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Dessiner la Grèce. L'oeil et la main de Carl Haller von Hallerstein
Lefèvre-Novaro Daniela ; Lorentz Claude ; Colas Al
PU STRASBOURG
35,00 €
Épuisé
EAN :9791034402168
Découvrez la riche oeuvre picturale de Carl Haller von Hallerstein, architecte et artiste allemand, dessinateur talentueux et voyageur infatigable, pionnier de l'archéologie classique - notamment de la Grèce, ses vestiges antiques et ses paysages. Architecte et dessinateur talentueux, voyageur infatigable, savant précis et scrupuleux, Carl Haller von Hallerstein (1774-1817) occupe une place centrale parmi les précurseurs de l'archéologie classique, bien que sa disparition prématurée l'ait privé d'une plus large renommée, notamment en France. S'appuyant sur l'exploration du fonds d'archives conservé à la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg, cet ouvrage croise les perspectives d'historiens de l'art, d'historiens du livre et d'archéologues et permet ainsi de mieux appréhender le regard porté par Haller von Hallerstein, non seulement sur les vestiges archéologiques de la Grèce ancienne, mais également sur les paysages et les populations grecques, albanaises et turques qui, au début du XIXe siècle, peuplent la Grèce à la veille de son indépendance.
Cône parfait et haut lieu spirituel, le mont Fuji domine, du haut de ses 3 776 mètres, le paysage de l'archipel japonais. Dès l'époque d'Edo (1603-1868), il est un élément fort de l'estampe japonaise, puis de la jeune photographie. Génération après génération, les artistes, tels Katsushika Hokusai, Utagawa Hiroshige, Kobayashi Kiyochika, Kawase Hasui ou le photographe Felice Beato, vont ainsi s'emparer de ce motif essentiel et inventer des procédés formels d'une vivifiante modernité. Tantôt sujet unique, tantôt élément caché, le Fuji est prétexte à méditation sur les variations atmosphériques, les aspects changeants de la neige, les couleurs du ciel. La neige éternelle qui le couronne met au défi les artistes d'utiliser le blanc du papier, travaillant "en réserve", pour transcrire l'étouffement de la nature et de ses bruits, mais aussi l'ensevelissement d'un monde en profonde mutation.
Résumé : Le langage sera toujours au coeur de la problématique de l'enseignant en maternelle et constitue un des principaux problèmes pouvant mettre les enfants en difficulté. Ce fichier accompagne les enseignants pour mettre en oeuvre la pratique experte qui est désormais requise : Des aides accompagnées, tutorées, pour faire progresser chaque élève. Un nouveau type de démarche. Une structure en deux parties : éléments de réflexion théorique ; 18 situations langagières, à partir des attendus du programme 2015.
Si la théorie de Donald Winnicott marque un tournant dansl'histoire de la psychologie infantile, elle éclaire aussi lesconditions d'une existence adulte accomplie. Ce qui nousdonne le sentiment que la vie vaut la peine d'être vécue, c'est,pour Winnicott, une attitude particulière face au mondeextérieur, une façon créative de l'appréhender. Tout commencedès la naissance et même avant. Porté par une mère"suffisamment bonne", le nourrisson vit l'illusion d'être àl'origine des événements: il crée un espace intermédiaire entrele rêve et la réalité... Qu'est-ce qu'une mère suffisammentbonne? Pourquoi le doudou est indispensable à l'enfant?Comment transformer l'agressivité en force positive? D'oùvient le sentiment de ne pas être soi, d'être irréel ou de ne rienvaloir? Les concepts winnicottiens présentés dans cet ouvrageoffrent des réponses d'une étonnante actualité. Elles mettent aucentre de la réalisation de soi la capacité à s'adapter, àaccueillir l'inattendu, à faire de l'imprévu une sourced'enrichissement personnel.
Pas de répît pour Gérard Menvussat ; le célèbre détective a beau venir chercher le repos dans un hôtel de luxe loin de chez lui, les affaires le rattrapent. Des cris le tirent de son mauvais sommeil ; ciel, un assassinat ! La victime est loin d'être une inconnue : c'est Marie Laverdure, la fille du propriétaire de l'hôtel... Marie Laverdure, artiste dont l'oeuvre pléthorique, protéiforme et discutable, occupe chaque recoin de cet étrange établissement. Le palace n'accueille que trois clients, voilà une enquête qui devrait être rondement menée ! Et pourtant, comme dans un mauvais roman de Marie Laverdure, rien ne va se passer comme prévu... Dans son format à l'italienne, J'ai rarement vu ça rappelle les grandes heures de la ligne claire : Ted Benoit, Joost Swarte, transparaissent dans ces pages. Mathieu Lefèvre concocte des dialogues et un scénario plein de rebondissements, tandis que Jérémy Piningre n'a pas son pareil pour donner à l'ensemble une atmosphère étrange et chargée de références visuelles.