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Fuji, pays de neige
Lefèvre Vincent ; Makariou Sophie
RMN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782711875252
Cône parfait et haut lieu spirituel, le mont Fuji domine, du haut de ses 3 776 mètres, le paysage de l'archipel japonais. Dès l'époque d'Edo (1603-1868), il est un élément fort de l'estampe japonaise, puis de la jeune photographie. Génération après génération, les artistes, tels Katsushika Hokusai, Utagawa Hiroshige, Kobayashi Kiyochika, Kawase Hasui ou le photographe Felice Beato, vont ainsi s'emparer de ce motif essentiel et inventer des procédés formels d'une vivifiante modernité. Tantôt sujet unique, tantôt élément caché, le Fuji est prétexte à méditation sur les variations atmosphériques, les aspects changeants de la neige, les couleurs du ciel. La neige éternelle qui le couronne met au défi les artistes d'utiliser le blanc du papier, travaillant "en réserve", pour transcrire l'étouffement de la nature et de ses bruits, mais aussi l'ensevelissement d'un monde en profonde mutation.
Source de fascination depuis plus d'un siècle et demi, le samouraï fait aujourd'hui partie de notre imaginaire. Sa figure, son histoire et surtout son mythe ont contribué à faire de ce personnage l'un des emblèmes historiques du Japon. Au 17e siècle, après une longue succession de guerres incessantes, s'ouvre l'époque d'Edo (1603-1868), une ère de paix et de prospérité durant laquelle le seigneur guerrier conserve une place importante dans la société japonaise. Cette nouvelle élite intellectuelle incarne les valeurs - loyauté, honneur, courage, droiture - codifiées à cette époque dans "la voie du guerrier" (bushido), et mises en scène dans les multiples expressions de l'art japonais. Les remarquables oeuvres ici reproduites nous invitent à découvrir la richesse de la représentation des samouraïs, à date ancienne comme à l'époque contemporaine.
Résumé : Devant les productions artistiques du monde indien, le spectateur occidental hésite bien souvent entre fascination et incompréhension. Dérouté par une iconographie qui lui échappe et un sentiment d'exubérance, il estime qu'il ne dispose pas des codes nécessaires pour l'apprécier. L'objectif de cet ouvrage est de donner des clés de lecture afin de faciliter l'appréhension globale de cette production iconographique et architecturale. Grâce à ses 150 illustrations en couleurs et aux nombreuses sources textuelles citées, l'ouvrage de Vincent Lefèvre permet d'entrer au coeur du génie de l'art indien, de comprendre comment celui-ci est conçu, produit et appréhendé, d'analyser ses relations avec les productions artistiques d'autres régions du monde et de décrire ses réalisations. Au fil des pages se dessine un art non de l'explicite mais de la suggestion, qui convoque à chaque instant l'imagination du spectateur.
Fruit de près de cinquante ans de passion et de rigueur scientifique, la collection de textiles d'Asie patiemment rassemblée par Krishna Riboud - son inventaire avoisine les quatre mille pièces - a rejoint, grâce à un geste généreux, le musée national des arts asiatiques Guimet. Si toute l'Asie est couverte, quatre pays sont privilégiés : l'Inde, le lapon, la Chine, et l'Indonésie. Des pièces archéologiques aux créations du début du XXe siècle, des costumes de cour aux textiles tribaux, la vocation de la collection est encyclopédique. Lumières de soie se veut un hommage à Krishna Riboud et présente, à côté d'?uvres d'art du musée Guimet, certaines des plus belles pièces de cette collection autour d'un thème commun : l'union, par le tissage, de la soie et de l'or. Autour du catalogue de ces pièces - dont beaucoup sont inédites - quatre essais proposent une synthèse historique pour chacun des grands domaines géographiques représentés.
