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Les nomades du blues
Truffaut Serge ; Tiffet Christian
SOMME TOUTE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782897941710
Il y a le blues des villes et celui des champs. Le blues de l'ouvrier et celui du paysan. Il y a le blues du cabaret, celui avec noeud papillon et cocktail distingué, et il y a le blues du journalier, celui avec sueur et labeur sans fin... A travers la quarantaine de portraits ici brossés, Serge Truffaut et Christian Tiffet peignent l'histoire et l'évolution de cet art né en bordure du Mississipi, puis disséminé vers le Nord et l'Ouest par celles et ceux qui fuyaient les Etats du Sud et, surtout, la peur. R. L. Burnside, Charles Brown, Howlin' Wolf, Bessie Smith, Mose Allison, Muddy Waters et bien d'autres encore sont réunis pour venir illustrer la diversité du genre. Plus qu'une simple succession de portraits, ce nouvel ouvrage permet au tandem de replacer ce genre musical dans le contexte historique et social qui l'a accompagné d'hier à aujourd'hui. Le racisme et l'exploitation, plus qu'une toile de fond, constituent le fil conducteur qui relie et sous-tend ces tableaux.
En janvier 1954, un jeune critique nommé François Truffaut publie un violent pamphlet qui dénonce la "tradition de qualité française" et préfigure la Nouvelle Vague. Le retentissement est tel qu'il déchaîne contre lui la jalousie virulente de nombreux confrères, mais lui ouvre les portes de l'hebdomadaire Arts-Spectacles. Truffaut y publiera plus de cinq cents articles en cinq ans : une critique directe et sans concession. Il cultive ses goûts, affiche ses dégoûts, et le temps lui donnera souvent raison... Pour Truffaut, écrire sur le cinéma, c'est déjà en faire, mais la critique n'est pour lui qu'un viatique. Dès août 1957, il s'en éloigne en réalisant Les Mistons et ses derniers articles évoquent déjà le regard d'un cinéaste...
Résumé : Plus de 30 ans de jazz. Mémoires de jazz regroupe près de 80 chroniques rédigées par un journaliste grand amateur et connaisseur de ce genre musical et publiées dans le quotidien québécois Le Devoir. A travers six chapitres thématiques, on peut y lire des portraits de grands musiciens (Miles Davis, Oscar Peterson, Chet Baker, Dexter Gordon et autres), des coups de chapeau à des rééditions d'oeuvres musicales majeures, le compte rendu de grands moments du Festival de jazz de Montréal au fil des ans, des textes sur les musiciens canadiens les plus intéressants et une section sur le jazz et la politique qui démontre l'implication de certains musiciens en faveur des luttes contre le racisme et des soulèvements pour les droits civiques.
Résumé : Dans cet ouvrage polymorphe, douze artistes, poètes, essayistes, philosophes et humoristes s'unissent pour non seulement défendre les droits des animaux, mais aussi pour rendre visible les liens entre le spécisme et les autres types d'oppression. Ensemble, ils réinventent un monde où les vaches et les chiennes ne sont ni insultes ni amas de chairs à exploiter, où aucun être vivant n'est soumis à l'esclavage et à la soumission, où tous les corps, qu'ils soient couverts de poils, de plumes ou de paillettes, sont célébrés. Avec des textes de Sayaka Araniva-Yanez, Dalila Awada, Rébecca Bucci, Marilou Boutet, Elise Desaulniers, Laura Doyle Péan, Sarah Fravica, Valéry Giroux, Jean-François Labonté, Thomas Lepeltier, Axelle Playoust-Braure et Alexia Renard.
Résumé : En Laideronnie, on évite la lumière des néons, comme tout le monde, mais aussi celle du soleil, des lampadaires et du plafonnier dans la chambre à coucher. On tolère à peine les chandelles. On est les ami·es des coins de murs, des recoins sombres, on craint les rassemblements, et on se sent en sécurité quand on est enfin seul·es. Mais n'entre pas en Laideronnie qui veut : on y est poussé par les autres, à force d'insultes, de regards répétés ou accusateurs, de rires étouffés. A la fois récit personnel et réflexion sur la laidophobie ambiante, Laideronnie jette la lumière sur la culture laideronne. Kareen Martel, refusant la honte et la pudeur généralement de mise, souhaite braquer les projecteurs sur une des formes de discrimination les plus ignorées. A son avis, les laiderons se replient en Laideronnie, mais peuvent également s'y déployer, revendiquer leur territoire et leur identité. La lumière peut aussi s'y faire douce , en terres moches, on est souvent en bonne compagnie.
Résumé : Dans ce livre qui n'a pas peur de pointer du doigt un système sclérosé qui attribue de manière inefficace ses ressources, Henry Mintzberg se penche sur le recadrage de la gestion et de l'organisation des soins de santé. Le problème, selon Mintzberg, serait cette gestion détachée, à la fois globale et micro qui réorganise sans relâche, privilégie la concurrence et les grandes démonstrations et prétend que le système de santé doit être géré comme une grande entreprise à laquelle nos gouvernements nous ont habitués. Ce type de croyances et de mythes nocifs sont exposés, remis en doute, disséqués et parfois complètement démentis dans ce livre, qui postule que les soins, les remèdes, le contrôle et la communauté doivent travailler de concert pour mener à bien la mission de notre système de santé.
Résumé : Plus de 30 ans de jazz. Mémoires de jazz regroupe près de 80 chroniques rédigées par un journaliste grand amateur et connaisseur de ce genre musical et publiées dans le quotidien québécois Le Devoir. A travers six chapitres thématiques, on peut y lire des portraits de grands musiciens (Miles Davis, Oscar Peterson, Chet Baker, Dexter Gordon et autres), des coups de chapeau à des rééditions d'oeuvres musicales majeures, le compte rendu de grands moments du Festival de jazz de Montréal au fil des ans, des textes sur les musiciens canadiens les plus intéressants et une section sur le jazz et la politique qui démontre l'implication de certains musiciens en faveur des luttes contre le racisme et des soulèvements pour les droits civiques.