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La télé en jeu(x). Pleins feux sur les jeux télévisés
Leconte Bernard
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782296100022
Constatons que l'activité ludique est universelle (partout, toujours, les hommes, les enfants et même les animaux jouent, ont joué et, probablement, joueront). Par ailleurs, la télévision est en passe de devenir un phénomène planétaire (faut-il rappeler que l'on peut imaginer technologiquement que des écrans plats et incassables directement alimentés en images et en sons par satellite soient largués dans des contrées sous-développées, ce qui accroîtrait encore leur dépendance ?). Au demeurant, plus près de nous, il faut signaler que plus de 95 % des foyers de l'hexagone sont pourvus d'au moins un récepteur de télévision. Quoi de moins étonnant du fait de ces constats et de leur croisement que les jeux télévisés envahissent nos écrans cathodiques ? Certes, le sujet peut paraître futile, mais dès qu'on le creuse un tant soit peu, il s'avère plus intéressant. A partir de la belle taxinomie légèrement élargie par rapport à celle mise en place par Roger Caillois sur les jeux en général, il sera présenté une dizaine de jeux programmés actuellement sur nos écrans, avant d'envisager rapidement leur aspect sociétal.
Fascinantes, sont les images qui, en elles-mêmes, en contiennent d'autres. Cet ouvrage traite, suivant une problématique issue des travaux de Christian Metz, de photographie, de peinture, de roman-photo, de bande dessinée, de cinéma et de télévision et tente de baliser, pour partie, le champ des images analogiques en abyme des mass-media qui nous entourent. Si l'on peut penser que le photographe, le peintre, le réalisateur de roman-photo, le dessinateur de BD, le cinéaste ou le téléaste prennent du recul en mettant à plat l'illusion qu'ils développent, on peut néanmoins pressentir la tromperie et le leurre dans ce jeu spéculaire. Ce doute est, ici, particulièrement présent par l'association fréquente de l'abyme et de l'infini, qui donne, de surcroît, une coloration mortifère au texte iconique abymé. Ne s'agirait-il là que d'un procédé facile, du signe d'une modernité frelatée, obsessionnelle et fétichiste, ou bien marquerait-il la maturité certaine d'un mode d'expression qui se met en question et tente, didactiquement, c'est-à-dire démocratiquement, de faire réfléchir sur son statut ?
Depuis la nuit des temps, les hommes se sont obstinés à aimer les femmes. Ont-ils raison ? Ont-ils tort ? Pour tenter de le savoir, on peut se promener dans la galerie des femmes. Vous y verrez, à gauche, une bien gentille, à droite, une un peu sotte, plus loin, une qui est autant séduisante que séductrice, et ainsi de suite. Vous ferez alors une étude pathétique et drôle sur une espèce toujours observée et jamais comprise : les femmes.
Le tour de France a fêté dernièrement ses cent ans. Et ce jeune vieillard se porte bien ; merci ! On le dit " miné par le fric, la dope et les cimes " mais, les sondages montrent que l'épreuve connaît une popularité intacte. Au demeurant, il s'est toujours bien porté, si ce n'est en 1998, année au cours de laquelle il a failli sombrer pour une sinistre affaire de dopage et pendant les deux guerres mondiales pendant lesquelles il s'est arrêté. On peut penser que cette longévité est la conséquence d'une collaboration étroite avec les média, et plus particulièrement avec la télévision, ceci depuis la fin des années cinquante et plus particulièrement depuis le début des années soixante. Lancé par la presse écrite, narré par la radio et sublimé par la télévision, le Tour de France a toujours bénéficié d'une excellente couverture médiatique.
Cet ouvrage concerne la télévision, cet objet non légitimé culturellement et, en même temps, source d'intense plaisir spectatoriel, si l'on en croit sa diffusion quasiment universelle. Ici, on tentera de se placer dans une. perspective globalisante résolument humaniste, à savoir celle d'un enseignant qui croit - benoîtement, diront certains - en la perfectibilité infinie de l'individu biologique qui se trouve en face (ou à côté) de lui et qui refuse trois positions : une acceptation béate et repue, un refus terroriste, irresponsable et dogmatique ou une attitude sautillante et impressionniste. Trois grandes sections constituent l'armature de cette publication : - Dans un premier temps, il a semblé opportun d'aborder des propos généraux qui seront peut-être utiles pour le reste de l'appréhension des parties suivantes. - Puis, à partir d'exemples diversifiés, recueillis aux quatre coins des diverses programmations, le problème de l'énonciation télévisuelle sera abordé. - Enfin, c'est vers des expérimentations pédagogiques, réalisées dans un cadre socio-éducatif ou universitaire, que l'on se tournera.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.