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Télé, notre bon plaisir. Enonciation télévisuelle et pédagogique
Leconte Bernard
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782747533034
Cet ouvrage concerne la télévision, cet objet non légitimé culturellement et, en même temps, source d'intense plaisir spectatoriel, si l'on en croit sa diffusion quasiment universelle. Ici, on tentera de se placer dans une. perspective globalisante résolument humaniste, à savoir celle d'un enseignant qui croit - benoîtement, diront certains - en la perfectibilité infinie de l'individu biologique qui se trouve en face (ou à côté) de lui et qui refuse trois positions : une acceptation béate et repue, un refus terroriste, irresponsable et dogmatique ou une attitude sautillante et impressionniste. Trois grandes sections constituent l'armature de cette publication : - Dans un premier temps, il a semblé opportun d'aborder des propos généraux qui seront peut-être utiles pour le reste de l'appréhension des parties suivantes. - Puis, à partir d'exemples diversifiés, recueillis aux quatre coins des diverses programmations, le problème de l'énonciation télévisuelle sera abordé. - Enfin, c'est vers des expérimentations pédagogiques, réalisées dans un cadre socio-éducatif ou universitaire, que l'on se tournera.
En dix chapitres, présentés sous la forme de deux ouvrages, l'un consacré aux images fixes, l'autre, celui-ci, aux images animées, ce travail tente de faire des propositions d'analyse simples, mais marquées par la scientificité des travaux de Christian Metz quant à la sémiologie des messages visuels. Ce livre à fonction didactique, montre, entre autres choses, que le centre de ces messages revêt souvent une importance décisive et éclairante quant à leur sens. Tous les exemples pris le montrent. Ainsi naîtrait peut-être sous nos yeux une rhétorique, voire une esthétique du centre... Ce travail peut être utile aux étudiants et aux enseignants en communication, en cinéma et en audiovisuel, mais aussi, dans une démarche citoyenne, à tout un chacun confronté à l'omniprésence audiovisuelle dans notre société.
La mort passe près, très près, tout près des héros de ces trois récits. L'un, parfaitement vaillant, en a l'imagination toute retournée. Le second, en bonne forme lui aussi, ne la voit pas et il faut qu'elle insiste et se fasse remarquer. Au troisième, elle montre sa solitude et son angoisse. Trois récits vifs où la drôlerie, la cocasserie, les tremblements et le chagrin se côtoient, s'entremêlent et se marient avec bonheur.
Fascinantes, sont les images qui, en elles-mêmes, en contiennent d'autres. Cet ouvrage traite, suivant une problématique issue des travaux de Christian Metz, de photographie, de peinture, de roman-photo, de bande dessinée, de cinéma et de télévision et tente de baliser, pour partie, le champ des images analogiques en abyme des mass-media qui nous entourent. Si l'on peut penser que le photographe, le peintre, le réalisateur de roman-photo, le dessinateur de BD, le cinéaste ou le téléaste prennent du recul en mettant à plat l'illusion qu'ils développent, on peut néanmoins pressentir la tromperie et le leurre dans ce jeu spéculaire. Ce doute est, ici, particulièrement présent par l'association fréquente de l'abyme et de l'infini, qui donne, de surcroît, une coloration mortifère au texte iconique abymé. Ne s'agirait-il là que d'un procédé facile, du signe d'une modernité frelatée, obsessionnelle et fétichiste, ou bien marquerait-il la maturité certaine d'un mode d'expression qui se met en question et tente, didactiquement, c'est-à-dire démocratiquement, de faire réfléchir sur son statut ?
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.