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Penser en listes dans les mondes grec et romain
Ledentu Marie ; Loriol Romain
AUSONIUS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782356133236
Le thème de la liste fait l'objet depuis quelques années d'une attention croissante dans le champ universitaire, pour des périodes extrêmement diverses, au point qu'il apparaît comme une forme universelle de structuration du discours, ou au moins un motif transculturel. Les articles réunis dans ce volume proposent à la discussion l'hypothèse que la forme liste, très fréquente dans l'Antiquité et présente sur une diversité de supports, à la fois exprime et construit une façon antique de comprendre le monde. Dans un dialogue pluridisciplinaire (littérature, histoire, archéologie, géographie...), les contributions invitent à adopter un point de vue épistémique, et à penser la liste comme une forme-savoir dont la valeur tient, plus que dans l'accumulation des données, dans la combinaison signifiante et la mise en parcours de celles-ci.
Résumé : Pénétrer dans l'atelier de Clio, la muse de l'Histoire, c'est pour le lecteur moderne découvrir ou redécouvrir les grands événements et les petits faits qui ont façonné l'histoire d'Athènes et de Rome, portés par les plus belles pages de la littérature antique. C'est approcher Tacite, Hérodote ou Tite-Live et comprendre la manière dont ils écrivaient. C'est lire des pages mémorables où le souffle de la grande histoire, accompagné par un art du récit, côtoie l'anecdote et le fait divers. C'est aussi méditer sur les leçons morales et politiques du passé pour mieux comprendre le présent ; c'est enfin croiser des figures d'hommes illustres et déambuler au milieu d'une galerie de portraits de chefs, de soldats et de rois inoubliables. Des récits de batailles aux intrigues de palais, des complots immortalisés à la postérité organisée, du quotidien au spectaculaire, lecteur, suis donc Clio : c'est elle qui te servira de guide.
Classique parmi les classiques de la sociologie, l"oeuvre de Durkheim a marqué durablement le champ des sciences humaines et sociales. Né en 1858 à Épinal, Durkheim s'impose comme une référence incontournable après la publication de ses grands ouvrages dans les années 1890. Il fonde la revue L'année sociologique en 1897, entouré de disciples et de collaborateurs de haut niveau intellectuel. La revue se donne pour objectif la reconnaissance académique et institutionnelle de la sociologie comme science autonome. L'entreprise est couronnée de succès car prend forme une « école durkheimienne » qui travaille à la diffusion d'un savoir nouveau. Durkheim fait son entrée à la Sorbonne en 1902 et participe à la création de la première chaire de sociologie dans l'université française. Durkheim aura non seulement créé les conditions intellectuelles et académiques pour l'institutionnalisation de la sociologie en France, mais il aura surtout fait résolument entrer cette discipline dans le panthéon des sciences."
Souny David ; Boutoulle Frédéric ; Garrigou Grandc
Deuxième ville du Bordelais au temps de son âge d'or au XIIIe siècle, Saint-Emilion conserve de cette période un patrimoine exceptionnel, tant sur terre... que sous terre. A partir de ses origines mythiques liées à un ermite breton venu s'installer en ce lieu au milieu du VIIIe siècle, la petite cité se développe d'abord autour d'un monastère et prospère ensuite grâce à ses bourgeois. Ces derniers élisent une jurade qui veille de près à l'économie de la ville, déjà basée sur le commerce du vin ! Des faubourgs populeux et de multiples couvents se développent bien au-delà des murailles qui nous sont parvenues. La guerre de Cent ans met un coup d'arrêt brutal à cette dynamique... Saint-Emilion a fait l'objet durant près de 10 ans de recherches universitaires qui ont permis de mieux connaître son histoire et mieux comprendre son architecture. Ce livre, richement illustré, s'attache aujourd'hui à partager auprès du grand public les résultats de ces travaux".
A la fin de l'âge du Fer, le nord-ouest de la Gaule est subdivisé en plusieurs cités indépendantes. Entre Manche et Atlantique, huit d'entre elles ont fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre de cette enquête archéologique, qui vise à comprendre leur organisation et le rôle joué par les différents sites d'habitats. Contrairement à ce qui a longtemps été admis par les chercheurs, cette synthèse, issue d'une thèse de doctorat, met en exergue la pleine intégration de ces régions occidentales dans les processus sociaux qui marquent la fin de l'âge du Fer en Europe celtique et qui conduisent au développement de l'urbanisme et à la formation des territoires entre le IIIe et le Ier siècles a. C. La démarche consiste en une analyse des formes et des fonctions des agglomérations, mais également en un examen des espaces à caractère religieux (sanctuaires), des sites fortifiés et des établissements aristocratiques. Ce dépouillement exhaustif permet aujourd'hui de raisonner sur les liens économiques, voire administratifs, existant entre ces divers types de sites, tout en réfléchissant à la structuration sociale des cités et à l'évolution de leurs organisations jusqu'au Haut-Empire romain.