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L'épître de Paul aux Galates
Légasse Simon
CERF
39,00 €
Épuisé
EAN :9782204064170
La lettre de Paul aux communautés chrétiennes de Galatie, en Asie Mineure, marque un tournant dans les perspectives de l'Apôtre en même temps qu'elle donne, au fond, les raisons fondamentales pour lesquelles, tôt ou tard, le christianisme naissant devait se détacher du judaïsme. Le point de départ circonstanciel de la lettre (l'intrusion de prédicateurs chrétiens judaïsants dans les communautés fondées par Paul en Galatie) donne lieu à des prises de positions, traduites en langage abrupt, qui montrent que pour le juif Paul, nul compromis n'est possible entre une religion dont la médiation est la loi de Moïse et le christianisme qui se définit par la foi au Dieu sauvant le monde en Jésus-Christ. Les argumentations en série que Paul développe pour soutenir sa thèse sont pour une bonne part obsolètes aux yeux d'un lecteur moderne. La thèse subsiste qui ne peut qu'interroger tous ceux qui aujourd'hui travaillent, au rapprochement entre juifs et chrétiens, entre deux religions, l'une issue de l'autre. De cette recherche les thèses de Paul, la crudité de ses formules ainsi que leur influence dans la pensée chrétienne ultérieure ne peuvent être écartées sans manquer à l'honnêteté que les chrétiens doivent à eux-mêmes et à ceux qui ne partagent pas leur foi. La lettre de Paul aux Romains, rédigée un peu plus tard dans un climat plus serein, montre que, malgré les atténuations opérées, la pensée de Paul n'a pas changé sur le fond. Ce commentaire en langue française n'entend pas se substituer à ceux qui l'ont précédé. Sa nouveauté consiste en une mise à jour touchant en particulier la structure de l'épître, son genre littéraire et la bibliographie qui s'y rapporte.
Quelque peu négligées jusqu'ici, les deux épîtres de Paul aux Thessaloniciens suscitent aujourd'hui un intérêt bien mérité. Si la seconde est d'une authenticité discutée, la première, certainement authentique, est non seulement la plus ancienne lettre de Paul, mais encore le premier écrit chrétien que nous possédions. Elle nous permet de mieux connaître Paul et sa personnalité, mais aussi de nous faire une idée de ce que prêchait et enseignait un éminent apôtre du Christ, une vingtaine d'années seulement après que ce dernier eut quitté ce monde. Le lecteur et l'exégète qui abordent ces lettres y découvrent un univers nouveau et parfois déconcertant, eu égard aux perspectives qu'elles ouvrent sur la fin du monde présent et la proche venue du Christ. Sur bien des points, cependant, elles parlent aux hommes de tous les temps.
Quatrième de couverture Souvent définie comme le « testament spirituel » de saint Paul, l'épître aux Romains est en tout cas l'oeuvre magistrale où s'expriment et se défendent de la façon la plus explicite les convictions ainsi que les thèses religieuses fondamentales de son auteur. Tout en demeurant une véritable « lettre », destinée à une communauté concrète (dont Paul n'ignore ni les besoins ni les faiblesses) et sans être un exposé théologique complet, c'est bien le dernier mot de l'apôtre qui nous est communiqué. La pensée n'est pas celle d'un théologien oeuvrant à tête reposée, mais celle d'un homme d'action et de combat. Source de controverses au cours de l'histoire du christianisme, la pensée et la doctrine pauliniennes, spécialement celles qui s'expriment dans l'épître aux Romains, gagnent à être étudiées sans préjugé pour pouvoir être appréciées à leur juste mesure. Simon Légasse, respectueux, n'a pas cherché à stabiliser ce qui est en mouvement ni à réduire certaines tensions à l'intérieur de la lettre. Essayer de comprendre Paul, son langage souvent difficile, le suivre dans le déroulement parfois laborieux de son argumentation, telles sont les intentions qui ont guidé ce travail.
Les récits de la Passion, qui aboutissent à la proclamation de Jésus ressuscité, sont le coeur des évangiles ; ils méritent une lecture attentive et une étude rigoureuse. D'autant plus qu'ils soulèvent bon nombre de questions historiques délicates que l'exégète se doit d'aborder en historien impartial. Le P. Simon Légasse de Toulouse, qui a longuement étudié ces textes, sait aussi les lire en théologien et montrer l'originalité et la richesse de chacun des quatre récits, car ils ne sont pas du tout interchangeables, comme on le croit trop souvent. Il apprend à lire et à écouter chacun des quatre témoignages pour lui-même.
