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Brèves leçons bibliques. Remarques sur la Parashah de la semaine
Leibowitz Isaïe
DDB
24,00 €
Épuisé
EAN :9782220036496
C'est de la Bible, et en particulier des cinq livres de la Torah, que parle ici Yeshayahou Leibowitz (1903 - 1994). Et ces Brèves leçons bibliques pénètrent d'emblée au coeur de la foi juive. On connaissait déjà le professeur Leibowitz, intellectuel israélien de premier plan, prophète iconoclaste qui n'a pas hésité à dénoncer au cours de sa vie les dérives militaires de l'Etat hébreu dans les territoires occupés (Israël et Judaïsme, ma part de vérité, Desclée de Brouwer, 1993). On découvre ici son autre visage, celui du croyant fervent, du lecteur attentif de la Torah, de l'homme soumis aux commandements de Dieu. Avec rigueur et liberté, Leibowitz confronte le texte de la Torah aux grands systèmes philosophiques - à Spinoza et à Kant - pour en souligner la radicale hétérogénéité. Conçu à l'origine pour une émission de télévision hebdomadaire, cet ensemble de commentaires jette un regard incisif et original sur l'esprit du judaïsme.
Biographie de l'auteur Yeshayahou Leibowitz (1903-1994) fut l'un des intellectuels les plus marquants de la société israélienne du XXe siècle. Médecin, biochimiste, philosophe, connu pour sa violente critique de la politique israélienne, ce fut aussi un homme d'une foi religieuse ardente qui chercha à définir les problèmes nouveaux qui se posaient au judaïsme à ce moment de son histoire.
Résumé : On sait qu'il faut des années, voire des décennies pour faire d'une personne même douée un pianiste, un violoniste, un chef d'orchestre, un chanteur. Parvenus à ce qu'il est convenu d'appeler la maîtrise de leur art, ces musiciens continuent néanmoins à éprouver des difficultés et des incertitudes. Les raisons d'un tel état de choses sont faciles à comprendre : le compositeur, dont les oeuvres constituent la raison d'être de l'interprète, exige de celui-ci un effort de lecture qui est une des tâches les plus ardues qui soient. On peut dire qu'aucun interprète n'a jamais fini de déchiffrer un texte et qu'il réussit rarement à se confondre avec ce texte, à devenir le double du compositeur. Introduire un peu de clarté en ce domaine jusqu'à présent relativement peu exploré, tel est le but que se propose le présent ouvrage.
Face à la cacophonie des valeurs morales, Politiques, esthétiques, religieuses, la science semble constituer un terrain ferme où un consensus entre scientifiques s'est établi sur la base de leur discipline. D'où l'idée, apparue depuis l'éclatement de la causalité aristotélicienne et la disjonction qui s'ensuivit entre savoir et valeurs, de dégager des valeurs modernes, communes elles aussi à l'ensemble des hommes, sur le modèle de la science et à partir d'elle ! Yeshayahou Leibowitz soumet ici cette interrogation à une critique rigoureuse et en dégage une conclusion sans illusion : il n'y a entre science et valeurs aucune commune mesure. L'homme est donc placé devant ses responsabilités, celles d'avoir à choisir les principes sur lesquels vont s'organiser les sociétés. Face à la confusion des idées, ce livre de vulgarisation philosophique pose les problèmes universels les plus importants, sans se départir d'une grande rigueur et d'une érudition certaine, évoquant Socrate, Aristote, Maïmonide, Ptolémée, Poincaré, Wittgenstein, etc.
Résumé : En cette période où des réformes du système éducatif se donnent explicitement pour projet de respecter les rythmes des élèves en organisant l'éducation par cycle, il faut lire les textes de Maria Montessori. Avant bien d'autres, elle avait expérimenté et pensé une telle progression, en relevant le défi de créer des outils pour qu'enfants et adolescents apprennent par eux-mêmes et non en écoutant un enseignement. Après L'enfant (0 à 6 ans), elle développe dans cet ouvrage les trois cycles suivants, de l'écolier jusqu'à l'étudiant. Jeanne-Françoise Hutin, responsable d'une Ecole Montessori et présidente de l'Association pour la diffusion des idées Montessori, présente le livre et en souligne toute l'actualité.
Résumé : Connue surtout pour sa méthode pédagogique touchant aux premières années de la scolarisation ? à travers les " Maisons des enfants " dont la première a été créée en 1907 à Rome ?, Maria Montessori (1870-1952) s'est également intéressée aux premières relations de l'enfant dans sa famille. Une réalité très sensible aujourd'hui où bon nombre de parents ne savent plus se situer dans une juste relation avec leurs enfants, qui puisse concilier respect et autorité. Ce livre rassemble les textes inédits d'une série de conférences données en 1923 à Bruxelles sur ce thème. Maria Montessori propose à sa manière un guide à l'intention des parents et éducateurs, pour éviter toute incompréhension ou tentation d'autoritarisme. L'essentiel des oeuvres pédagogiques de Maria Montessori est publié en français chez Desclée de Brouwer.
Résumé : Il ne suffit pas d'aimer son enfant pour qu'il se développe harmonieusement. Car, ajoute Suzanne Robert-Ouvray, si tout commence dès la naissance avec les soins quotidiens, les échanges affectifs, la sécurité émotionnelle, il faut aussi l'aider à organiser sa tonicité afin que sa motricité et ses comportements soient adaptés à ses besoins. Avant même de parler, c'est avec ses tensions musculaires et organiques que le bébé répond aux stimulations de son environnement. Par ignorance, banalisation ou incompréhension, un défaut de soutien de l'enfant ou des gestes de maltraitance peuvent provoquer de graves perturbations relationnelles. Emaillé d'exemples concrets, cet ouvrage accessible propose une théorie de l'étayage psychomoteur à tous ceux qui ont la tâche délicate d'aider les enfants à grandir et à se développer.
Ce livre décrit une expérience fondamentale de François d'Assise. Il arrive que chacun soit amené comme lui à une désappropriation de sa tâche. L'intérêt de l'expérience de saint François est d'avoir su s'en remettre totalement à Dieu, quant à l'avenir de son Ordre. Tout homme peut rencontrer cette expérience de pauvreté où semble se perdre l'oeuvre de toute une vie, voire la vie elle-même. Mgr Riobé disait qu'il s'y était pleinement reconnu.