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Les métiers de la formation. Approches sociologiques
Lescure Emmanuel de ; Frétigné Cédric
PU RENNES
17,00 €
Épuisé
EAN :9782753510623
Depuis qu'il est comptabilisé, le nombre des agents de la formation ne cesse de croître. De 1982 à 2002, il a été multiplié par quatre. Cependant, cette explosion démographique s'accompagne d'une instabilité notoire. Dès les années 1960, des travaux sociologiques ont décelé les premiers indices d'un processus de professionnalisation sans que ce mouvement n'ait pu, jusqu'à présent, trouver une issue certaine, et ce, malgré l'apparition d'éléments d'unification identitaire. Comme l'ensemble des métiers relationnels, les agents de la formation se sont donc multipliés mais ils se sont aussi transformés et dispersés dans une multitude d'activités. Ce qu'il est, depuis la fin des années 1980, convenu de nommer les "métiers de la formation" constitue un ensemble vaste et disparate, regroupant des activités aux dénominations variées et une grande diversité de profils comme de statuts. Présentant les travaux sociologiques consacrés à cet ensemble flou, cet ouvrage a pour objectif d'appréhender la variété de ses segments. S'il s'intéresse d'abord au groupe dans son ensemble, il prête attention aux agents de la formation en entreprise, aux formateurs oeuvrant dans les politiques de l'emploi et, enfin, au cas de ceux pour qui l'activité de formation n'est qu'une activité occasionnelle. S'attachant, à la fois, à revenir sur les travaux fondateurs et à mobiliser les enquêtes les plus récentes, il a pour ambition de faire état de leurs transformations actuelles.
Le Diplôme d'études en langue française - DELF - a été officiellement modifié en septembre 2005. Il existe quatre unités du DELF et chaque unité est désormais indépendante: DELF A1, DELF A2, DELF B1, DELF B2. Les mentions A1, A2, B1, B2 correspondent aux échelles de niveau du Cadre Européen Commun de Référence. Cet ouvrage correspond au DELF A1. Les activités d'entraînement proposées sont destinées à un public de grands adolescents et d'adultes. Elles offrent un équilibre entre l'activité de compréhension et celle de production, à l'oral comme à l'écrit. Le niveau A1 dit "introductif" ou de "découverte" évalue la compétence la plus élémentaire d'utilisation de la langue à titre personnel. C'est celle qui permet de répondre à des questions simples sur soi-même, l'endroit où l'on vit, les gens que l'on connaît et les choses qu'on possède, d'intervenir avec des énoncés simples dans des domaines concrets et familiers... Un livret contenant les corrigés et la transcription des enregistrements est placé à l'intérieur de l'ouvrage.
Brucy Guy ; Laot Françoise F. ; Lescure Emmanuel d
Résumé : Après Mouvement ouvrier et formation. Genèses : de la fin du XIXe siècle à l'après seconde guerre mondiale (paru dans la même collection), le présent ouvrage s'intéresse à la période du passage de l'"éducation ouvrière" à la "formation syndicale". En rupture avec la situation précédente, elle est marquée du sceau de la reconnaissance étatique et de l'institutionnalisation avec, notamment, la création d'un "congé d'éducation ouvrière". C'est pour assurer leurs fonctions de représentants syndicaux dans les organismes de sécurité sociale, les juridictions prud'homales ou les comités d'entreprise que les syndicalistes devaient être formés. Mais les rapports entre formation et syndicats concernent aussi l'ensemble des salariés au travers de leur formation professionnelle initiale et continue. Les syndicats se sont vus confier un rôle croissant dans la définition des politiques de formation et dans leur gestion par des organismes paritaires. C'est à une lecture de ces évolutions que cet ouvrage invite. Onze contributions explorent les différentes facettes des rapports entre syndicalisme et formation. Il s'adresse aux étudiants, aux enseignants, aux professionnels de la formation, aux syndicalistes et aux militants intéressés par l'histoire du mouvement ouvrier et par l'éducation et la formation tout au long de la vie.
Résumé : Né à Choisy-le-Roi dans une famille de militants communistes, Pierre Lescure dirige aujourd'hui le théâtre de Marigny. Entre-temps, après avoir travaillé pour plusieurs radios et pour Antenne 2, il a participé à la grande aventure de Canal+. Dans In the baba, l'infatigable zappeur de la planète fait un arrêt sur image : comment un journaliste formé à la dure a-t-il pu prendre les rênes de ce qui fut l'invention la plus excitante du PAF et s'improviser patron de milliers de salariés et homme de chiffres ? Et qu'a-t-il ressenti quand, ce 16 avril 2002, Jean-Marie Messier l'a brutalement limogé de la direction de Canal+. Les coulisses du pouvoir, les émissions cultes, les grandes figures - de Pierre Desgraupes à André Rousselet -, les amis et les amours qui, pour certains, apportent leur contribution à l'ouvrage, ceux qui ont trahi ou déçu : In the baba lève le voile - un peu - sur le mystère Lescure.
Brucy Guy ; Laot Françoise F. ; Lescure Emmanuel d
Depuis ses origines, le mouvement syndical français est confronté au problème de la formation sous des aspects multiformes : l'éducation ouvrière, la formation syndicale de ses militants et de ses cadres, la formation professionnelle de la main-d'oeuvre, et plus largement ce qu'il est convenu d'appeler l'éducation populaire. Or cette histoire, encore insuffisamment étudiée, recèle des gisements prometteurs, tant de sources que de questions de recherche à la croisée des problèmes du syndicalisme, des relations professionnelles, des mouvements sociaux et de l'Etat social. Sept contributions s'attachent à explorer les liens entre formation et mouvement ouvrier et contribuent à renouveler les problématiques sur la période qui court de la fin du XIXe siècle à l'après Seconde Guerre mondiale. Un second ouvrage à paraître à la suite, Former les militants, prolonge les mêmes questions sur la période suivante. Ce livre s'adresse aux étudiants, aux enseignants, aux professionnels de la formation et aux syndicalistes intéressés par l'histoire du mouvement ouvrier, soucieux de conduire, avec les chercheurs, une réflexion inédite sur la mémoire et l'histoire de leurs organisations et, plus largement, aux militants concernés par l'éducation et la formation tout au long de la vie.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.