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Pour rire, pour passer le temps. Petites pauses poétiques
Levey Sylvain
THEATRALES
12,00 €
Épuisé
EAN :9782842602444
Le monde va droit dans le mur: en montrant ses penchants les plus bas; en expulsant ses ultimes traces d'humanité comme une baudruche crevée.C'est ce que pointe Sylvain Levey dans Pour rire pour passer le temps. Son écriture avance en pointillé, avec le goût amer de l'acier dans la bouche. Quatre personnages "jouent" à la torture: deux bourreaux, une victime, un complice malgré lui. Mais est-on complice malgré soi? Un texte à la langue coup de poing, à la sensualité perverse, à l'humour désespéré, pour un plaisir de lecture et pour quatre comédiens athlètes.En apparence plus légères, les Petites pauses poétiques disent pourtant le derrière des choses, le caché: le faux rocher du zoo, la campagne électorale qui rase gratis, une révolution adolescente reportée pour cause de mariage du cousin... Des petits instantanés à lire et à jouer avec bonheur.
Deux jeunes garçons, Matia et Luca, gravitent dans la galaxie de Cloé, une jeune fille solaire et incandescente. Elle n'a pas froid aux yeux et compte bien explorer toutes les facettes de l'amour. Car dans ce trio amoureux et amical qui n'est pas sans rappeler celui de Jules et Jim, la vie ne se joue qu'éperdument. C'est à la découverte de l'amour qu'invite Sylvain Levey. Grâce aux dialogues vifs et inventifs, on a plaisir à accompagner ces jeunes explorateurs auxquels pourront s'identifier les adolescents d'hier et d'aujourd'hui.
Rhapsodies narre les étapes de fabrication d'une émission de téléréalité : l'organisation du casting de sélection de deux candidats ; la réunion de production pour les relooker et les formater ; l'émission elle-même, prête à consommer... Des écrans publicitaires sont insérés entre ces étapes de fabrication, montrant l'éloignement de la fiction et de la réalité, et le dessein consumeriste de ce genre de programme. Les candidats sélectionnés pour ce show de pacotille vont être conduits dans le tunnel de leur transformation. Leurs fantasmes vont être auscultés et reproduits dans la machinerie télévisuelle.
Pourquoi Arsène, le vieil oncle d'Hippolyte, a-t-il une fleur tatouée sur le bras? Pourquoi Coquelicot, l'arrière-arrière-grand-mère de Mirabelle, a-t-elle eu un seul enfant? C'est une grande et longue histoire. Mirabelle et Hippolyte ont une dizaine d'années et ils se demandent d'où ils viennent. Au fil des rencontres et des conversations, ces deux jeunes détectives amoureux débroussaillent leurs arbres généalogiques et font ressurgir des souvenirs enfouis. Ils reconstituent ensemble l'histoire de deux amants séparés par la guerre. A travers le regard tendre et innocent de deux enfants qui questionnent leurs origines, Sylvain Levey aborde les thèmes de l'amour, de la séparation, de la naissance, de la vieillesse et de la mort comme des épisodes qui constituent le feuilleton de nos vies. Ponctuée de références historiques populaires et universelles, la lecture de cette pièce sera un moment de transmission et de partage.
Après Léa (10 ans) de Ouasmok? et Alice (14 ans) de Alice pour le moment, voici un nouveau personnage féminin de Sylvain Levey, Lys Martagon. Sans que ces trois textes aient de lien entre eux, ils composent un autoportrait en creux de l'auteur. Cette fois-ci, Lys est une rêveuse de 17 ans qui vit dans une cité qu'on qualifie souvent de "sensible". Mais sans vouloir fanfaronner, elle évolue dans cet univers tout en légèreté grâce à la poésie qu'elle porte en elle. C'est une collectionneuse de noms de fleurs, de fleuves, d'îles, de montagnes. Et par ses inventaires poétiques, ses listes de petites et de grandes choses, elle sème le trouble dans la tête de Demetrio, petit caïd subjugué finalement par la douceur de la jeune fille. Car Lys voit au-delà des barres d'immeubles, elle se sent appartenir à cette belle chaîne montagneuse de Belledonne qui surplombe la vallée. Lys quitte progressivement l'adolescence pour devenir peu à peu une femme émancipée et émancipatrice. Personne ne sort indemne d'une rencontre avec elle.
Grosse patate est le surnom qu?on lui donne à l?école parce qu?elle mange tout le temps surtout quand elle s?ennuie. Elle, elle sait qu?elle est ronde et douce. Dans sa classe il y a Rosemarie la timide, sa meilleure amie, Rémi son souffre-douleur trouillard comme une fille, Hubert qui est très beau et très bête et dont tout le monde est amoureux. La maîtresse se fâche quand elle s?aperçoit qu?on maltraite Rémi, elle se fâche aussi lorsque Rémi, qui ne se laisse plus faire, devient général d?une armée secrète pas si secrète que ça. Grosse patate essaie de comprendre le monde à travers des exercices de maths où il ne faut pas multiplier les tomates et les bananes et en regardant Rémi qui a une ombre de petite fille. Dans ses rêves elle rencontre l?Homme en noir qui l?aide aussi à mieux comprendre. Grosse patate raconte tout cela dans son journal, la tristesse, le bonheur, les interrogations, les adultes qui répondent toujours n?importe quoi. Elle préfère être Arakis le chat qui parcourt le monde que Narcisse qui reste collé à son miroir. Elle sait qu?elle va devenir grande. Ce texte, le premier de Dominique Richard, est drôle, cruel comme l?enfance et traite, sans avoir l?air de rien, de sujets graves comme l?amitié, l?amour, le deuil, la différence, dans une langue vive et inventive.
Jojo est un solo boy urbain. Dans une rue déserte, il traîne avec un ballon de foot crevé pendant que ses parents sont partis au soleil. Surgissent deux fées un peu déglinguées, Anita et sa vieille mère Jilette. Des fées comme dans les contes, mais désoeuvrées, au RMI (Revenu Magique d'Insertion). Anita confie au garçon la mémé qui perd la boule, mais cette dernière disparaît. Commence alors pour Jojo, parti à sa recherche, un parcours initiatique qui l'emmène de la grande forêt aux séances de désintoxication d'une clinique pour superhéros paumés (Batman, Billy Juan Poucet dit le P'tit...). Ces rencontres étonnantes le conduiront à la recherche de son identité.Avec une langue vive, un style d'aujourd'hui détournant le langage des jeunes, Stéphane Jaubertie aborde le thème de la connaissance de soi, du rapport aux autres et à la réalité. C'est touchant, drôle: un bonheur à lire et à jouer.
Maxime a hérité de son père, le Renard du Nord, l'habitude de cavaler sous les étoiles, harcelé par sa mère, tandis que se rejouent les intrigues de famille entre mari, femme et amant. La pièce interroge le statut de la parole; une parole triomphante qui séduit et qui tue. À tous ceux qui! scandent successivement, comme des toasts collectifs, les trois générations d'une même famille réunies en ce dimanche d'été. Ils ont tourné le dos au gouffre et guettent la vie qui vient. Une forme d'oratorio macabre. Dans La Comédie de Saint-Étienne, dix figures questionnent le corps de l'acteur. Au bout d'un chassé-croisé agité, elles assistent désemparées à la prise de pouvoir de ceux que l'on peut nommer « les personnages ». Question de théâtre Des humains piégés dans leurs tics de langage, des marionnettes en morceaux, un humour glacé. Trois pièces vives à l'écriture ciselée. Un des auteurs les plus novateurs de ce siècle. À lire, à jouer, à rire!