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Sports et télévision. Regards croisés
Gabaston Pierre ; Leconte Bernard
L'HARMATTAN
45,50 €
Épuisé
EAN :9782738495501
Les volleyeuses devront abandonner le short pour le body considéré comme plus fun et plus sexy à la télévision. Au volley-ball encore, l'adoption de la " marque continue ", où tout échange se conclura par un point, quelle que soit l'équipe au service, fera passer les sets de 40 minutes en moyenne à 20, temps allégrement promis aux sirènes publicitaires. En patinage artistique, on doit introduire des difficultés nouvelles afin de rehausser le caractère sportif et spectaculaire d'une discipline considérée comme " trop artistique ". En escrime, les masques seront transparents afin d'amener à plus d'implication spectatorielle, les règles simplifiées et les tenues chatoyantes car le Comité International Olympique avait menacé de rayer des listes, toujours pour des raisons de lisibilité télévisuelle, des sports jugés insuffisamment médiatiques. A contrario, en 1996, le beach-volley accédait au rang de discipline olympique... Au tennis, la règle du tie-break (jeu décisif) a été mise en place pour diminuer la durée des matches, afin qu'ils se moulent dans des créneaux horaires compatibles avec leur passage à l'antenne. Voici cinq exemples d'immixtion directe de la télévision dans le spectacle sportif. " Sports et télévision "... : cette problématique croisée renvoie de suite à l'argent. Certes, ce recueil ne peut pas faire l'impasse sur ce sujet ; en effet, si le sport a besoin de la télévision pour remplir ses caisses (droits de diffusion, redevances, produits dérivés, etc.), la télévision a besoin du sport, indispensable produit d'appel, pour remplir et, qui plus est, d'une manière potentiellement infinie, ses grilles de programme (heures d'antenne qui ne cessent d'augmenter de part la prolifération des réseaux). Mais, d'autres faits existent que des rapports marchands, notamment des questions touchant à des aspects sociologiques, ethnologiques, sémiologiques, esthétiques, etc., nous avons tenté de les aborder également ici.
L'autonomie, valeur centrale de nos sociétés modernes, a longtemps semblé s'arrêter devant les portes des usines, lieux par excellence de l'hétéronomie et de l'autorité hiérarchique. Que penser dès lors des appels incessants des consultants et des dirigeants patronaux à l'initiative et à la responsabilité des salariés, faisant de l'autonomie le mot-clé des nouvelles organisations qui s'expérimentent un peu partout ? Tout en s'appuyant sur les recherches empiriques menées par les chercheurs du Laboratoire Techniques, Territoires et Sociétés (LATTS) depuis dix ans dans des secteurs variés, le présent ouvrage ne prétend pas constituer un bilan d'expériences organisationnelles qui se réclament de l'autonomie. Il interroge le concept même d'autonomie, et tente de remettre en cause sa fausse simplicité, de montrer la diversité des enjeux qu'il recouvre, les ambiguïtés dont il est porteur. Il se propose aussi, ce faisant, de s'interroger sur un paradoxe : pourquoi cette fortune de l'autonomie aujourd'hui, alors même que les interdépendances objectives entre les activités et entre les personnes, au sein des firmes et entre celles-ci, ne cessent de croître, et alors même que les performances techniques et économiques reposent de plus en plus sur la qualité des relations établies au sein de chaînes d'acteurs toujours plus longues ?.
Résumé : McKenzie, homme de confiance de John Edgar Hoover, a longtemps travaillé au FBI. Désormais à la retraite, il se voit contacté par Forrest J. Ackerman. Ce célèbre collectionneur passionné de cinéma a accumulé nombre d'objets au fil des ans. Une pièce de choix lui manque cependant : une copie de Londres après minuit, film muet réalisé par Tod Browning en 1927. Tout laissait penser que ce film culte avait définitivement disparu dans l'incendie des entrepôts de la MGM en 1967. Un jeune homme affirme soudain avoir pu le visionner lors d'une projection privée... Ne pouvant concevoir de mourir sans avoir revu ce film, Ackerman missionne McKenzie pour le retrouver. Faisant fi de la malédiction qui semble frapper tous ceux qui ont tenté de s'approcher du film, l'ex-agent se plonge dans l'un des plus grands mystères de l'histoire du cinéma. Mêlant habilement fiction et faits réels, Augusto Cruz tisse une intrigue passionnante, riche en rebondissements, en forme d'éloge au septième art.
Sierra de Teruel rejaillit comme un cri — celui d'un homme que l'on étrangle dans son cachot. Avec la craie laissée par son devancier, aurait-il eu le temps de dessiner sur les murs sombres ce qu'il a vu ou recueilli d'autres combattants qui comme lui se cabrent qu'il eût imaginé les contours écorchés du seul film d'André Malraux. Inclassable. Perdu de vue. Partiel. Des points de suspension éternisent son tournage interrompu. L'auteur de L'Espoir bat en retraite quand les troupes franquistes entrent dans Barcelone où il arrache ses prises de vues aux bras d'un destin qui l'engloutit et qu'il repousse de toutes ses forces. Sierra de Teruel porte témoignage sur son auteur, qui le trouve aux prises avec les formes cinématographiques qu'il découvre, exalte et honore. Elles composent sans doute un autoportrait. Elles mémorisent l'orientation de Malraux frappant déjà d'autres monnaies plus absolues. Voix du silence.
Première réédition en poche d'un texte de l'écrivain mexicain Mario Bellatin. Dans ce faux roman japonais élaboré avec perfection, il interroge le rapport à la tradition, l'altérité et la notion d'identité en figurant le combat d'un Ancien (un collectionneur richissime féru d'art classique) contre une Moderne (une étudiante brillante, ardente défenseuse de l'art contemporain, qui va tenir tête à celui qui deviendra son mari) dans un Japon inventé que l'écrivain se réapproprie. Un récit réjouissant et grinçant qui reprend nombre de thématiques qui parcourent son oeuvre, interrogeant notamment le rapport entre fiction et réalité.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.