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Pour lire la première lettre aux Corinthiens
Lémonon Jean-Pierre
CERF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782204118873
Comment reformer l'unité dans une communauté divisée en plusieurs factions ? Comment réintroduire l'esprit évangélique lorsque pauvres et riches s'ignorent à tel point que la communion n'existe plus ? Quel discours Paul tient-il à ces Corinthiens des années 50 et quelles recommandations leur fait-il ? Car ces chrétiens qui vivent dans une mégalopole florissante ressemblent étrangement à notre société : de désaccord en division, d'individualisme en indifférence, ils ne sont plus un seul et même corps. Abordant des problèmes très concrets, répondant également aux questions sur les dérives de comportement et de doctrine, l'Apôtre s'évertue à annoncer l'Evangile : de la communion au rapport entre le don de la grâce et l'institution, en passant par la question du mariage et du célibat et les liens que les chrétiens doivent entretenir avec la société ambiante, Jean-Pierre Lémonon nous accompagne dans la lecture de cette lettre paulinienne. En huit chapitres, largement étayés d'explications historiques, terminologiques, spirituelles et théologiques, cette lecture suivie sera précieuse à qui veut retourner aux sources de l'Esprit.
L'Esprit Saint... Dans la Bible il prend la forme d'un feu, d'une colombe, d'un souffle... Les symboles ne manquent pas pour désigner la Troisième Personne de la Trinité. Reconnu à travers les dons des langues ou de guérison, l'Esprit Saint demeure pourtant source de multiples interrogations. Qui est-il vis-à-vis du Père et du Fils? Etait-il présent dans l'Ancien Testament? Jésus en a-t-il parlé? Pourquoi est-il objet de conflit entre les orthodoxes et les catholiques? Comment reconnaître ses signes aujourd'hui? Jean-Pierre Lémonon, exégète et théologien, éclaire une à une ces questions, en partant de lévolution récente du paysage religieux. Trop longtemps reléguée dans la sphère intime, son action inspire l'Eglise mais aussi la vie des hommes et des femmes de la planète quelles que soient leurs croyances. A partir du Concile Vatican II, l'Esprit retrouve une place significative dans la théologie catholique. Cet ouvrage invite à parcourir l'Ecriture et la Tradition pour redécouvrir aujourd'hui la fécondité de l'Esprit qui, selon l'Evangile, "souffle où il veut".
Le regard que Paul porte sur le Christ trouve ses racines dans l'expérience qu'il a réalisée : le Dieu d'Israël lui a dévoilé son Fils. Mais le Fils lui-même est-il Dieu ? Bien qu'il ait le souci de souligner son indépendance par rapport à Jérusalem, Paul attache une grande importance à l'humanité du Nazaréen qu'il a pourtant connu seulement comme ressuscité. Par sa mort, le Christ a permis aux hommes d'être justifiés. Christ est libérateur, cela est exprimé à travers un vocabulaire diversifié. Paul n'affirme qu'une fois, et encore en des termes discutables, que le Christ est Dieu (Rm 9, 5), et pourtant il n'y a aucun doute : Christ est Seigneur ; en effet, l'Apôtre attribue à Christ le nom même que la Septante donne au Dieu d'Israël. Comme nombre de chrétiens de l'Eglise primitive, Paul attend la venue du Christ dans la gloire, sa Parousie ; il évoluera en ce domaine quant à la proximité de cet événement. Cet événement permettra aux pauvres corps humains d'être transformés en son corps glorieux. Une énigme demeure : pourquoi Paul, qui connait la christologie du Fils de l'homme, n'emploie-t-il jamais cette expression si caractéristique de Jésus de Nazareth ? Paul croyait-il en la divinité de Jésus et, si oui, comment la comprenait-il ?
Est-il possible de retrouver le personnage historique de Jésus de Nazareth, tel que ses contemporains l'ont rencontré ? A partir des documents juifs et païens du Ier siècle et des textes du Nouveau Testament, qu'il soumet à des critères objectifs d'historicité, l'auteur mène son enquête. Dans le contexte d'attente d'une libération, sa prédication du Règne de Dieu a fait voir en lui un faux prophète, dangereux pour les grands prêtres et le Temple. Son enseignement permet de voir également en lui un maître de sagesse très original. C'est à partir de son humanité et de leur expérience pascale que ses disciples ont finalement reconnu en lui le Messie, le Fils de Dieu.
Lorsque Jésus veut parler de, Dieu et de ce qu'il espère des humains, pourquoi choisit-il de raconter des histoires ? Les courts récits fictifs, à portée symbolique, que sont les paraboles sont ciselés pour ouvrir de nouveaux champs de réflexion. Elles visent à secouer l'apathie et susciter une action fraternelle selon une visée universelle et attentive aux plus faibles, aux plus pauvres, aux bannis de la société. Camille Focant présente ici une interprétation des 32 récits paraboliques des évangiles, offrant au lecteur un commentaire complet des différents genres de paraboles que l'on y rencontre. Un livre indispensable pour mieux comprendre l'enseignement de Jésus.
