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Christ de Paul (Le). Paul a-t-il cru en la divinité de Jésus?
Lémonon Jean-Pierre
MEDIASPAUL
16,00 €
Épuisé
EAN :9782712216153
Le regard que Paul porte sur le Christ trouve ses racines dans l'expérience qu'il a réalisée : le Dieu d'Israël lui a dévoilé son Fils. Mais le Fils lui-même est-il Dieu ? Bien qu'il ait le souci de souligner son indépendance par rapport à Jérusalem, Paul attache une grande importance à l'humanité du Nazaréen qu'il a pourtant connu seulement comme ressuscité. Par sa mort, le Christ a permis aux hommes d'être justifiés. Christ est libérateur, cela est exprimé à travers un vocabulaire diversifié. Paul n'affirme qu'une fois, et encore en des termes discutables, que le Christ est Dieu (Rm 9, 5), et pourtant il n'y a aucun doute : Christ est Seigneur ; en effet, l'Apôtre attribue à Christ le nom même que la Septante donne au Dieu d'Israël. Comme nombre de chrétiens de l'Eglise primitive, Paul attend la venue du Christ dans la gloire, sa Parousie ; il évoluera en ce domaine quant à la proximité de cet événement. Cet événement permettra aux pauvres corps humains d'être transformés en son corps glorieux. Une énigme demeure : pourquoi Paul, qui connait la christologie du Fils de l'homme, n'emploie-t-il jamais cette expression si caractéristique de Jésus de Nazareth ? Paul croyait-il en la divinité de Jésus et, si oui, comment la comprenait-il ?
Vigoureux appel à l'unité entre juifs et gentils comme condition à la mission chrétienne, la Lettre aux Romains de Paul est à même de fonder de nouvelles relations entre juifs et chrétiens. L'analyse exégétique de l'ensemble de la Lettre aux Romains permet à l'auteur de montrer que pour Paul, apôtre des gentils, Israël a toujours un rôle clef. Paul a-t-il été cependant entendu dans l'histoire? Le rapport à la tradition pesant d'un grand poids dans le dialogue judéo-chrétien, M.-H. Robert explore la réception diversifiée de Rm 9 - 11 au fil des siècles et dans différents contextes confessionnels. Entre ignorance envers Israël, déni, refoulement, intérêt, bienveillance, débats, engouements, la gamme est large. Au xxe siècle, les Églises ont promu un nouveau regard sur Israël, mais dans les discours et les priorités, la mission se passe du rapport à Israël. Pourtant, bénéficiant de l'appel sans repentance de Dieu (Rm 11,29), Israël a une mission particulière dans le monde, que l'Église rejoint, dans le cadre d'une mission commune, par sa propre mission. Fruit d'une thèse novatrice, le livre ouvre des perspectives très stimulantes pour la missiologie.
Les judéo-chrétiens : des témoins oubliés. Eux-mêmes ne se sont jamais appelés ainsi. Leurs adversaires les ont désignés ici de " ébionites ", là de " nazôréens ". D'une manière ou d'une autre, ils ont continué, à l'orient de l'empire romain, à observer les commandements de la Loi de Moïse, en bons juifs qu'ils voulaient être, et à professer leur foi en jésus Christ, en héritiers fidèles de la communauté-mère de Jérusalem. Au Ve s., alors qu'ils commençaient à disparaître, St Jérôme fulminait : ils ne sont " ni juifs, ni chrétiens " ! Qui donc étaient-ils ? A travers les témoignages patristiques voilà une page oubliée de l'histoire de l'Eglise pour relire le Nouveau Testament.
Résumé : Comment reformer l'unité dans une communauté divisée en plusieurs factions ? Comment réintroduire l'esprit évangélique lorsque pauvres et riches s'ignorent à tel point que la communion n'existe plus ? Quel discours Paul tient-il à ces Corinthiens des années 50 et quelles recommandations leur fait-il ? Car ces chrétiens qui vivent dans une mégalopole florissante ressemblent étrangement à notre société : de désaccord en division, d'individualisme en indifférence, ils ne sont plus un seul et même corps. Abordant des problèmes très concrets, répondant également aux questions sur les dérives de comportement et de doctrine, l'Apôtre s'évertue à annoncer l'Evangile : de la communion au rapport entre le don de la grâce et l'institution, en passant par la question du mariage et du célibat et les liens que les chrétiens doivent entretenir avec la société ambiante, Jean-Pierre Lémonon nous accompagne dans la lecture de cette lettre paulinienne. En huit chapitres, largement étayés d'explications historiques, terminologiques, spirituelles et théologiques, cette lecture suivie sera précieuse à qui veut retourner aux sources de l'Esprit.
L'objectif principal de ce commentaire est de faire apparaître la dynamique du texte pris comme un ensemble. Après une traduction de travail, la plus littérale possible, où sont abordées aussi les questions de critique textuelle, puis la bibliographie propre du texte étudié, la partie "Interprétation" donne une explication de l'ensemble de chaque péricope en tenant compte de l'articulation du texte. Elle se veut accessible à un large public (enseignants et étudiants en théologie, prêtres, pasteurs, laïcs qui ont une formation théologique, spécialistes des littératures de l'Antiquité). Les mots grecs y sont systématiquement translittérés. La partie "Notes" est plus technique et destinée à éclairer des points relevant de la philologie ou de l'histoire. Elle apporte aussi des états de la question non repris dans la partie "Interprétation". Biographie de l'auteur Jean-Pierre Lémonon, prêtre du diocèse de Valence, est professeur émérite de la faculté de théologie de l'Université catholique de Lyon où il a enseigné l'exégèse du Nouveau Testament, en particulier les littératures paulinienne et johannique, et l'histoire du Ier siècle. Ses publications portent sur le milieu du Nouveau Testament et les lettres pauliniennes.
