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Le procès de Jésus. Tome 1, L'histoire
Légasse Simon
CERF
30,80 €
Épuisé
EAN :9782204049443
Les récits évangéliques qui nous relatent le procès de Jésus ne sont-ils finalement que des légendes pieuses ou ont-ils une consistance historique - ; si oui, jusqu'à quel point peut-on faire confiance au fonds traditionnel sur lequel ils brodent ? Existe-t-il d'autres sources, chrétiennes ou non chrétiennes ? Pourquoi en fin de compte Jésus fut-il arrêté ? Et son procès, fut-il au premier chef un procès juif ou un procès romain ? L'apport du droit, juif et romain, en éclaire-t-il le déroulement ? Par exemple, peut-il nous aider à mieux comprendre les épisodes de la comparution devant le sanhédrin et de l'audience devant Pilate ? Et qu'en est-il de l'historicité du renvoi devant Hérode ? D'autres questions encore surgissent à la lecture attentive des textes : sur l'arrestation de Jésus, sur le rôle des grands prêtres et de la foule, sur le lieu du procès... En lisant l'ouvrage si précisément documenté de Simon Légasse, on découvrira à quel point des textes que l'on croyait connaître presque par coeur peuvent receler encore des zones d'obscurité, des problèmes non élucidés. Le présent volume qui s'attache surtout au déroulement historique du procès sera suivi par un commentaire des textes des quatre Evangiles.
« L'un a faim, tandis que l'autre est ivre » (1 Cor. 1l, 21). La disparité dans la répartition des biens de ce monde, même à l'intérieur d'une zone de prospérité, n'est pas qu'un scandale ; elle pose des questions cruciales pour l'avenir de l'Humanité et pour la crédibilité du témoignage des Églises du Christ. Les études qui composent ce livre s'intéressent essentiellement au thème de la pauvreté chrétienne : attitude du chrétien devant le dénuement, l'indigence, comme devant la richesse, l'abondance ; rapport du pauvre et du riche. Ces questions se sont toujours posées à la conscience du chrétien. La pauvreté visée par les ordres religieux n'est pas traitée pour elle-même, bien qu'il en soit parlé ici ou là. Les auteurs présentent successivement l'inspiration biblique, la pensée des Pères et les réalisations des premiers moines, puis le Moyen Age, enfin - et largement - le vingtième siècle. Une dernière étude présente la doctrine de la pauvreté spirituelle de l'homme devant Dieu à partir des auteurs rhénans et flamands.
Quatrième de couverture Souvent définie comme le « testament spirituel » de saint Paul, l'épître aux Romains est en tout cas l'oeuvre magistrale où s'expriment et se défendent de la façon la plus explicite les convictions ainsi que les thèses religieuses fondamentales de son auteur. Tout en demeurant une véritable « lettre », destinée à une communauté concrète (dont Paul n'ignore ni les besoins ni les faiblesses) et sans être un exposé théologique complet, c'est bien le dernier mot de l'apôtre qui nous est communiqué. La pensée n'est pas celle d'un théologien oeuvrant à tête reposée, mais celle d'un homme d'action et de combat. Source de controverses au cours de l'histoire du christianisme, la pensée et la doctrine pauliniennes, spécialement celles qui s'expriment dans l'épître aux Romains, gagnent à être étudiées sans préjugé pour pouvoir être appréciées à leur juste mesure. Simon Légasse, respectueux, n'a pas cherché à stabiliser ce qui est en mouvement ni à réduire certaines tensions à l'intérieur de la lettre. Essayer de comprendre Paul, son langage souvent difficile, le suivre dans le déroulement parfois laborieux de son argumentation, telles sont les intentions qui ont guidé ce travail.
