Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'épître de Paul aux Romains
Légasse Simon
CERF
49,00 €
Épuisé
EAN :9782204068963
Quatrième de couverture Souvent définie comme le « testament spirituel » de saint Paul, l'épître aux Romains est en tout cas l'oeuvre magistrale où s'expriment et se défendent de la façon la plus explicite les convictions ainsi que les thèses religieuses fondamentales de son auteur. Tout en demeurant une véritable « lettre », destinée à une communauté concrète (dont Paul n'ignore ni les besoins ni les faiblesses) et sans être un exposé théologique complet, c'est bien le dernier mot de l'apôtre qui nous est communiqué. La pensée n'est pas celle d'un théologien oeuvrant à tête reposée, mais celle d'un homme d'action et de combat. Source de controverses au cours de l'histoire du christianisme, la pensée et la doctrine pauliniennes, spécialement celles qui s'expriment dans l'épître aux Romains, gagnent à être étudiées sans préjugé pour pouvoir être appréciées à leur juste mesure. Simon Légasse, respectueux, n'a pas cherché à stabiliser ce qui est en mouvement ni à réduire certaines tensions à l'intérieur de la lettre. Essayer de comprendre Paul, son langage souvent difficile, le suivre dans le déroulement parfois laborieux de son argumentation, telles sont les intentions qui ont guidé ce travail.
Objet d'étude attentive de la part des théologiens, le baptême n'a guère fait l'objet d'investigations historiques. Or, l'origine du baptême chez les chrétiens laisse subsister de nombreuses zones obscures".
Les textes qui relatent le procès de Jésus occupent dans les quatre évangiles une place exceptionnelle, par leur extension et par la masse de détails qu'ils nous livrent également par le fait que ces quatre récits témoignent de façon particulièrement aiguë de la personnalité de leurs auteurs respectifs, des préoccupations théologiques et pastorales de chacun. Après un premier volume qui propose une approche purement historique de ce procès, nous avons ici une étude minutieuse des textes, commençant par Marc (généralement considéré comme la source ou l'une des sources des autres évangélistes) puis s'attachant successivement à Matthieu, Luc et Jean. L'auteur s'est donné pour tâche d'entrer en communication avec (eux) et de chercher à les rejoindre dans leurs interprétations, à travers un récit où chacun a laissé son empreinte pour l'instruction ou l'encouragement des communautés chrétiennes. Minutieuse et donc relativement étendue (même si elle se borne à considérer les évangiles dans leur état définitif cette étude ne s'adresse pourtant pas au seul public restreint des exégètes et des professeurs de théologie. Car c'est du sommet et du couronnement de la "carrière" de Jésus, du centre névralgique de toute la pensée chrétienne qu'il s'agit ici. Relire d'un oeil neuf l'histoire de la passion et de la mort de Jésus, voici qui devrait pouvoir être offert à tout chrétien.
L'évangile de Marc est le premier en date des quatre écrits connus sous le nom "d'évangile". L'auteur est un chrétien venu du judaïsme, qui écrit à Rome, quelques années avant la ruine de Jérusalem, en 70. Il recueille des souvenirs et traditions sur Jésus et compose une manière de "vie de Jésus", pour soutenir la foi des chrétiens mise à l'épreuve par la récente persécution de Néron. Ce livre, qui a servi de modèle à Matthieu et à Luc, peut-être aussi à Jean, est une oeuvre à la fois littéraire, religieuse et pastorale, tout orientée vers le bien spirituel des communautés chrétiennes et traitant, dans ce but, la documentation réunie. Oeuvre singulière et originale, aux desseins parfois difficiles à déceler sous les procédés employés, mais qui se révèle, dans son peu d'apprêt littéraire et sous la rudesse de son expression, d'une grande richesse d'inspiration. Le présent commentaire suit pas à pas l'évangéliste tout au long de son oeuvre, cherchant à en saisir la pensée dans son cadre historique. La méthode est celle que le récent document de la Commission biblique pontificale L'interprétation de la Bible dans l'Eglise préconise pour "expliquer le texte en lui-même, grâce aux relations mutuelles de ses divers éléments et en le considérant sous son aspect de message communiqué par l'auteur à ses contemporains".