Geoltrain Pierre ; Kaestli Jean-Daniel ; Roessli J
Les textes recueillis dans ces deux volumes sont des apocryphes, ce qui signifie qu'en dépit d'un contenu comparable à celui des Écritures ils n'appartiennent pas au canon. En effet, soit ils s'écartent de la doctrine officielle de l'Église en véhiculant des idées hétérodoxes, soit ils font trop appel au merveilleux, aspect dont l'Église s'est toujours méfiée. Mais rappelons que le canon des Écritures n'a pas été fixé tout de suite, son histoire court jusqu'à la quatrième session du Concile de Trente (1546). Ajoutons aussi qu'il y a toujours désaccord en la matière entre l'Église catholique et les Églises protestantes pour certains livres. Les textes réunis dans le premier tome relèvent de l'Antiquité chrétienne et recoupent différents genres bibliques : évangiles (auquel il convient d'adjoindre des écrits relatant la vie et la dormition de Marie, mère de Jésus), épîtres, Actes des apôtres, apocalypses (sur les derniers temps et l'au-delà). Ces pièces sont précieuses. Elles permettent une connaissance plus approfondie des premiers temps de l'Église et la compréhension de traditions - dans le domaine de la piété, de la liturgie ou de l'art - dont nous n'avons pas trace dans les textes canoniques. Les textes réunis dans le second tome sont, dans leur majorité, plus tardifs. Ce volume accorde, d'autre part, une place plus grande que le premier à des livres qui circulèrent dans des aires religieuses et linguistiques autres que le monde byzantin et l'Occident latin ; les traditions copte, arabe, éthiopienne, arménienne y sont bien représentées. Pour la plupart, ces écrits n'avaient encore jamais été publiés en langue française. Les écrits chrétiens que l'on dit " apocryphes " n'ont cessé d'être diffusés, récrits, adaptés. Ils furent le terreau de l'imaginaire chrétien, et une source d'inspiration pour les sculpteurs, les peintres, les écrivains, les musiciens et les cinéastes : le Bunuel de La Voie lactée se souvient des Actes de Jean. C'est que, face au discours régnant, institutionnel, ces textes ouvrent un espace à l'imagination. Ils se développent en quelque sorte dans les interstices des livres canoniques. Ils comblent des vides, inscrivent une parole dans les silences, donnent une voix aux personnages muets, un nom et un visage à ceux qui n'étaient que des ombres. Comme toute littérature, ils rusent avec le discours clos.
En attendant la fin du monde, il était temps que le voile soit levé sur le plus énigmatique des textes bibliques. Une vraie révélation sur la Révélation. Jamais le livre de l'Apocalypse n'a autant inspiré notre culture occidentale : au cinéma, en littérature, dans l'histoire de l'art ou même en politique, il fait l'objet de tous les fantasmes. L'image zodiacale des douze étoiles n'est-elle pas constitutive du drapeau européen ? Que dire des mouvements millénaristes, souvent violents et radicaux, inspirés par l'une ou l'autre des pages du livre ? Sans religion ni Dieu, ne les retrouve-t-on pas jusque chez nous, dans la plus proche actualité, sous la forme de groupes aux velléités d'insurrection ? Dans un langage crypté mais apte à traverser siècles et cultures, l'Apocalypse énonce un diagnostic profond et décisif des maux structurels de l'humanité, qui débouche sur une vision d'espérance pour le monde d'aujourd'hui. André Paul nous offre ici une nouvelle traduction pour expliquer l'un des plus grands textes de l'humanité. Un livre à lire et à relire.
Quand et pourquoi la Bible a-t-elle été écrite? Que savons-nous des premiers patriarches? Quand le monothéisme est-il apparu? Comment le peuple d'Israël est-il entré en possession de la Terre promise? Jérusalem a-t-elle toujours été le centre de l'ancien Israël ? Pour la première fois, il est possible de répondre à ces questions avec un haut degré de certitude. Car les auteurs, Israel Finkelstein et Neil Asher Silberman, puisent leurs arguments dans les découvertes archéologiques les plus récentes, entreprises en Israël, en Jordanie, en Égypte, au Liban et en Syrie. Loin de sortir désenchanté de cette mise à plat historique du Livre des livres, le lecteur est d'autant plus fasciné par ces nomades et ces agriculteurs d'il y a trois mille ans, qui ont su fabriquer, en des temps de détresse ou de gloire, un récit dont la fécondité n'a cessé d'essaimer au-delà de ce peuple.