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Les résistants du jazz
Truffaut Serge
SOMME TOUTE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782897941154
On connaît bien les géants du jazz, les Duke Ellington, Louis Armstrong, Charles Mingus et autres Miles Davis. A côté de ces poids lourds, Sonny Rollins, Dave Brubeck, Omette Coleman et autres mi-lourds sont également reconnus comme des phares de cette musique d'abord made in USA. Puis, les choses deviennent moins claires : des musiciens et musiciennes de jazz de la catégorie des mi-moyens, pour reprendre le qualificatif du célèbre critique Leonard Feather, on en connaît finalement assez peu. Ou en tout cas beaucoup moins. Red Garland, Elvin Jones, Lester Bowie, Julius Hemphill et bien d'autres méritent pourtant d'être connus. Non seulement parce que ce sont eux aussi de formidables artistes qui ont marqué l'histoire du jazz, mais parce qu'ils ont incarné une dimension essentielle de cet art né en bordure du Mississippi. La quarantaine de portraits de ces immenses jazzmen américains que propose ici Serge Truffaut replace cette musique dans le contexte social et historique qui l'a vu naître et se développer jusqu'à aujourd'hui. Et pour bien montrer l'ancrage de la musique de ces résistants et résistantes dans l'espace américain, l'auteur esquisse le portrait de certaines villes ?Kansas City, Détroit, Philadelphie et Los Angeles? qui ont joué un rôle clé, mais souvent méconnu, dans l'histoire du jazz. Le tout avec des illustrations inédites de Christian Tiffet, longtemps directeur artistique au Devoir, qui contribuent à sortir le jazz d'un imaginaire saturé par des photos qui n'épuisent pas la richesse de cette tradition à la fois musicale et politique.
Résumé : Les mois se suivent et se ressemblent : scandales, outrances, tweets vénéneux, faits alternatifs, bouffonneries et autres gâchis se succèdent à la Maison-Blanche comme si Donald Trump refusait quune seule journée soit consacrée à autre chose quà rendre son mandat présidentiel le plus extravagant de lhistoire américaine. Sur fond de racisme décomplexé, de conflits dintérêts, de magouilles électorales et de haine grimpante, le chef de lexécutif refuse, rage, invective, méprise, renvoie, bouscule, trafique, ment, insulte, détruit. Mais quels intérêts Trump cherche-t-il vraiment à défendre ? Et comment y arrive-t-il ? Doit-on simplement voir en lui un grotesque milliardaire ou encore un fin manipulateur ? Dans ce deuxième opus de sa série sur Trump, Serge Truffaut propose le récit des 15 mois qui forment le coeur de sa présidence (mars 2018 à mai 2019).
Résumé : Plus de 30 ans de jazz. Mémoires de jazz regroupe près de 80 chroniques rédigées par un journaliste grand amateur et connaisseur de ce genre musical et publiées dans le quotidien québécois Le Devoir. A travers six chapitres thématiques, on peut y lire des portraits de grands musiciens (Miles Davis, Oscar Peterson, Chet Baker, Dexter Gordon et autres), des coups de chapeau à des rééditions d'oeuvres musicales majeures, le compte rendu de grands moments du Festival de jazz de Montréal au fil des ans, des textes sur les musiciens canadiens les plus intéressants et une section sur le jazz et la politique qui démontre l'implication de certains musiciens en faveur des luttes contre le racisme et des soulèvements pour les droits civiques.
Le 20 janvier 2017, le 45e président des Etats-Unis prêtait serment sur les marches du Capitole, à Washington. Elu le 8 novembre précédent, Donald Trump amorçait ainsi la présidence la plus extravagante de l'histoire américaine. Celui qui avait qualifié Hillary Clinton de "détraquée" pendant une campagne électorale particulièrement acrimonieuse n'allait pas tarder à semer l'émoi et à diviser profondément le peuple américain. Accro aux tweets et en guerre ouverte avec les médias, à qui il aime opposer des "faits alternatifs" , Trump n'a depuis cessé de bousculer tous ceux qui osaient s'opposer à lui, même si des soupçons de toutes sortes planent continuellement au-dessus de sa tête.