Lorsque Jésus veut parler de, Dieu et de ce qu'il espère des humains, pourquoi choisit-il de raconter des histoires ? Les courts récits fictifs, à portée symbolique, que sont les paraboles sont ciselés pour ouvrir de nouveaux champs de réflexion. Elles visent à secouer l'apathie et susciter une action fraternelle selon une visée universelle et attentive aux plus faibles, aux plus pauvres, aux bannis de la société. Camille Focant présente ici une interprétation des 32 récits paraboliques des évangiles, offrant au lecteur un commentaire complet des différents genres de paraboles que l'on y rencontre. Un livre indispensable pour mieux comprendre l'enseignement de Jésus.
Quand et pourquoi la Bible a-t-elle été écrite? Que savons-nous des premiers patriarches? Quand le monothéisme est-il apparu? Comment le peuple d'Israël est-il entré en possession de la Terre promise? Jérusalem a-t-elle toujours été le centre de l'ancien Israël ? Pour la première fois, il est possible de répondre à ces questions avec un haut degré de certitude. Car les auteurs, Israel Finkelstein et Neil Asher Silberman, puisent leurs arguments dans les découvertes archéologiques les plus récentes, entreprises en Israël, en Jordanie, en Égypte, au Liban et en Syrie. Loin de sortir désenchanté de cette mise à plat historique du Livre des livres, le lecteur est d'autant plus fasciné par ces nomades et ces agriculteurs d'il y a trois mille ans, qui ont su fabriquer, en des temps de détresse ou de gloire, un récit dont la fécondité n'a cessé d'essaimer au-delà de ce peuple.
Geoltrain Pierre ; Kaestli Jean-Daniel ; Roessli J
Les textes recueillis dans ces deux volumes sont des apocryphes, ce qui signifie qu'en dépit d'un contenu comparable à celui des Écritures ils n'appartiennent pas au canon. En effet, soit ils s'écartent de la doctrine officielle de l'Église en véhiculant des idées hétérodoxes, soit ils font trop appel au merveilleux, aspect dont l'Église s'est toujours méfiée. Mais rappelons que le canon des Écritures n'a pas été fixé tout de suite, son histoire court jusqu'à la quatrième session du Concile de Trente (1546). Ajoutons aussi qu'il y a toujours désaccord en la matière entre l'Église catholique et les Églises protestantes pour certains livres. Les textes réunis dans le premier tome relèvent de l'Antiquité chrétienne et recoupent différents genres bibliques : évangiles (auquel il convient d'adjoindre des écrits relatant la vie et la dormition de Marie, mère de Jésus), épîtres, Actes des apôtres, apocalypses (sur les derniers temps et l'au-delà). Ces pièces sont précieuses. Elles permettent une connaissance plus approfondie des premiers temps de l'Église et la compréhension de traditions - dans le domaine de la piété, de la liturgie ou de l'art - dont nous n'avons pas trace dans les textes canoniques. Les textes réunis dans le second tome sont, dans leur majorité, plus tardifs. Ce volume accorde, d'autre part, une place plus grande que le premier à des livres qui circulèrent dans des aires religieuses et linguistiques autres que le monde byzantin et l'Occident latin ; les traditions copte, arabe, éthiopienne, arménienne y sont bien représentées. Pour la plupart, ces écrits n'avaient encore jamais été publiés en langue française. Les écrits chrétiens que l'on dit " apocryphes " n'ont cessé d'être diffusés, récrits, adaptés. Ils furent le terreau de l'imaginaire chrétien, et une source d'inspiration pour les sculpteurs, les peintres, les écrivains, les musiciens et les cinéastes : le Bunuel de La Voie lactée se souvient des Actes de Jean. C'est que, face au discours régnant, institutionnel, ces textes ouvrent un espace à l'imagination. Ils se développent en quelque sorte dans les interstices des livres canoniques. Ils comblent des vides, inscrivent une parole dans les silences, donnent une voix aux personnages muets, un nom et un visage à ceux qui n'étaient que des ombres. Comme toute littérature, ils rusent avec le discours clos.
Le texte de la Bible de Jérusalem. Des explications théologiques. Des clefs pour comprendre le sens. Des propositions de lectures pour mieux l'aborder. Des questions pour en débattre. Des pistes pour prier en groupe ou seul. L'évangile de Jean, souvent considéré comme le plus mystique des évangiles, forme le cinquième titre de cette collection. Un véritable compagnon pour lire la Bible, réunissant les meilleurs spécialistes au service d'une pédagogie pour tous.