Comment le Nouveau Testament a-t-il été constitué ? Pourquoi et comment les évangélistes ont-ils écrit ? Que s'est-il passé dans l'Eglise du ier siècle qui a vu l'apparition progressive des textes témoignant d'une foi nouvelle ? En moins de trois générations, le Nouveau Testament est passé du stade oral (30-50) au stade épistolaire (50-70) puis au stade narratif (70-100). "Plus tard tu comprendras" : ce mot qu'adresse Jésus à Pierre au moment de lui laver les pieds annonce une foi en devenir, assimilant graduellement le sens de ce qui a été reçu durant la vie terrestre du Christ. Ainsi ces étapes sont révélatrices d'une maturation et d'un approfondissement du mystère. De l'une à l'autre, quelle part de continuité et de dépassement peut-on observer ? En expert de ces questions, Michel Gourgues s'attache à la transmission des points fondamentaux du noyau de la foi : la considération apportée à la croix de Jésus, la mort de Jésus comme événement de salut et le mystère pascal de Jésus. Une rencontre avec la foi des tout premiers chrétiens. Dominicain, Michel Gourgues enseigne le Nouveau Testament au Collège universitaire dominicain (Carleton University) à Ottawa et Montréal. Directeur de la revue Science et Esprit et membre du comité de rédaction de la Revue Biblique, il est également professeur invité à l'Ecole Biblique de Jérusalem.
Résumé : Ce que les chrétiens appellent "Ancien Testament" correspond en partie - mais en partie seulement - au texte de la Bible hébraïque. Quelles sont les différences entre les deux textes ? Comment expliquer la formation du canon biblique, cette composition dans laquelle la tradition a consacré le texte sacré ? En archéologue des mots, le professeur Thomas Römer mène l'enquête et met au jour, sous les strates accumulées par les multiples compilateurs et rédacteurs, les origines diverses d'un livre pas comme les autres. Appliquant la méthode historico-critique, il retrace la formation des trois parties de la Bible en les situant dans leurs contextes socio-historiques respectifs. Une plongée fascinante qui vous fera lire la Bible d'un oeil neuf !
Le texte de la Bible de Jérusalem. Des explications théologiques. Des clefs pour comprendre le sens. Des propositions de lectures pour mieux l'aborder. Des questions pour en débattre. Des pistes pour prier en groupe ou seul. L'évangile de Jean, souvent considéré comme le plus mystique des évangiles, forme le cinquième titre de cette collection. Un véritable compagnon pour lire la Bible, réunissant les meilleurs spécialistes au service d'une pédagogie pour tous.
Geoltrain Pierre ; Kaestli Jean-Daniel ; Roessli J
Les textes recueillis dans ces deux volumes sont des apocryphes, ce qui signifie qu'en dépit d'un contenu comparable à celui des Écritures ils n'appartiennent pas au canon. En effet, soit ils s'écartent de la doctrine officielle de l'Église en véhiculant des idées hétérodoxes, soit ils font trop appel au merveilleux, aspect dont l'Église s'est toujours méfiée. Mais rappelons que le canon des Écritures n'a pas été fixé tout de suite, son histoire court jusqu'à la quatrième session du Concile de Trente (1546). Ajoutons aussi qu'il y a toujours désaccord en la matière entre l'Église catholique et les Églises protestantes pour certains livres. Les textes réunis dans le premier tome relèvent de l'Antiquité chrétienne et recoupent différents genres bibliques : évangiles (auquel il convient d'adjoindre des écrits relatant la vie et la dormition de Marie, mère de Jésus), épîtres, Actes des apôtres, apocalypses (sur les derniers temps et l'au-delà). Ces pièces sont précieuses. Elles permettent une connaissance plus approfondie des premiers temps de l'Église et la compréhension de traditions - dans le domaine de la piété, de la liturgie ou de l'art - dont nous n'avons pas trace dans les textes canoniques. Les textes réunis dans le second tome sont, dans leur majorité, plus tardifs. Ce volume accorde, d'autre part, une place plus grande que le premier à des livres qui circulèrent dans des aires religieuses et linguistiques autres que le monde byzantin et l'Occident latin ; les traditions copte, arabe, éthiopienne, arménienne y sont bien représentées. Pour la plupart, ces écrits n'avaient encore jamais été publiés en langue française. Les écrits chrétiens que l'on dit " apocryphes " n'ont cessé d'être diffusés, récrits, adaptés. Ils furent le terreau de l'imaginaire chrétien, et une source d'inspiration pour les sculpteurs, les peintres, les écrivains, les musiciens et les cinéastes : le Bunuel de La Voie lactée se souvient des Actes de Jean. C'est que, face au discours régnant, institutionnel, ces textes ouvrent un espace à l'imagination. Ils se développent en quelque sorte dans les interstices des livres canoniques. Ils comblent des vides, inscrivent une parole dans les silences, donnent une voix aux personnages muets, un nom et un visage à ceux qui n'étaient que des ombres. Comme toute littérature, ils rusent avec le discours clos.