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La Présidence Trump. La suite : le juge et l'enquêteur
Truffaut Serge
SOMME TOUTE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782897941680
Les mois se suivent et se ressemblent : scandales, outrances, tweets vénéneux, faits alternatifs, bouffonneries et autres gâchis se succèdent à la Maison-Blanche comme si Donald Trump refusait quune seule journée soit consacrée à autre chose quà rendre son mandat présidentiel le plus extravagant de lhistoire américaine. Sur fond de racisme décomplexé, de conflits dintérêts, de magouilles électorales et de haine grimpante, le chef de lexécutif refuse, rage, invective, méprise, renvoie, bouscule, trafique, ment, insulte, détruit. Mais quels intérêts Trump cherche-t-il vraiment à défendre ? Et comment y arrive-t-il ? Doit-on simplement voir en lui un grotesque milliardaire ou encore un fin manipulateur ? Dans ce deuxième opus de sa série sur Trump, Serge Truffaut propose le récit des 15 mois qui forment le coeur de sa présidence (mars 2018 à mai 2019).
Il y a le blues des villes et celui des champs. Le blues de l'ouvrier et celui du paysan. Il y a le blues du cabaret, celui avec noeud papillon et cocktail distingué, et il y a le blues du journalier, celui avec sueur et labeur sans fin... A travers la quarantaine de portraits ici brossés, Serge Truffaut et Christian Tiffet peignent l'histoire et l'évolution de cet art né en bordure du Mississipi, puis disséminé vers le Nord et l'Ouest par celles et ceux qui fuyaient les Etats du Sud et, surtout, la peur. R. L. Burnside, Charles Brown, Howlin' Wolf, Bessie Smith, Mose Allison, Muddy Waters et bien d'autres encore sont réunis pour venir illustrer la diversité du genre. Plus qu'une simple succession de portraits, ce nouvel ouvrage permet au tandem de replacer ce genre musical dans le contexte historique et social qui l'a accompagné d'hier à aujourd'hui. Le racisme et l'exploitation, plus qu'une toile de fond, constituent le fil conducteur qui relie et sous-tend ces tableaux.
Avec L'Argent de poche, l'auteur des 400 coups et de L'Enfant sauvage continue d'explorer l'univers de son enfance. Sylvie est privée de restaurant à la suite d'un caprice, Richard prête à deux copains l'argent destiné au coiffeur, Oscar refuse de parler et préfère s'exprimer en sifflant, Bruno ne veut pas réciter "avec les intonations" , Grégory fait une chute de plusieurs étages, Patrick devient amoureux de la mère de son copain, Julien est maltraité à la maison, Martine vit son premier baiser en colonie de vacances : on voit que la trame de L'Argent de poche est constituée de petits événements, mais il faut se rappeler que rien n'est petit de ce qui concerne l'enfance. Certains des épisodes sont gais, d'autres graves, certains sont de pure fantaisie, d'autres sortent tout droit de faits divers cruels, l'ensemble devant illustrer l'idée que l'enfance est souvent en danger, mais qu'elle a la grâce et qu'elle a aussi la peau dure. L'Argent de poche voudrait, en même temps, poser cette question : Pourquoi, dans les luttes que mènent les hommes, les enfants sont-ils si souvent oubliés ?
En janvier 1954, un jeune critique nommé François Truffaut publie un violent pamphlet qui dénonce la "tradition de qualité française" et préfigure la Nouvelle Vague. Le retentissement est tel qu'il déchaîne contre lui la jalousie virulente de nombreux confrères, mais lui ouvre les portes de l'hebdomadaire Arts-Spectacles. Truffaut y publiera plus de cinq cents articles en cinq ans : une critique directe et sans concession. Il cultive ses goûts, affiche ses dégoûts, et le temps lui donnera souvent raison... Pour Truffaut, écrire sur le cinéma, c'est déjà en faire, mais la critique n'est pour lui qu'un viatique. Dès août 1957, il s'en éloigne en réalisant Les Mistons et ses derniers articles évoquent déjà le regard d'un cinéaste...
