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Décidez vous-mêmes ! Autogestion et dépérissement de l'Etat
Lefebvre Jean-Pierre
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782296559820
Les logiciels du capitalisme ne fonctionnent plus. Sa crise peut mener le monde à une régression chaotique voire totalitaire. L'accumulation irrépressible des richesses au bénéfice d'un pour cent des humains induit désormais la disparition de toute vie sur terre. Mais accroître le rôle de l'Etat est une fausse solution qui tue tout dynamisme. Le communisme par l'étatisation s'est révélé en effet pis que le mal. Indignons- nous, certes, mais pour quelle issue ? Sans doute démocratie et rationalité doivent-elles franchir un nouveau stade, décisif, dans leur développement millénaire : qu'elles entrent à l'usine, s'implantent dans les quartiers, irriguent Internet, à portée de vue et de décision des citoyens. Hypothèse : si le salariat désormais mieux instruit et largement majoritaire faisait siens l'autogestion socialiste et le dépérissement de l'Etat, il pourrait vaincre les oligarchies nuisibles et construire une bonne vie économe, confortable et solidaire pour les sept milliards d'êtres humains. Utopie chimérique ou ultime voie de salut avant la catastrophe ? Décidons nous-mêmes.
Thomas Piketty, Joseph Stiglitz, Naomi Klein... Ces dernières années, de grands intellectuels ont montré comment le système capitaliste atteignait, a priori, ses limites. Seulement, les sociales-démocraties, les fascismes et les obscurantismes, grippent les velléités d'une pensée émancipatrice qui hésite à s'autonomiser. L'auteur, urbaniste de formation, étudie pour mieux en pointer les limites des expérimentations telles que "Nuit Debout", tout en revenant sur les mutations contemporaines des syndicats ou des partis politiques.
Que nous réserve 2012 ? Sarkozy réélu en alliance avec Marine Le Pen ou DSK, grand commis des marchés financiers, soutenu par DCB ? Mme Bettencourt et le CAC 40 se réjouiraient pareillement. La crise a frappé durement en 2008 mais rien n'a changé. La gauche radicale est éclatée en cent tribus fascinées par le " service public " quand le XXe siècle a expérimenté tragiquement la catastrophe du socialisme par l'étatisation. Cela n'a marché nulle part, pas davantage que le keynésianisme social-démocrate en Europe. La crise est partout : économique, financière, écologique, énergétique, militaire, sociale, idéologique, artistique et même scientifique. La solution est de mettre fin sans tarder au mercantilisme et à l'étatisme qui détruisent la biosphère et corrompent la vie humaine. La propriété privée des moyens de production et son corollaire, l'État bureaucratique de classe, doivent être conduits à un processus de dépérissement. Pour cela, à chacune des manifestations de la nocivité du capitalisme obsolète, il conviendrait de proposer des mesures autogestionnaires et de dépérissement de l'État. C'est le seul moyen pour que la gauche représentant un salariat largement majoritaire se dote d'une stratégie " révolu-formiste ", rigoureuse et audacieuse qui lui permette de poursuivre la formidable aventure de l'hominisation rationnelle.
L'horreur économique répand sur toute la planète le même modèle urbain productiviste et hyperdense qui nourrit la menace d'un rapide effondrement écologique. En 2005, leurs habitants ont mis le feu à 750 grands ensembles de la charte d'Athènes dont les formes carcérales et répétitives les transforment en ghettos. Des politiques veulent depuis les karchériser voire les raser. Dans l'après-mai 68, quelques exemples d'urbanisation humaine avaient pourtant été avancés, inspirés à la fois des habitats primitifs et du meilleur mouvement moderne de l'architecture. Des formes urbaines proxémiques, empathiques, sensibles devraient pouvoir désormais se brancher sur les réseaux prothétiques et communicationnels, sans s'y subordonner. Elles sont écartées par des " spécialistes " du bavardage mercantile et de l'insignifiance architecturale. La production d'une ville équilibrée devrait s'effectuer dans un conflit dialectique ternaire et positif entre l'habitant, l'architecte et le maçon - la démocratie, l'esthétique, l'économie. Aujourd'hui l'économie dicte sa loi prédatrice aux deux autres termes. Il en résulte une antiville planétaire, impropre à la bonne vie. Une esthétique libérée constituerait le maillon délicat mais décisif de la résistance. Son alliance avec une démocratie avivée permettrait d'équilibrer les tendances prédatrices de la machine économique. Des premières expériences dans cette direction ont été réalisées en banlieue dans les années soixante-dix, il serait urgent de les revisiter.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.