C'est en 1922, alors qu'il vient d'arriver à Paris, que Man Ray fait ses premiers pas dans la photographie de mode. Il réalise alors de nombreux portraits de figures marquantes d'un milieu parisien mêlant membres de la a colonie américaine, représentants de la bonne société, artistes, écrivains... Il bénéficie assez vite de commandes dans le domaine de la publicité et de la mode en raison de son style aisément identifiable, celui du groupe surréaliste, qui joue à merveille du scandale et de la provocation. Son travail parfaitement maîtrisé, tempéré par un classicisme de bon ton, pimenté par un érotisme lisse génère des images pleinement assimilables par ses commanditaires. Au tournant des années 1930, Man Ray évolue vers un style plus spontané, conforme à l'évolution du modèle féminin que des artifices techniques - solarisation, inversion négative, découpage, superpositions - mettent brillamment en valeur. Les années passées sous contrat avec le magazine américain Harper's Bazaar (1934-1939) consacrent la liberté technique et formelle du photographe et marquent son apogée dans ce domaine. A travers le regard d'un artiste, peintre et photographe, c'est aussi les relations entre la mode de toute une époque, celle de l'entre-deux-guerres, et sa représentation qui sont ici mises en lumière.
Résumé : L'aube du XVIIIe siècle, Venise brille de tous ses feux. La singularité de la cité des doges, son faste, son carnaval, ses réceptions grandioses, ses coutumes inédites ainsi que le renom de ses artistes attirent de nombreux visiteurs. On vient de toute l'Europe y écouter les opéras de Vivaldi ou de Hasse, interprétés par le castrat Farinelli ou Faustina Bordoni, assister aux spectacles qui se donnent dans la rue comme au théâtre, s'adonner au jeu, admirer les palais décorés par les plus grands peintres et sculpteurs... Forts de leur notoriété, les artistes vénitiens exportent leurs talents dans les cours d'Europe où ils reçoivent de prestigieuses commandes : Canaletto diffuse en Angleterre le goût des vedute ; les Tiepolo peignent d'immenses fresques qui décorent demeures et églises dans les Etats germaniques et à Madrid ; Pellegrini et Rosalba Carriera sont accueillis dans le Paris de la Régence. Mais peu à peu, la santé économique de celle qui fut la Dominante s'essouffle, et la Sérénissime, tout en continuant à séduire, décline lentement. En 1797, Napoléon Bonaparte met fin à la République. C'est alors que naît le mythe de Venise, une Venise éblouissante jusqu'à son dernier souffle.
Laporte Sophie ; Caillat Marie ; Castiglione Julia
Merveille archéologique, source inépuisable d'histoire, joyau esthétique, Pompéi a inspiré des générations d'écrivains et de peintres. La ville continue de fasciner les voyageurs qui empruntent ses rues pavées et contemplent les mosaïques de la Maison du Poète tragique ou les fresques sublimes qui ornent la Villa des Mystères... S'appuyant sur les travaux les plus récents des archéologues et revenant sur les fouilles organisées à partir du XVIIIe siècle, cet ouvrage propose un voyage évocateur) travers le temps et l'espace pompéiens. Contenu numérique exclusif : interviews vidéo des archéologues, images des plus belles fresques en très haute résolution, reconstitution 3D des maisons pompéiennes.
Incroyable parcours que celui de ce peintre flamand qui se fait diplomate, s'élève dans la société et intercède auprès des princes ! Très jeune, Pierre Paul Rubens sillonne de cour en cour une Europe belliqueuse où les alliances entre familles dominantes se font et se défont. Recommandé auprès des uns en Italie, mandaté par les autres en Espagne, adoubé aussi bien par la maison d'Angleterre que par la famille de Habsbourg, Rubens se nourrit un peu plus à chaque séjour des modèles qu'il découvre dans les collections des grands monarques de son temps. Mais Rubens n'est pas seulement peintre virtuose au service du pouvoir car l'art de la couleur rejoint, chez lui, l'art de la politique. Réunir ses portraits, c'est aussi prendre le parti de mettre en avant cet aspect si particulier de sa carrière. Le Musée du Luxembourg, à travers cette exposition sur les portraits princiers de Rubens, met à l'honneur un sujet qui résonne avec l'histoire du lieu comme avec celle de Marie de Médicis.