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Les fondamentaux de la manipulation : Convergences
Lecucq Evelyne
THEATRALES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782842601331
Les Carnets de la marionnette constituent une nouvelle collection d'ouvrages sur le théâtre de marionnettes, plus particulièrement consacrée à la transmission des connaissances sur la pratique de cet art. Ce premier volume, coordonné par Evelyne Lecucq, est dédié aux fondamentaux de la manipulation et rassemble une série de points de vue et de témoignages d'où émergent les spécificités actuelles d'un art ancestral. La parole est donnée ici principalement à des créateurs qui explorent quatre des grandes voies ouvertes par les fondamentaux. Le rapport à l'animisme avec Jean-Pierre Lescot, Jean-Luc Penso, Corine Linden, François Lazaro, Dominique Houdart; l'outil d'interprétation avec Pierre Blaise, Jeanne Heuclin, Nicolas Roméas, Éric Goulouzelle; les signes plastiques avec Luc Amoros, Claire Dancoisne, Nicole Charpentier, Christian Chabaud; la nécessité d'une grammaire de la manipulation avec Émilie Valantin, Grégoire Callies, Alain Recoing, Michael Meschke. Les liens entre la marionnette et l'écriture contemporaine sont explorés avec la publication de La Nuit des temps, pièce inédite de Valérie Deronzier. Par les récits de parcours artistiques et par l'abondante réflexion sur les pratiques contemporaines, ce livre contribue à l'émergence d'une véritable poétique de l'art de la marionnette
Les Carnets de la marionnette constituent une nouvelle collection d'ouvrages sur le théâtre de marionnettes. Ce deuxième volume, dirigé par Evelyne Lecucq, est consacré à la pédagogie et à la formation. Il fait le point sur la transmission de l'art de la marionnette dans l'hexagone. La formation initiale des futurs marionnettistes: ESNAM, école du Théâtre aux Mains nues. La marionnette dans la formation des jeunes acteurs à l'ERAC et au TNS. La formation des artistes en exercice: expériences de compagnonnage, initiations aux nouvelles technologies et autres médias. La marionnette dans l'Education nationale, de l'école primaire à l'université. Ce tour d'horizon national est complété par des échos de l'étranger: la pédagogie en Allemagne, en Espagne et au Québec, des témoignages de projets menés dans les territoires palestiniens et en Afrique francophone. En mêlant récits d'expériences et réflexions de praticiens, Pédagogie et Formation initie ainsi un dialogue à poursuivre de bien des manières. Comme chaque volume de la collection, il est accompagné d'un texte pour marionnettes; ici Les Gens légers de Jean Cagnard. "Ça raconte ça, ce voyage qui a conduit six millions de gens à perdre ce qui les composait pour devenir ce qu'on leur demandait, une fumée noire. Pour cela, il fallut s'alléger, de poids, d'esprit, prendre la prouesse de l'oubli au centre de soi, apprendre sans peau et sans frontière.". Avec les contributions de: Marthe Adam, Luc Amoros, Sylvie Baillon, Joan Baixas, Georges Banu, Isabelle Bertola, Lucile Bodson, Stéphane Braunschweig, Grégoire Callies, Christian Chabaud, Michelle Gauraz, Raymond Godefroy, François Guizerix, Werner Knoedgen, Jean-Claude Lallias, François Lazaro, Alain Lecucq, Pascal Mesnier, Gilbert Meyer, Joëlle Noguès, Sylvie Osman, Alain Recoing, Arnaud Rykner, Massimo Schuster, Jacques Templeraud.