La collection Une pensée par jour accueille, avec Edith Stein, une figure spirituelle et philosophique injustement méconnue. Née en 1891 dans une famille juive, fortement marquée par l'image maternelle, elle s'éloigne cependant, un temps, de toute croyance religieuse et entreprend de chercher la vérité par ses propres moyens. Elle s'inscrit à l'université pour suivre les cours qui l'intéressent et devient la première femme docteur en philosophie avec sa thèse sur l'empathie. Elle devient élève puis assistante d'Edmund Husserl, dont les travaux en phénoménologie rendent la jeune femme attentive au phénomène religieux. En 1921, la lecture de l'autobiographie de Thérèse d'Avila la décide à demander le baptême dans l'Eglise catholique. Dès lors, elle se consacre pendant une dizaine d'années à la recherche et l'enseignement avec le souci de mettre en valeur une vision chrétienne de la personne humaine. Interdite d'enseigner en raison de son origine juive, elle entre au Carmel de Cologne en 1933 et y prend le nom de Thérèse Bénédicte de la Croix. En décembre 1938, elle doit quitter l'Allemagne et rejoindre le Carmel d'Echt, aux Pays-Bas, où elle est arrêtée par la Gestapo et déportée à Auschwitz où elle meurt le 9 août 1942. Ces dernières années sont difficiles du fait de la montée du nazisme et de l'opposition de sa mère à ses engagements chrétiens. Cela la conduit à approfondir le sens de la présence de Dieu face au déchaînement du mal. Edith Stein fut reconnue bienheureuse en 1987 et canonisée le 11 octobre 1998 par le pape Jean-Paul II et proclamée co-patronne de l'Europe. Son oeuvre philosophique et spirituelle, rassemblée en quelque 25 volumes, est maintenant largement traduite et étudiée dans le monde entier.
Parfois, je m'ennuie à la messe. Certaines paroles et certains gestes me semblent obscurs. Je me doute qu'il y a un langage symbolique, mais le plus souvent sa signification m'échappe. Du coup, je l'avoue,je m'ennuie." C'est à partir de témoignages comme celui-ci que l'idée de ce livre est née. Un groupe d'amis (sept laïcs, une moniale bénédictine et un père bénédictin) décide de se confronter à cette question à première vue étrange : "Comment ne pas s'ennuyer pendant la messe ?" Le groupe se réunit pendant plus de deux ans. Un texte voit le jour, combinant réflexions théologiques, historiques, catéchétiques, et témoignages plus personnels. Ce livre est le fruit de ce travail original et se propose d'éclairer ceux qui s'ennuient à la messe, avant tout parce qu'ils ne savent pas vraiment ce qu'on y fait. Pourquoi les chrétiens vont-ils à la messe ? Comment se fait-il que l'eucharistie ait traversé les siècles, depuis deux millénaires ! Pourquoi, dans certaines régions du monde, des chrétiens risquent-ils leur vie pour participer à l'eucharistie ? Ce petit ouvrage offre, en suivant chaque étape de la célébration, une initiation à la fois simple et profonde au trésor de la messe. Un livre à offrir comme on partage un secret qui fait vivre !
Dinechin Blandine de ; Léger Xavier ; Bonnet Cathe
Qui est à l'abri d'un abus spirituel dans l'Eglise ? Comment expliquer à quoi cela ressemble et comment s'en prémunir à partir de ce que des victimes de communautés à caractère sectaire en disent ? La médiatisation d'abus sexuels dans l'Eglise a provisoirement occulté une autre réalité : l'abus spirituel associé à des phénomènes d'emprise. Perte progressive de liberté intérieure, soumission aveugle et infantile à un "supérieur", relation pervertie d'accompagnement spirituel où un autre prétend orienter et gouverner une vie "au nom de Dieu", abus de pouvoir, paroles et gestes déplacés qui violent un coeur et une conscience aveuglée... Ce livre est le résultat d'un partage de nombreuses expériences et d'un dialogue entre une professionnelle de l'écoute et un ancien membre d'une communauté déviante. Il se propose de mieux faire connaître le fonctionnement des prédateurs spirituels, d'aider à identifier les risques encourus, d'offrir un mode de présence aux victimes potentielles ou avérées. Il suggère des pistes d'amélioration dans le fonctionnement d'un système ecclésial qui doit d'urgence ouvrir les yeux sur des dérives qui brisent pour longtemps des femmes et des hommes généreux.
En s'éveillant après le rêve d'une échelle qui relie la terre et le ciel, Jacob s'exclame "Ce lieu est [...] la porte du ciel." Ce livre très accessible et aux accents poétiques propose un parcours spirituel reliant les profondeurs du désir humain au monde divin. Son approche s'apparente à celle du moine bénédictin Anselm Grün. Le désir humain et le féminin ont souvent été "diabolisés", ce qui peut encore gravement inhiber l'épanouissement spirituel, non seulement des femmes mais aussi des hommes. L'auteur propose un chemin de guérison en s'appuyant sur la redécouverte de la beauté fascinante et mystérieuse de la Sagesse biblique, Sophia. Ce livre est une invitation à célébrer la face féminine de Dieu qui se reflète dans la beauté du Christ et à "contempler sur son visage la Sagesse divine vers laquelle aspire toute la création" (J. Burton, jésuite). La beauté et la Sagesse du féminin sont ainsi honorées à travers la redécouverte d'un reflet trop souvent méconnu, et pourtant si sensible, du Christ.