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Energies nouvelles, territoires autonomes ?
Lepesant Gilles
INALCO PRESSES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782858312771
Une nouvelle géographie émerge sous l'effet de la montée en puissance des énergies renouvelables inscrite dans la lutte contre le changement climatique. Sur fond d'avancées technologiques, de réduction des coûts, de nouveaux acteurs apparaissent qui remettent en cause la prééminence des grands groupes établis à la faveur de situations monopolistiques. La césure entre ceux qui produisent l'électricité et ceux qui la consomment ne vaut plus. Le producteur peut être un citoyen, une coopérative, une ville, une PME. Dans le monde d'avant, les chaînes de valeur étaient verticalement intégrées, le marché était commandé par l'amont. Il l'est désormais par l'aval. Les règles adoptées à l'échelle de l'UE ont ouvert les marchés, déstabilisé les monopoles, permis l'irruption de nouveaux acteurs et renforcé les interconnexions entre des Etats appelés à faire système. A cette nouvelle donne européenne, répond une aspiration des territoires à s'émanciper des logiques de réseaux centralisés hérités du XIXe et du XXe siècle, voire à rechercher l'autonomie. La transition énergétique réactualise l'idée de production décentralisée qui n'a rien d'inédit dans l'histoire européenne. Les questions de cohésion territoriale, de fiabilité des réseaux, de péréquation sen demeurent pas moins cruciales. Au final, l'autonomie est-elle une réalité, un projet ou une illusion ? Que vaut-elle dans un monde plus interconnecté que jamais ? Loin d'épuiser le sujet, cet ouvrage vise à en souligner toute la richesse. Il se propose pour cela de croiser études de cas (Londres, Malmö, Aberdeen) et études nationales (Japon, RFA) afin d'éclairer l'histoire et les enjeux de cette décentralisation en cours de nos systèmes énergétiques.
Baptiste Mylondo et Michel Lepesant nous proposent un choix raisonné de textes politiques, philosophiques et critiques des penseurs du revenu inconditionnel. PRESENTATION DE L'OUVRAGE En la remettant en perspective, les auteurs retracent l'évolution politique et intellectuelle du revenu inconditionnel, idée aux multiples facettes, aujourd'hui sur le devant de la scène démocratique. La première partie de cette anthologie, historique, présente le travail théorique des More, Fourier, Kropotkine ou Russel, autant d'utopistes qui ont vu dans cette idée de revenu inconditionnel une mesure de bon sens. La deuxième partie retrace les différentes justifications avancées à l'appui du revenu incondition-nel, des auteurs libéraux comme Locke ou Friedman, jusqu'aux approches fon-dées sur une autre idée de la coopération et de la société (Aristote, Flahault), en passant par le célèbre article de Philippe van Parijs "Pourquoi il faut nourrir les surfers" , inédit en français. La troisième partie prolonge la réflexion au-delà du simple revenu inconditionnel en se penchant sur la problématique plus large des inégalités, à partir de textes de Platon, Rousseau, Montesquieu, et d'auteurs contemporains tels Gorz et Caillé, plaidant pour un revenu suffisant, mais aussi pour l'introduction d'un plafond de richesse.
Enjeux géopolitiques, politiques climatiques, mutations technologiques : autant de facteurs qui dessinent un paysage nouveau de l'énergie. A l'échelle mondiale, l'Asie est devenue un pôle majeur pour la consommation de pétrole, de charbon, de gaz et la hiérarchie des pôles de production évolue sans que la fin des énergies fossiles soit en vue. A l'échelle européenne, l'espace énergétique se recompose également sous l'effet d'une vision ambitieuse : atteindre la neutralité climatique en 2050. La montée en puissance des énergies renouvelables, l'ouverture des marchés, le renforcement des interconnexions entre Etats-membres structurent un espace qui ne se résume déjà plus à une juxtaposition de marchés nationaux centrés sur eux-mêmes. A l'échelle des Etats, la production décentralisée revêt des enjeux majeurs. Quid de l'architecture des réseaux, du rôle des Etats, des villes, des citoyens à l'heure où chacun(e) peut produire son électricité ? Peut-on finalement escompter qu'avec la montée en puissance des énergies renouvelables et des besoins en batteries, la géographie des gisements comptera moins demain que celle des brevets ? L'auteur fournit dans cet ouvrage les clefs des mutations techniques et géopolitiques à l'oeuvre à différentes échelles et souligne les questions qu'elles induisent, notamment pour les Européens et pour leurs voisins proches.
Résumé : LE MOUVEMENT DE LA DÉCROISSANCE se doit d?entrer dans une nouvelle phase. Il ne suffit plus de dénoncer l?impasse de la croissance, d?annoncer la catastrophe qui vient, de prophétiser tel ou tel effondrement. Entre le rejet du monde d?hier et le projet de celui de demain, c?est d?un trajet dont nous avons besoin, pour ici et maintenant. Mais est-ce suffisant de définir la décroissance comme un trajet ? Et pour ce faire, quels rapports les décroissants doivent-ils entretenir avec le/la/les politiques ? Les initiatives concrètes et les expérimentations sont-elles suffisantes pour constituer les pièces éparpillées d?un gigantesque puzzle qui préfigurerait le monde convivial et serein de demain ? Ne risque-t-on pas de se disperser et de s?égarer dans des mondes parallèles faits d?expérimentations minoritaires tout à la fois compatibles et tolérées par le système dominant ? La juste critique du gaspillage ne risque-t-elle pas de dériver vers une injuste et indécente défense de la pénurie ? La simplicité volontaire est-elle un ascétisme qui n?ose pas dire son nom ? Ce livre propose des éléments de réponse à toutes ces questions et défend une pédagogie de la décroissance qui consiste, non pas à comprendre avant de faire, mais à faire en s?interrogeant. Car on ne peut avoir raison contre tous. Les minorités, fussent-elles les plus cohérentes, dans leur Faire, leur Agir et leur Penser, doivent finir par affronter l?épreuve politique de la majorité. C?est un autre trajet auquel la décroissance ne peut se soustraire. La décroissance est le nom politique qui désigne la transition d?une société de croissance à une société d?a-croissance. Ce livre explore ce que le "dé" de la "décroissance" peut apporter à cette hypothèse politique. Il s?adresse aux décroissants et plus largement à tous ceux, et ils sont nombreux, que ce mot, cette philosophie ou ce mouvement, interpellent.
Démons et fantômes, gui, comptent parmi les figures les plus marquantes de la culture chinoise, et continuent de hanter encore de nos jours la société de la Chine et de ses voisins. En faisant appel aux taxinomies bouddhiques médiévales, aux livres de morale pré-modernes, aux débats philosophiques chinois ou japonais, comme aux oeuvres littéraires ou aux enquêtes de terrain, ce premier volume de Fantômes dans l'Extrême-Orient d'hier et d'aujourd'hui essaye de préciser les contours des êtres qui, en Asie orientale, se rapprochent le plus de nos "fantômes" et autres "ghosts".