L'idée du patrimoine, qui nous paraît familière, est culturellement récente : elle ne date que du XIXe siècle. Dans le domaine culturel, on oppose traditionnellement les arts vivants et le patrimoine. Comme si les arts dits vivants ne donnaient pas lieu à transmission et inversement comme si le patrimoine n'avait aucun lien avec l'actualité. La marionnette, comme tous les arts, est un élément majeur de notre culture et de notre identité. A ce titre, sa transmission de génération en génération participe à notre formation intellectuelle et à la transmission de nos valeurs ou à la découverte d'autres civilisations. Il y a un patrimoine marionnettique qui se transmet par la formation et par la conservation de collections, mais comme c'est un art vivant, les collections ne couvrent pas de façon exhaustive les multiples aspects de la création artistique et du spectacle. La marionnette est aussi partie intégrante des grands courants des arts de la scène et de ses révolutions. Ce patrimoine est œuvre d'artistes qui échangent leurs idées. Il est à cheval sur le théâtre, les arts plastiques, la littérature... Si l'on ne veut pas voir disparaître le patrimoine de demain, il faut songer à conserver le théâtre contemporain. L'essentiel, comme le montre l'ensemble de ceux qui se préoccupent du futur tout au long de ce livre, est que les marionnettes ne soient plus séparées de la pensée et de la pratique théâtrale qui leur sont propres. Des organismes et des individus s'y emploient : il leur faut inventer de nouveaux cadres, de nouveaux outils, d'autres maillages, en se gardant d'oublier celui sans qui le patrimoine marionnettique n'aurait plus d'avenir : le spectateur.
Le principe de l'instruction contradictoire est l'une des pierres angulaires des droits du justiciable devant la juridiction administrative. Cette règle séculaire a connu ces derniers temps de fortes perturbations dans des sens opposés (renforcement sous certains aspects, allégement voire mise à l'écart sous d'autres), sous la pression d'impératifs divers (réformes visant à l'accélération des procédures ; contraintes issues de la jurisprudence de la Cour européenne des Droits de l'Homme, etc.). Le présent ouvrage retranscrit les actes des deuxièmes rencontres Tribunal administratif/Faculté de droit de Pau qui se sont tenues le 17 septembre 2009 autour de cette question fondamentale. La formule retenue permet, en croisant les regards de magistrats, d'universitaires et d'avocats, de dresser un état du droit et des pratiques ainsi que d'anticiper de probables évolutions.
Ce n'est pas une pièce de théâtre ; ce sont des textes, des monologues, des histoires, des confrontations, des petites scènes dialoguées à deux, des fragments à dire, à jouer. Un peu comme les rifts d'une partition musicale... Des états, des attitudes, des émotions. Chacun peut se les approprier et le nombre d'acteurs n'est pas limité. Pas de suite logique dans les textes, pas de noms de personnages. C'est là dans une forme brute pour que chacun puisse mettre son univers dessus. Véritables écritures contemporaines, ces Chroniques 2 font suite aux Chroniques des jours entiers, des nuits entières. Elles se répondent et constituent une matière vive pour de nouvelles formes théâtrales.
Histoires d'hommes rassemble une cinquantaine de monologues écrits pour des femmes.Destinés à des actrices de tous âges, ces textes s'inscrivent dans l'espace de la représentation, pour le temps du plateau. On y retrouve le style si particulier de Durringer parole tendue, invectives, cris du corps, révolte de l'âme, poésie de l'instant, échos de la ville ou de la nature... Des éclats fulgurants de la vie de femmes amoureuses, seules, en colère.À lire, à programmer sur une scène, à partager avec des publics en manque de théâtre et d'amour. De toute urgence!
Salvador, le narrateur raconte sa vie d'enfant des montagnes depuis sa naissance qui n'annonçait rien de bon puisqu'il ressemblait à un rat, jusqu'à son départ à la ville pour y poursuivre ses études. Dans ses souvenirs d'enfance pauvre, il y a sa mère qui se levait toujours la première, lavait le linge des riches, ses sept frères et soeurs, l'apprentissage de l'écriture et la décision de sa mère pour qu'il devienne écrivain. Il y a ses premiers émois devant la beauté de la Senora dont sa mère lave le linge et ses premiers chagrins lorsque le père s'en va et ne revient pas, tué lors d'une manifestation de paysans. Lorsque son frère aîné meurt, il devient à sept ans l'homme de la famille et se fait écrivain public pour mettre quelques sous dans la boîte aux économies de sa mère puis il monte trop tôt dans le train qui l'emmène pour ses études en ville. Dans cette pièce le récit passe subtilement au dialogue pour dire, simplement, la peur de la montagne, la peur du froid et du dernier morceau de pain. C'est surtout un magnifique hommage à la mère et à la vie qui distribue les bonheurs et les malheurs.