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Le laboratoire des cas de conscience
Leichter-Flack Frédérique
NUVIS
14,00 €
Épuisé
EAN :9782363671707
A-t-on le droit de sacrifier une vie pour en sauver plusieurs autres ? Jusqu'où doit-on se montrer solidaire envers quelqu'un qui ne nous est rien ? Comment rendre justice quand il y a mort d'homme, mais ni responsables, ni coupables assignables ? Est-il juste de mourir pour ses idées ? Des questions de justice sociale jusqu'aux nouveaux enjeux de la bioéthique ou du droit international, le débat moral s'invite sur tous les terrains. Mais la théorie de la justice ne peut pas tout : un scrupule, un souvenir, un doute, peuvent submerger ou brouiller la réflexion. Parce qu'elle prend en charge cette part des émotions et de l'imagination, la littérature offre de brillantes et nouvelles ressources pour nous aider à répondre à la question récurrente : qu'est-il juste de faire ? Forte de son expérience auprès d'étudiants et de futurs décideurs, Frédérique Leichter-Flack nous propose de réfléchir, avec Kafka ou Gogol, Camus ou Melville, Dostoïevski ou Hugo, aux questions primordiales d'aujourd'hui. La littérature est le laboratoire des cas de conscience.
Résumé : A-t-on le droit de sacrifier une vie pour en sauver plusieurs ? Comment rendre justice quand il y a mort d'homme, mais ni responsables, ni coupables assignables ? Vaut-il mieux mourir pour ses idées que se compromettre ? Des questions de justice sociale aux nouveaux enjeux de la bioéthique ou du droit international, le débat moral s'invite sur tous les terrains. Mais la théorie de la justice ne peut pas tout : un scrupule, un souvenir, un doute peuvent survenir qui brouillent la réflexion. Parce qu'elle prend en charge la part des émotions et de l'imagination, la littérature offre ses propres ressources pour nous aider à répondre à la question récurrente : qu'est-il juste de faire ? Convoquant aussi bien des oeuvres classiques que des références populaires, de Victor Hugo au soldat Ryan de Spielberg en passant par Kafka, Melville ou Camus, cet essai nous plonge dans les grands dilemmes pour mettre au jour, sans jugement tranché ni solution de facilité, les ressorts de nos luttes intérieures. La littérature est le laboratoire des cas de conscience.
Résumé : Ce qui ne devait jamais se produire arrive parfois pourtant. Lorsque la vie bascule et que l'injustice du sort sidère, c'est tout notre univers de sens qui chavire. Comment vivre dans un monde où des choses affreuses arrivent à des gens bien ? Sans Providence, à qui adresser sa plainte, à quelle instance se remettre ? Cette cour d'appel existe. C'est la littérature. Elle n'a certes pas le pouvoir d'effacer les dommages mais elle offre au moins la reconnaissance sans laquelle le désarroi ronge, en affrontant le scandale du mal sans chercher à le nier. Du Roi Lear de Shakespeare à Némésis de Philip Roth, en passant par Dostoïevski, Charlotte Brontë, Kafka ou Camus, les grandes fictions explorent la signification que la rencontre du mal peut avoir dans nos vies. En nous libérant des mauvaises interprétations des "épreuves", celles qui culpabilisent et empêchent d'avancer, elles nous ouvrent un chemin en littérature pour surmonter la perte de sens. Et guérir.
Une synthèse accessible pour comprendre l'oeuvre, sa genèse, son auteur ; les clefs pour savoir étudier l'oeuvre, analyser ses thèmes majeurs et faire des passerelles avec d'autres textes. Cet ouvrage propose une étude approfondie du texte, les repères essentiels sur l'oeuvre et son auteur, des analyses thématiques, des prolongements vers d'autres textes et, en annexe, des informations complémentaires utiles à la compréhension des Fables (Livres VII à XII) de Jean de La Fontaine.
Illustré de photos souvent spectaculaires, ce livre couvre la plupart des types de prises de vue - du portrait intimiste à la photo de foule, de la macrophotographie à la vision panoramique, de la nature morte aux personnages en mouvement, clichés réalisés à l'intérieur comme à l'extérieur, de jour ou de nuit, suivant les circonstances, sans oublier la photographie sous-marine, les vues d'avion, les moments décisifs saisis sur le vif ni les effets spéciaux. À chacun des 69 cas représentés correspond une photo d'un photographe de renom; l'image est mise en situation, analysée, et sont révélés les moyens et astuces techniques qui, outre le talent du photographe, ont participé à sa réussite.
