. Il s'agit de la vie d'une enfant juive, avec ses jeux, ses coloriages et ses désirs. Cette vie quotidienne, dans un environnement difficile, est évoquée avant et durant l'emprisonnement dans un camp de concentration pour enfant. Les illustrations sont des images issues des archives familiales. Ce livre est une excellente approche pour apprendre aux enfants l'existence de camps de concentration durant le seconde guerre mondiale. Les mots utilisés sont simples et mesurés. Aucune sensiblerie, aucune mièvrerie, aucune haine, aucun ressentiment n'apparaissent. On peut seulement regretter que l'alternance des deux histoires (un chapître sur Hana puis un sur l'enquête, souvent ponctué de remarques -pacifistes-) rende le livre un peu laborieux à lire.
Quelle place occupent pour le fonctionnement psychique ces ingrédients que sont, d'une part l'image - et la sensorialité en général -, d'autre part la langue et la parole qu'elle permet ? Bien que banals, ces "matériaux" demeurent scientifiquement mal connus. Pour répondre à cette question, cet ouvrage s'étaie sur une pratique de la psychanalyse dans sa visée psychothérapeutique et, dans une moindre mesure, sur l'histoire de l'art qui, au-delà de son projet esthétique, concourt à changer l'homme et son monde intérieur. Car le pouvoir de guérison de la cure analytique tient paradoxalement à un effet physique : le renouvellement incessant des images que produit le travail du rêve, la vivacité de la parole qui, issue de sa mémoire inconsciente, anime l'analysant s'adressant à l'analyste restructurent en profondeur ce que Freud appelait l'appareil de l'âme. Dès la rédaction de L'Interprétation du rêve, Freud avait saisi la nécessité pour l'analyste de se doter d'une opération de pensée capable de déchiffrer ces opérations archaïques qu'il définit comme une spéculation métapsychologique ; il ne cessa plus, dès lors, d'approfondir ce concept dont l'efficience pourrait être comparée à une véritable radioscopie de l'âme. Langue et psyché reprend cette ouverture de la recherche freudienne qui offre à l'analyste les moyens d'une écoute analytique, c'est-à-dire interprétative.
Le père, loin de n'être qu'un géniteur, est devenu, grâce à "la religion monothéiste" selon Freud, le héros d'une aventure spirituelle ; celle-ci fait de la paternité un "progrès dans la spiritualité" . Cette valeur nouvelle repose sur la parole qui engage celui qui se reconnaît comme père auprès d'un enfant, en reconnaissant cet enfant comme le sien ? Première déclaration d'amour pour son enfant, qui ne tient qu'aux mots, qui échappe aux sens, qui, de géniteur, le rend père de cet enfant à qui il donne son nom. Mais que devient le nouage entre le père et la paternité quand la conception religieuse du monde s'éclipse au profit de la conception scientifique, et des bouleversements dans la filiation ? Si la paternité est viable sans le soutien d'une religion, comment se met en place la dissociation souvent observée entre un père et sa paternité, comment les errements et les égarements des pères l'auront-ils annoncée et préparée ? Quel est le secret de ce lien que la paternité constitue, différent en fonction du sexe de l'enfant ? A la fin de son enseignement, Lacan considère que le père oedipien garant des histoires de famille et de la norme sexuelle est devenu un symptôme dans notre modernité, parmi d'autres pères-symptômes voués à faire tenir ensemble leur parole et leur jouissance, mais aujourd'hui loin des codes associés à l'hétérosexualité. Comment le penser ? Désormais qu'est-ce qu'un père, et même à quoi sert-il, si la représentation de son meurtre ne parvient plus à mettre en scène et à donner sens à la mort ? De quelle fiction peut-il être le garant dans un temps, le nôtre, où la discordance entre le monde et l'homme devient assourdissante ?
Qu'appelle-t-on "symptôme" en psychiatrie ? Et de quel talent d'observateur faut-il créditer le clinicien qui essaie de regrouper les symptômes en syndromes, voire en maladies mentales ? Steeves Demazeux, après son enquête sur les classifications contemporaines (Qu'est-ce que le DSM ? , Ithaque, 2013), continue ici sa remontée dans le temps, en examinant l'émergence de la clinique psychiatrique, de ses origines chez Pinel à la crise qui la secoue au tournant des années 1950. A cette fin, il fouille le sol de la relation clinique, en amont du diagnostic, quand, au plus proche du patient, le psychiatre se met en quête des "signes" de la maladie. Les aliénistes ont longtemps cherché à constituer une "sémiologie" de la folie aussi respectable que celle des autres branches de la médecine. Très vite, cependant, ils ont hésité. Fallait-il voir dans ces signes et ces symptômes les éléments formels d'un tableau, les indices d'un trouble sous-jacent qui en serait la cause, ou les lettres d'un texte dont le sens nous échappe ? Une sémiologie psychiatrique n'est-elle pas au fond une chimère ? La psychanalyse n'a-t-elle pas hérité de ses impasses ? Et si c'était à des auteurs méconnus, voire méprisés, "numéristes" et modestes statisticiens d'asile, qu'il fallait enfin accorder la palme de l'objectivité ? L'histoire et la philosophie des sciences croisent ici des personnages inattendus, et pourtant tous nécessaires : Edgar Poe et Jacques Lacan, Carlo Ginzburg et Michel Foucault, les habitants de Manhattan, un photographe victorien spécialisé dans les gouttelettes, et plusieurs neurologues le marteau à la main. Au terme de ce parcours, Steeves Demazeux propose une refondation vigoureuse de notre épistémologie de la psychiatrie, qui doit changer et d'objet et de but
Colloque de Cerisy sur la psychanalyste Nathalie zaltzman, avec les contributions de J. Altounian, G. Barbieri, G. Brisac, J. -F. Chiantaretto, A. Cohen de Lara, E. Corin, B. De Rosa, N. Durr, C. Ferrié, G. Gaillard, J. -M. Hirt, M. -F. Laval Hygonenq, I. Lasvergnas, A. Lecoq, G. Levy, C. Matha, R. Minjard, J. -P. Pinel, E. Tysebaert, M. Vacquin, F. Villa.