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L'AUTONOMIE DANS LES ORGANISATIONS. Quoi de neuf ?
Gabaston Pierre ; Lanteigne Josette
L'HARMATTAN
29,50 €
Épuisé
EAN :9782738481122
L'autonomie, valeur centrale de nos sociétés modernes, a longtemps semblé s'arrêter devant les portes des usines, lieux par excellence de l'hétéronomie et de l'autorité hiérarchique. Que penser dès lors des appels incessants des consultants et des dirigeants patronaux à l'initiative et à la responsabilité des salariés, faisant de l'autonomie le mot-clé des nouvelles organisations qui s'expérimentent un peu partout ? Tout en s'appuyant sur les recherches empiriques menées par les chercheurs du Laboratoire Techniques, Territoires et Sociétés (LATTS) depuis dix ans dans des secteurs variés, le présent ouvrage ne prétend pas constituer un bilan d'expériences organisationnelles qui se réclament de l'autonomie. Il interroge le concept même d'autonomie, et tente de remettre en cause sa fausse simplicité, de montrer la diversité des enjeux qu'il recouvre, les ambiguïtés dont il est porteur. Il se propose aussi, ce faisant, de s'interroger sur un paradoxe : pourquoi cette fortune de l'autonomie aujourd'hui, alors même que les interdépendances objectives entre les activités et entre les personnes, au sein des firmes et entre celles-ci, ne cessent de croître, et alors même que les performances techniques et économiques reposent de plus en plus sur la qualité des relations établies au sein de chaînes d'acteurs toujours plus longues ?.
Entre 1956 et 1960, au crépuscule du cinéma classique hollywoodien, Budd Boetticher réalise en indépendant sept westerns incisifs, tous portés par le même acteur granitique, Randolph Scott, considéré par beaucoup comme son inamovible double de fiction. De ce cycle émerge une trilogie, tendue tel un arc, dont Comanche Station assure la quintessence. Dans ce film, pas de graisse, aucune fioriture, nul happy end et encore moins de sentimentalisme, sinon asséché, tout juste une succession de déplacements et de pauses, de trajectoires entêtées et de bivouacs faussement réparateurs, menant en droite ligne vers une apparente résolution finale qui, au personnage central, n'offrira ni repos, ni romance, le laissant seul avec ses tourments initiaux. Il fallait bien le visage impassible de Randolph Scott pour ainsi sortir le western du lyrisme ou des chevauchées fantastiques et oser tendre vers l'épure, voire l'abstraction, où la modernité l'attendait. S'il analyse le film avec rigueur ou, mieux, le psychanalyse avec gaieté, Pierre Gabaston s'adresse aussi directement au cinéaste, dans une forme de dialogue imaginaire et complice, convoquant leurs passions communes pour la tauromachie et les paysages indomptés, présence concrète, matière vivante, partenaire à part entière de l'intrigue. Autant dès lors avertir : bien plus qu'une exégèse, cet essai se veut d'abord livre d'amitié cinématographique et probablement un des ouvrages les plus intimes jamais écrits sur un western.
Résumé : McKenzie, homme de confiance de John Edgar Hoover, a longtemps travaillé au FBI. Désormais à la retraite, il se voit contacté par Forrest J. Ackerman. Ce célèbre collectionneur passionné de cinéma a accumulé nombre d'objets au fil des ans. Une pièce de choix lui manque cependant : une copie de Londres après minuit, film muet réalisé par Tod Browning en 1927. Tout laissait penser que ce film culte avait définitivement disparu dans l'incendie des entrepôts de la MGM en 1967. Un jeune homme affirme soudain avoir pu le visionner lors d'une projection privée... Ne pouvant concevoir de mourir sans avoir revu ce film, Ackerman missionne McKenzie pour le retrouver. Faisant fi de la malédiction qui semble frapper tous ceux qui ont tenté de s'approcher du film, l'ex-agent se plonge dans l'un des plus grands mystères de l'histoire du cinéma. Mêlant habilement fiction et faits réels, Augusto Cruz tisse une intrigue passionnante, riche en rebondissements, en forme d'éloge au septième art.
Résumé : Né à Ribeauvillé en Alsace le 14 avril 1824, Auguste Salzmann appartenait à la bourgeoisie alsacienne entreprenante et prospère. De santé très fragile, il manifestait un goût pour le dessin que son père n'a pas contrarié. Sa formation de peintre l'a conduit à faire, en 1847, la connaissance du peintre Eugène Fromentin avec qui il est parti en Algérie, le périple en Orient étant devenu un complément obligé du Grand Tour en Italie. Ils y ont découvert un monde qui a laissé pour toujours des traces en eux. A son retour, influencé par l'égyptologue Auguste Mariette, Auguste Salzmann s'est épris d'archéologie, et c'est dans un but "scientifique" qu'il s'est intéressé à la photographie, refusant toute dimension artistique à cc médium. Il a publié un album sur Jérusalem en 1854, considéré comme un chef-d'oeuvre des origines de la photographie et il est l'un des seuls à poser avec talent l'immédiateté de la lumière sur le temps infini. Il s'est passionné toute sa vie pour l'archéologie, avant de mourir à Paris le 24 février 1872, à l'âge de 47 ans.
Cet ouvrage se propose d'étudier l'interprétation des signes corporels dans la Recherche comme une technique narrative, qui emprunte beaucoup au roman du XIXe siècle, mais ne se limite plus à un simple instrument de construction du personnage. L'herméneutique du corps aboutit au contraire à une mise en doute du "caractère" et des manifestations physiques de l'intériorité, et cette position interrogative, qui fait du corps un secret dont l'élucidation n'est pas toujours garantie, favorise la progression de l'intrigue. Elle alimente aussi une réflexion sur l'incarnation des idées dans le sensible, mais cet enjeu esthétique ne fait pas l'objet d'un retour théorique, précisément parce que le "langage du corps" reste un instrument strictement romanesque, qui permet d'éviter les dangers du didactisme et du roman à thèse.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.