Parmi les grands cinéastes français, François Truffaut fut sans doute l'un de ceux qui a le plus écrit sur le cinéma: d'abord comme critique et polémiste dans les années 50, puis, après son passage à la mise en scène, comme essayiste, toujours prêt à préfacer les livres de ses amis ou à revenir sur ses cinéastes favoris. Au début des années 80, il avait le projet d'un nouveau recueil d'articles, qui constituerait le prolongement de son livre Les Films de ma vie paru en 1975. Ce livre, Le Plaisir des yeux, devait réunir de nombreux articles recouvrant toutes les étapes de son cheminement: depuis ses articles parus dans Arts et les Cahiers du cinéma, jusqu'à des textes plus récents qui sont le fruit de son expérience de cinéaste, de courts essais où il rendait hommage à des réalisateurs (Renoir, Hitchcock, Welles, Chaplin), des écrivains (William Irish, Pierre-Henri Roché), et des comédiens (Deneuve, Adjani, Ardant, Léaud). Jean Narboni et Serge Toubiana ont réuni dans ce volume les principaux textes choisis par Truffaut.
Le dimanche soir, on mangeait italien, mais dans la vie de tous les jours, cette vie pas italienne, ma grand-mère nous servait, à moi et à mon petit frère, des mets canadiens qui seyaient mieux à la vie canadienne". A Montréal, durant la Seconde Guerre mondiale, plusieurs immigrants italiens ont été injustement arrêtés et internés. La peur que cela ne se reproduise, en plus du racisme ambiant, a gangrené l'espoir d'une vie pleinement heureuse sur leur terre d'accueil. La honte des origines a tracé son chemin insidieux et indélébile.
Résumé : Saviez-vous que certaines villes possèdent plus de places de parking que de résident. es ? Que vous avez deux fois plus de chance de mourir d'un problème cardio-vasculaire en habitant près d'une artère routière importanteâ? Qu'éliminer les voitures d'un quartier peut réduire de 40% la pollution sonore ? Un quartier sans voitures, c'est plus qu'une question environnementale. C'est d'abord et avant tout une question socioéconomique. Dans cet essai, Stéphane Boyer imagine la ville de demain comme un réseau de quartiers denses et interconnectés à l'intérieur desquels la majorité des déplacements se font à pied ou à vélo, et où les relations humaines redonnent un sens de communauté aux centres urbains. L'auteur met à profit son expérience d'élu municipal et propose des pistes de solution pour freiner l'expansion des grandes villes à l'ère où les villes doivent subvenir à un nombre croissant de besoins et où les changements climatiques nous forcent à repenser nos façons de faire.
Résumé : En Laideronnie, on évite la lumière des néons, comme tout le monde, mais aussi celle du soleil, des lampadaires et du plafonnier dans la chambre à coucher. On tolère à peine les chandelles. On est les ami·es des coins de murs, des recoins sombres, on craint les rassemblements, et on se sent en sécurité quand on est enfin seul·es. Mais n'entre pas en Laideronnie qui veut : on y est poussé par les autres, à force d'insultes, de regards répétés ou accusateurs, de rires étouffés. A la fois récit personnel et réflexion sur la laidophobie ambiante, Laideronnie jette la lumière sur la culture laideronne. Kareen Martel, refusant la honte et la pudeur généralement de mise, souhaite braquer les projecteurs sur une des formes de discrimination les plus ignorées. A son avis, les laiderons se replient en Laideronnie, mais peuvent également s'y déployer, revendiquer leur territoire et leur identité. La lumière peut aussi s'y faire douce , en terres moches, on est souvent en bonne compagnie.
Résumé : "Il faut s'apprivoiser pour être maître de soi". Suivant la démarche artistique entamée dans Fines tranches d'angoisse, Zoothérapie allie image évocatrice et phrase lucide. Catherine Lepage s'intéresse ici à la pression reliée à la performance, l'esprit de compétition dans un monde qui va toujours plus vite et elle nous offre des pistes pour survivre dans cette jungle. Des animaux illustrent parfaitement chacun de ces propos : des scènes insolites qui nous apprennent comment "échapper au troupeau" .