Le texte de la Bible de Jérusalem. Des explications théologiques. Des clefs pour comprendre le sens. Des propositions de lectures pour mieux l'aborder. Des questions pour en débattre. Des pistes pour prier en groupe ou seul. L'évangile de Jean, souvent considéré comme le plus mystique des évangiles, forme le cinquième titre de cette collection. Un véritable compagnon pour lire la Bible, réunissant les meilleurs spécialistes au service d'une pédagogie pour tous.
Résumé : Ce que les chrétiens appellent "Ancien Testament" correspond en partie - mais en partie seulement - au texte de la Bible hébraïque. Quelles sont les différences entre les deux textes ? Comment expliquer la formation du canon biblique, cette composition dans laquelle la tradition a consacré le texte sacré ? En archéologue des mots, le professeur Thomas Römer mène l'enquête et met au jour, sous les strates accumulées par les multiples compilateurs et rédacteurs, les origines diverses d'un livre pas comme les autres. Appliquant la méthode historico-critique, il retrace la formation des trois parties de la Bible en les situant dans leurs contextes socio-historiques respectifs. Une plongée fascinante qui vous fera lire la Bible d'un oeil neuf !
Résumé : Les textes gnostiques anciens n'étaient accessibles qu'à travers les citations des Pères de l'Église acharnés à les combattre, quand, en 1945, on découvrit à Nag Hammadi (Haute-Égypte) douze livres reliés en cuir et plusieurs feuillets d'un treizième : toute une bibliothèque gnostique sur papyrus, en traduction copte, qui procurait enfin la rédaction complète de plusieurs écrits discutés par les philosophes néoplatoniciens et les hérésiologues chrétiens, comme l'Évangile de vérité, attribué à Valentin, le Livre des secrets de Jean, ou le célèbre Évangile de Thomas. La Pléiade propose la première traduction française intégrale de cette bibliothèque, complétée par les textes, en partie parallèles, du manuscrit de Berlin. De genres très divers (apocalypses, évangiles et actes apocryphes, dialogues de révélation, homélies, rituels initiatiques, etc.), ces écrits relèvent de plusieurs courants. Polymorphe par essence, le gnosticisme n'a jamais constitué une religion institutionnelle. Qu'est-ce que la gnose dont se réclament les gnostiques ? C'est le pouvoir pour l'homme de recouvrer ce qu'il y a en lui de divin. La voie qui mène à cette connaissance passe à la fois par la tradition authentique des grands ancêtres, gratifiés de révélations secrètes, et par l'intuition spirituelle de chacun. Exploration de la conscience et quête des livres disparus sont les deux faces indissociables d'une même remontée vers l'être. Se connaître soi-même, c'est aussi bien connaître Dieu et le chemin de l'ascension, inverse de la déchéance d'ici-bas. La disparition des communautés gnostiques n'a pas entraîné celle de l'idée même de gnose : au seuil du XXIe siècle, le rêve d'une connaissance totale et rédemptrice de la destinée humaine continue de hanter nos contemporains.
Lorsque Jésus veut parler de, Dieu et de ce qu'il espère des humains, pourquoi choisit-il de raconter des histoires ? Les courts récits fictifs, à portée symbolique, que sont les paraboles sont ciselés pour ouvrir de nouveaux champs de réflexion. Elles visent à secouer l'apathie et susciter une action fraternelle selon une visée universelle et attentive aux plus faibles, aux plus pauvres, aux bannis de la société. Camille Focant présente ici une interprétation des 32 récits paraboliques des évangiles, offrant au lecteur un commentaire complet des différents genres de paraboles que l'on y rencontre. Un livre indispensable pour mieux comprendre l'enseignement de Jésus.