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JOURNAL D UN ETUDIANT JAPONAIS A PARIS
LEON CHRISTOPHE
SERPENT A PLUME
13,40 €
Épuisé
EAN :9782268062792
Tarô, jeune étudiant en langue française, vient à Paris pour suivre une année de cours à la faculté. Il loue un appartement dans le centre de la capitale. Au fil des jours, il tient son journal qui oscille entre le mode véridique et hallucinatoire. Tarô est-il ce Japonais anthropophage que la police arrête à Paris? Est-il cet individu qui met ses victimes au frigo? Est-il ce jeune homme qui a tenté de se suicider au Japon avec sa fiancée et que sa famille a exilé en France? Tarô est-il un auteur raté qui ne parvient pas à écrire son roman? Un soldat de l'armée nippone incestueux? Un rescapé d'Hiroshima? Un admirateur du célèbre écrivain Osamu Dazaï?Christophe Léon est né le 2 avril 1959 à Alger. Il a déjà publié, entre autres, Tu t'appelles Amandine Keddha, Éditions du Rouergue, 2002; Palavas la Blanche, Éditions du Rouergue, 2003; Longtemps, L'École des loisirs, 2006.
Résumé : Brandon, Luc, Lauryanne, David, Abigail... Des portraits d'adolescents aux destinées croisées. Chacun d'eux fera le mauvais choix au mauvais moment... sauf un !
Longtemps, Pierre s'est attendu au pire. Eh bien voilà. Le pire s'appelle Nadine. Elle emménage chez Pierre et son père, qui n'a rien trouvé de mieux que de tomber amoureux de cette grande perche aux longs pieds et aux lèvres gonflées comme des boudins. Comme si Nadine arrivait à la cheville de maman ! Mais maman est partie « en voyage » depuis si longtemps...La situation est grave. Pierre doit échafauder un plan. Mais, pour l'instant, son père et Nadine ont quelque chose à lui annoncer. Et si le pire restait à venir ?
Christophe Léon est né à Alger et vit en Dordogne. Après avoir été artiste peintre, il se consacre maintenant à l écriture. Il a notamment publié Longtemps à l Ecole des Loisirs, Nénuphar Grigrimaldit, aux éditions Alice Jeunesse et Pas demain la veille chez Thierry Magnier. Chez Oskar, il a déjà publié Grand-père, Lilas doit pleurer et Argentina, Argentina, sélectionné au 24e prix des Incorruptibles 2012-2013 et au Prix Sésame 2013 de la fête du livre de Saint-Paul-Trois-Châteaux.
Le roman du drame qui déchire actuellement la Côte-d'Ivoire (pays nommé Zamba) et, au-delà, tous les pays où la population est prise en otage, lorsque le régime politique est instable, prévaricateur, et que des soulèvements incessants opposent, jusqu'à la barbarie, les différentes factions. Tanella Boni nous raconte le calvaire vécu par la narratrice en butte aux tracasseries de la police parallèle et de son chef le machiavélique Arsène K qui, l'assignant à résidence durant neuf mois, mettra " son âme en grossesse ". L'occasion pour elle de réfléchir sur le cours de son existence et de se remémorer les grandes figures des femmes de sa famille. Celle de sa mère en particulier, qui endura le pire de la part de son père. Ce qu'elle-même ne voulut pas, incapable de continuer à aimer Timothée, cet homme à femmes, toujours absent, n'assumant rien de ses infidélités constantes. Une satire pleine d'humour, parfois féroce, de la société ivoirienne prisonnière de ses démons : la pauvreté, l'ethnicisation, la violence, l'ivresse du pouvoir, les enfants-soldats meurtriers, les différents visages des matins et des nuits de couvre-feu lorsque la mort décime à l'aveugle les familles.
Ce livre est un document unique sur un fait méconnu de la seconde guerre mondiale : le sort des déportés noirs, africains, antillais et américains, dans les camps de concentration de l'Allemagne hitlérienne. Ravalés au rang de bête, ils étaient sujets à toutes les humiliations, comme ce ressortissant équato-guinéen Carlos Greykey que l'on affubla à Mauthausen d'un costume de la garde royale yougoslave pour servir de boy. Des témoignages hallucinants collectés en Allemagne, en Norvège, en France, en Espagne, en Belgique, en Hollande, aux Etats-Unis et au Sénégal, rappellent avec sobriété de manière accablante, l'horreur sans nom vécue par ces hommes et ces femmes, dont on a tû souvent l'archipel des douleurs.
Le viol de guerre, cet acte de barbarie, cette pratique sauvage et abjecte, est un crime contre l'humanité, " le crime des crimes " selon le Tribunal pénal international de l'ONU, le Mal absolu... La profanation des vagins est une arme de destruction massive des femmes et des fillettes par les nouveaux sauvages., Dans toutes les guerres oubliées de la planète, les vagins sont massacrés. Leur destruction est systématique, généralisée, planifiée... Les crimes sexuels de masse contre les femmes sèment le sida, les viols à grande échelle engendrant une contamination dévastatrice de cette " peste démographique "... Cette profanation est bien une nouvelle arme biologique de guerre. Mode opératoire de cette barbarie, le viol devient un " instrument de génocide ", une technique rustique d'extermination et de nettoyage ethnique. Des petites filles sont transformées en " poupées de sang "... Les nouveaux sauvages, les seigneurs de guerre, ces grands prédateurs sexuels, ces monstres pédophiles, bref ces seigneurs de vagins mènent des combats de lâches en s'attaquant à des femmes et des fillettes désarmées. Les conventions de Genève contre la torture, l'esclavage, les décisions récentes du Tribunal pénal international de l'ONU, sont tous les jours bafouées. Jamais autant de femmes et de fillettes n'ont été souillées... En toute impunité ! Le viol de guerre est devenu une redoutable arme d'humiliation massive des femmes et des peuples. Silence, on viole ! Silence, on tue ! Le Silence tue ! Y aurait-il un troisième sexe ? Les vagins oubliés des guerres oubliées...