Résumé : Que se passe-t-il quand un citoyen qui croit fermement, et depuis des années, à l'origine humaine du réchauffement climatique, décide un jour de creuser à fond le sujet pendant trois ans ? Quelles sont ses découvertes ? Son opinion s'en trouve-t-elle modifiée ? Au-delà du sujet traité, cette démarche a valeur de symbole : est-il encore possible aujourd'hui, pour un citoyen de base sans soutien public ou privé, d'accéder à une information contradictoire et de se faire une opinion documentée sur un sujet aussi sensible que le réchauffement climatique ? Les réponses à ces questions se trouvent dans ce livre, sous la forme d'un exposé novateur divisé en douze thèmes qui illustrent la nature des résultats obtenus par l'auteur grâce à ses recherches. Au fil d'une quête passionnante, ce livre fait découvrir une science climatique bien plus incertaine de ses méthodes et de ses résultats qu'on pourrait le supposer a priori. Loin des affirmations péremptoires ou sensationnelles, trop souvent divulguées sans raison, c'est d'ailleurs l'avis de Phil Jones, directeur de l'Unité de Recherche Climatique (CRU) de l'université britannique d'East Anglia, institut très lié au GIEC : " Ce serait supposition de ma part de prétendre que tous les scientifiques qui disent que le débat climatique est clos, le disent pour la même raison. Je ne crois pas que la grande majorité des spécialistes du climat le pensent. Ce n'est pas mon avis. Il y a encore beaucoup à entreprendre pour réduire les incertitudes, non seulement pour l'avenir, mais aussi pour le passé. "
Résumé : La Psychologie des Foules a été publiée en 1895. Elle fut remarquablement bien accueillie à l'époque, parce que Gustave Le Bon (1841-1931) y exposait des idées novatrices. Mais elle fut un peu décriée par la suite, peut-être parce qu'elle est censée avoir inspiré les dictatures de l'Entre-deux-Guerres. Aujourd'hui, chacun s'accorde à dire que la Psychologie des Foules est un texte majeur, voire même le texte fondateur de la psychologie sociale. D'ailleurs, son importance n'avait pas échappé à Sigmund Freud puisqu'il lui a consacré, en 1921, le deuxième de ses Essais de Psychanalyse. Dans sa "Relecture", Jean-François Phelizon replace les idées de Gustave Le Bon dans leur contexte et précise les remarques formulées par Freud à leur sujet. Il souligne ensuite la discontinuité qui existe entre les foules et les groupes agoniques, c'est-à-dire les groupes en compétition mettant en oeuvre une stratégie. Cette "Relecture" montre comment la Psychologie des Foules a pu marquer des domaines aussi divers que la sociologie politique, le marketing moderne et plus généralement le développement des médias. Elle est destinée à éclairer tous ceux qui cherchent à mettre en place une politique de communication conséquente et convaincante.
Résumé : Cet essai est constitué de deux parties. La première est une réflexion critique sur les méthodes scientifiques appliquées dans les sciences sociales. De plus en plus en effet, l'informatisation de la société aboutit à la quantification de l'individu, et l'homme est peu à peu considéré comme un objet qu'on peut manipuler sans qu'il ne réagisse. Les méthodes scientifiques adaptées à l'origine aux sciences de la matière sont alors appliquées dans les sciences de l'homme et de la société sans le recul nécessaire à l'interprétation des résultats qu'elles donnent. La conséquence est évidemment la nécessité de revenir à une approche qui respecte l'individu, sa liberté et sa responsabilité. Cette approche guide la reconstruction du système éducatif proposée dans la seconde partie. Il s'agit à la fois de respecter les valeurs familiales et d'imposer les valeurs démocratiques. Pour limiter les conflits inévitables, les parents doivent pouvoir choisir l'école de leurs enfants en fonction de son projet d'établissement, ce dernier étant établi pour promouvoir la démocratie dans notre société et proposer des compléments éducatifs en toute liberté. C'est par cette liberté donnée aux parents et aux établissements plus que par la contrainte administrative que l'on pourra faire évoluer le système éducatif pour réussir ce qui est l'enjeu principal de l'école, l'intégration de la jeunesse dans la société des adultes.
Résumé : Entre 1937 et 1939, Charles de Gaulle a exercé le commandement du 507e régiment de chars de combat à Metz. Cet épisode peu connu de sa vie ne manque pas d'intérêt. Sur le plan humain, il révèle les qualités et les travers d'un officier tenace et exigeant, pragmatique et audacieux. Mais il montre aussi une tragédie : celle d'un pays qui refuse de voir la guerre qui approche et d'une armée aveuglée par le souvenir de sa victoire de 1918. Les officiers d'état major se montrent sourds, pour ne pas dire hostiles aux théories nouvelles que défend de Gaulle quant à la façon dont il faut désormais employer les chars. Ironie du sort : le seul homme qui l'écoute vraiment se nomme Guderian, il est allemand, et c'est à lui qu'Hitler confiera le soin d'envahir la France avec ses divisions blindées... Pour mener à bien cette enquête, Joël Cambre, lui-même Saint-Cyrien et ancien officier de carrière, a interrogé de nombreux témoins directs et consulté des archives inédites à ce jour. Toujours le plus a été écrit dans le cadre d'un travail de recherche universitaire.