Résumé : En Laideronnie, on évite la lumière des néons, comme tout le monde, mais aussi celle du soleil, des lampadaires et du plafonnier dans la chambre à coucher. On tolère à peine les chandelles. On est les ami·es des coins de murs, des recoins sombres, on craint les rassemblements, et on se sent en sécurité quand on est enfin seul·es. Mais n'entre pas en Laideronnie qui veut : on y est poussé par les autres, à force d'insultes, de regards répétés ou accusateurs, de rires étouffés. A la fois récit personnel et réflexion sur la laidophobie ambiante, Laideronnie jette la lumière sur la culture laideronne. Kareen Martel, refusant la honte et la pudeur généralement de mise, souhaite braquer les projecteurs sur une des formes de discrimination les plus ignorées. A son avis, les laiderons se replient en Laideronnie, mais peuvent également s'y déployer, revendiquer leur territoire et leur identité. La lumière peut aussi s'y faire douce , en terres moches, on est souvent en bonne compagnie.
Lessard Michaël ; Zaccour Suzanne ; Dupuy Alexandr
Résumé : En 1647, Claude Favre de Vaugelas, l'un des premiers membres de l'Académie française, écrit que "le genre masculin, étant le plus noble, doit prédominer toutes les fois que le masculin et le féminin se trouvent ensemble" . Une opinion partagée par d'innombrables penseurs des XVIIe et XVIIIe siècle qui envoie balancer la croyance populaire selon laquelle le masculin l'emporte sur le féminin parce qu'il est neutre ou universel. Aujourd'hui, diverses "autorités" linguistiques tentent de rejeter l'inclusion des femmes et des personnes non-binaires dans la langue. Mais les francophones n'ont pas dit leur dernier mot ! Les multiples stratégies d'écriture inclusive déjà répandues témoignent de la révolution langagière que nous connaissons et qui défonce les barrière artificielles érigées par les académiciens. Ces stratégies non sexistes et épicènes sont recensées dans cet ouvrage, formidable outil pour quiconque cherche à écrire en ne laissant personne dans l'ombre.
Résumé : Saviez-vous que certaines villes possèdent plus de places de parking que de résident. es ? Que vous avez deux fois plus de chance de mourir d'un problème cardio-vasculaire en habitant près d'une artère routière importanteâ? Qu'éliminer les voitures d'un quartier peut réduire de 40% la pollution sonore ? Un quartier sans voitures, c'est plus qu'une question environnementale. C'est d'abord et avant tout une question socioéconomique. Dans cet essai, Stéphane Boyer imagine la ville de demain comme un réseau de quartiers denses et interconnectés à l'intérieur desquels la majorité des déplacements se font à pied ou à vélo, et où les relations humaines redonnent un sens de communauté aux centres urbains. L'auteur met à profit son expérience d'élu municipal et propose des pistes de solution pour freiner l'expansion des grandes villes à l'ère où les villes doivent subvenir à un nombre croissant de besoins et où les changements climatiques nous forcent à repenser nos façons de faire.
Résumé : Dans cet ouvrage polymorphe, douze artistes, poètes, essayistes, philosophes et humoristes s'unissent pour non seulement défendre les droits des animaux, mais aussi pour rendre visible les liens entre le spécisme et les autres types d'oppression. Ensemble, ils réinventent un monde où les vaches et les chiennes ne sont ni insultes ni amas de chairs à exploiter, où aucun être vivant n'est soumis à l'esclavage et à la soumission, où tous les corps, qu'ils soient couverts de poils, de plumes ou de paillettes, sont célébrés. Avec des textes de Sayaka Araniva-Yanez, Dalila Awada, Rébecca Bucci, Marilou Boutet, Elise Desaulniers, Laura Doyle Péan, Sarah Fravica, Valéry Giroux, Jean-François Labonté, Thomas Lepeltier, Axelle Playoust-Braure et Alexia Renard.