Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Voltaire le conquérant. Naissance des intellectuels au siècle des Lumières...
Lepape Pierre
SEUIL
24,99 €
Épuisé
EAN :9782020189651
A la fin de janvier 1726, François-Marie Arouet, dit Voltaire, est bastonné, sans raison, par des valets aux ordres du chevalier de Rohan. Il demande justice, on le jette à la Bastille. Il est, déjà, le plus célèbre poète français, mais un écrivain n'est rien face au rejeton d'une bonne famille. Un demi-siècle plus tard, en mars 1778, Paris en liesse accueille Voltaire comme un roi, cependant que Versailles boude. Essayer de comprendre ce qui s'est passé entre deux moments, c'est parcourir les fils emmêlés d'une aventure individuelle, singulière, celle d'un homme de lettres dont l'ambition est aussi éclatante que le génie, et d'une aventure historique, celle d'une société qui découvre et expérimente un pouvoir inédit, celui de forger et d'exprimer publiquement son opinion, face à l'Etat absolu. Aucune de ces deux aventures n'est simple, linéaire ; l'ambiguïté, le masque, la décontraction en sont au contraire les traits permanents. Mais de ces dessins troubles et indécis surgit une figure sociale nouvelle, promise à un bel avenir, celle de l'intellectuel, appelé alors philosophe. Une figure dont Voltaire a été tout à la fois l'initiateur, le stratège et le héros. C'est à une éblouissante traversée de cette vie si inlassablement active que nous convie Pierre Lepape dans ce livre qui est à la fois une biographie et un essai, une étude historique et sociale de ce siècle des Lumières qui n'en finit pas de disposer des siècles qui vont suivre ; révélant ainsi, pas à pas, année par année, la silhouette de l'intellectuel moderne.
Résumé : Parce qu'il est, avec un talent égal, maître d'oeuvre du plus grand projet intellectuel du siècle des Lumières - l'Encyclopédie -, inventeur de la critique d'art moderne, penseur matérialiste, défenseur d'une morale de l'Homme, amant épistolier prolixe, créateur d'une forme romanesque d'avant-garde, infatigable débatteur et homme engagé, Diderot échappe à toutes les étiquettes. Fils d'un coutelier de Langres - autrement dit fils de personne, en un temps où l'on demandait aux penseurs et aux écrivains d'être bien nés -, Denis Diderot est condamné à tout inventer pour tenir ce rôle de philosophe qui devient sa véritable identité. Le pouvoir royal et le pouvoir clérical, qui voient en lui l'incarnation d'un très contemporain Satan, ne parviennent pas à freiner son élan vers le futur. Car Diderot fait le pari de la postérité : demain, on saura le lire. Explorer tout ce qui fait la modernité de l'auteur de Jacques le Fataliste et de son oeuvre, c'est le parti pris qu'adopte résolument Pierre Lepape dans cette biographie.
« Depuis vingt siècles, les romanciers, abandonnant aux philosophes le soin de s?accorder sur une définition de l?amour, ont entrepris d?en donner la description la plus complète. Ils ont interrogé les conditions et les aléas de sa naissance, sa durée fort variable, ses effets de surface et ses bouleversements de profondeur, sa physique, sa chimie, son histoire naturelle et sa géographie. Son histoire: à la différence des tragédies (et de la psychanalyse) qui voudraient nous faire croire que les passions amoureuses sont éternelles, les romans ne cessent d?explorer des réalités nouvelles, en employant des techniques narratives inédites capables de rendre compte de ces objets encore inconnus. Les romanciers ont promené leur miroir le long de ce chemin du réel. Ils ont enregistré, selon des techniques de plus en plus hardies (c?est l?histoire du roman) les changements du paysage amoureux. Mais les meilleurs des romans ne se contentent pas de reproduire la réalité. Ils l?éclairent, ils la montrent comme on ne l?avait jamais vue. Écrire une histoire des romans d?amour, c?est peut-être essayer de repérer comment, dans nos contrées occidentales où est né le roman, siècle après siècle, les romanciers ont inventé l?amour, cet amour-là, à jamais différent, à jamais exotique pour les peuples sans roman ». Des Métamorphoses d?Apulée jusqu?à Une passion simple d?Annie Ernaux, en passant par les oeuvres de Chrétien de Troyes, Cervantès, Rousseau, Goethe et Jane Austen, mais aussi Stendhal, Hardy, Tolstoï et tant d?autres, Pierre Lepape brosse la grande fresque de nos amours littéraires, dans tous les sens du terme.
Figure libertine d'un jeune XVIIe siècle, Charles Sorel, auteur de Histoire comique de Francion, est un écrivain à succès. Mais Louis XIV et le classicisme érodant peu à peu les libertés, Sorel choisit de s'effacer ligne à ligne, jusqu'à disparaître. L'ouvrage intitulé La disparition de Sorel, écrit par Pierre Lepape en 2005 et publié aux éditions Grasset en 2006, est dans l'oeuvre de Lepape un livre essentiel. Il advient après la publication de quatre ouvrages, trois biographies (Diderot, Voltaire et Gide), tendant à mettre en valeur les liens entre les intellectuels, la littérature et le pouvoir, et d'une somme Le Pays de la littérature qui prolonge, amplifie et affine cette approche en insistant sur les rapports étroits entre la langue, la littérature et le pouvoir. Charles Sorel, homme libre, écrivain né au tout début du XVIIe siècle, mort en 1674, connut un immense succès avec l'Histoire comique de Francion publiée dans sa jeunesse, en ce temps de liberté de la pensée que le classicisme et l'absolutisme royal viendraient très vite entraver. Plutôt que de se soumettre aux nouvelles lois de la littérature, Sorel a préféré à chaque édition de Francion mutiler son texte, jusqu'à le faire disparaître et se faire disparaître lui-même. S'enfoncer dans l'ombre et le silence.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.