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Pauvreté chrétienne
Légasse Simon
BEAUCHESNE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782701011103
« L'un a faim, tandis que l'autre est ivre » (1 Cor. 1l, 21). La disparité dans la répartition des biens de ce monde, même à l'intérieur d'une zone de prospérité, n'est pas qu'un scandale ; elle pose des questions cruciales pour l'avenir de l'Humanité et pour la crédibilité du témoignage des Églises du Christ. Les études qui composent ce livre s'intéressent essentiellement au thème de la pauvreté chrétienne : attitude du chrétien devant le dénuement, l'indigence, comme devant la richesse, l'abondance ; rapport du pauvre et du riche. Ces questions se sont toujours posées à la conscience du chrétien. La pauvreté visée par les ordres religieux n'est pas traitée pour elle-même, bien qu'il en soit parlé ici ou là. Les auteurs présentent successivement l'inspiration biblique, la pensée des Pères et les réalisations des premiers moines, puis le Moyen Age, enfin - et largement - le vingtième siècle. Une dernière étude présente la doctrine de la pauvreté spirituelle de l'homme devant Dieu à partir des auteurs rhénans et flamands.
Les textes qui relatent le procès de Jésus occupent dans les quatre évangiles une place exceptionnelle, par leur extension et par la masse de détails qu'ils nous livrent également par le fait que ces quatre récits témoignent de façon particulièrement aiguë de la personnalité de leurs auteurs respectifs, des préoccupations théologiques et pastorales de chacun. Après un premier volume qui propose une approche purement historique de ce procès, nous avons ici une étude minutieuse des textes, commençant par Marc (généralement considéré comme la source ou l'une des sources des autres évangélistes) puis s'attachant successivement à Matthieu, Luc et Jean. L'auteur s'est donné pour tâche d'entrer en communication avec (eux) et de chercher à les rejoindre dans leurs interprétations, à travers un récit où chacun a laissé son empreinte pour l'instruction ou l'encouragement des communautés chrétiennes. Minutieuse et donc relativement étendue (même si elle se borne à considérer les évangiles dans leur état définitif cette étude ne s'adresse pourtant pas au seul public restreint des exégètes et des professeurs de théologie. Car c'est du sommet et du couronnement de la "carrière" de Jésus, du centre névralgique de toute la pensée chrétienne qu'il s'agit ici. Relire d'un oeil neuf l'histoire de la passion et de la mort de Jésus, voici qui devrait pouvoir être offert à tout chrétien.
Quelque peu négligées jusqu'ici, les deux épîtres de Paul aux Thessaloniciens suscitent aujourd'hui un intérêt bien mérité. Si la seconde est d'une authenticité discutée, la première, certainement authentique, est non seulement la plus ancienne lettre de Paul, mais encore le premier écrit chrétien que nous possédions. Elle nous permet de mieux connaître Paul et sa personnalité, mais aussi de nous faire une idée de ce que prêchait et enseignait un éminent apôtre du Christ, une vingtaine d'années seulement après que ce dernier eut quitté ce monde. Le lecteur et l'exégète qui abordent ces lettres y découvrent un univers nouveau et parfois déconcertant, eu égard aux perspectives qu'elles ouvrent sur la fin du monde présent et la proche venue du Christ. Sur bien des points, cependant, elles parlent aux hommes de tous les temps.
La montée de l'incroyance et de l'athéisme, l'abondance de la littérature du désespoir et du cynisme ont stimulé les croyants à redécouvrir combien leur foi est la semence d'un enthousiasme humain absolument original. Bien plus, par une curieuse convergence, la réflexion philosophique, l'inquiétude théologique, la contestation politique de la religion et le renouveau de la pensée catholique suscité par le dernier concile posent dans des perspectives nouvelles la question du sens de l'espérance chrétienne. Fernand Dumont établit les préalables à une théologie de l'espérance. Michel M. Campbell analyse la tentation de l'espérance dans quelques oeuvres contemporaines. Roger Lapointe recherche, à partir de la parodie du mot Bloomusalem, le sens du langage de l'espérance Jean Richard définit l'espérance à l'époque de la "mort de Dieu" . André Myre situe l'espérance et le royaume de Dieu dans l'Ecriture. Jean-Marc Dufort évoque l'espérance tradition liturgique. André Naud, en conclusion, dégage les espérances séculières à Vatican II. De propos délibéré, ces pages présentent, non pas seulement une étude collective sur un thème donné, mais une recherche sur la méthode prendre pour l'aborder et, par même, esquissent l'amorce d'un renouveau de la démarche et du regard théologiques. a donc semblé opportun et d'un intérêt certain de publier ces recherches de la Société canadienne Théologie dans collection Le Point Théologique, dirigée par Charles KANNENGIESSER.
La Maisonneuve Dominique de ; Margain Jean ; Weing
Résumé : Si les grammaires de l'hébreu biblique abondent, les manuels sont assez rares, du moins en français. L'hébreu, langue sémitique à la morphologie très structurée, présente une syntaxe souple où domine la parataxe. Sa phonétique, en revanche, particulièrement complexe, nécessite une longue pratique des textes. Maintes fois, des élèves ont manifesté le désir d'avoir entre les mains un instrument de travail qui les familiarise progressivement avec les mécanismes de la langue à partir de la lecture de textes appropriés. Le manuel de J. Weingreen, A Practical Grammar for Classical Hebrew, en usage depuis plusieurs décennies (1939; 1959), répond pleinement à ce besoin. Très attendue, l'édition française du "classique" anglais de J. Weingreen, par la clarté et la justesse de ses exercices, a comblé un vide.
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)